Les messages de Chiron l’Alchimiste

Saviez-vous que toutes les personnes nées entre 1950 et 1989 (soit 40 ans) ont Chiron en face d’Uranus dans leur ciel ?    Chiron en face d’Uranus est un transit incroyablement long. Pensez-y : un transit normal (disons, Soleil carré Vénus) ne dure que quelques jours. Les transits impliquant des planètes lentes (Uranus, Neptune et Pluton) qui se produisent beaucoup moins fréquemment, ne durent que quelques années. 
Mais un transit de 40 ans est exceptionnellement rare.

 

Qui est Chiron? 

 Ces transits exceptionnellement longs sont appelés « transits générationnels » et touchent des générations entières. Cela signifie que notre génération est la génération  « Guérisseur blessé ». Et même si vous êtes né avant 1950 ou après 1989, la plupart des personnes avec lesquelles vous interagissez font partie de la génération « Chiron opposé à Uranus », ce qui vous influence donc indirectement, également. 

Chiron a été opposé à Uranus pendant une période exceptionnellement longue, ce qui explique pourquoi Chiron joue un rôle si important dans nos vies. Comme vous le savez peut-être maintenant, Chiron orbite en fait entre Saturne et Uranus, étant le « lien » entre les deux, entre le monde tel que nous le connaissons (représenté par Saturne) et ce qui est au-delà du connu (Uranus, la première planète transpersonnelle). 

Si vous regardez le ciel, vous pourrez voir toutes les planètes jusqu’à Saturne… mais pas Uranus, Neptune ou Pluton, qui sont « invisibles » à l’œil nu.  Uranus, Neptune et Pluton ont été découvertes avant Chiron.

La découverte d’Uranus a coïncidé avec les guerres d’indépendance, y compris la Révolution française et américaine, et le siècle des lumières.

La découverte de Neptune a coïncidé avec les révolutions romantique et industrielle, le développement de la machine à vapeur, de la chimie et du commerce de la voile. C’est également à cette époque que des cultures et des systèmes religieux entiers ont été anéantis, en Amérique et en Afrique.

La découverte de Pluton a coïncidé avec la découverte de la bombe atomique, la montée des régimes totalitaires et le développement de la psychanalyse.  Tous ces développements ont profondément influencé notre société – depuis 1781, date de la découverte d’Uranus, notre société a changé de façon plus spectaculaire qu’au cours de milliers et de milliers d’années d’évolution.  C’est le pouvoir des planètes transpersonnelles.

Et c’est exactement le genre de pouvoir que Chiron débloque. Avant la découverte de Chiron, en 1977, notre esprit ne pouvait pas s’accorder sur la fréquence des planètes extérieures, et nous avons vécu leur influence comme un « destin », comme quelque chose qui nous arrive.  Nous avions clairement besoin d’un « outil » pour intégrer l’énergie puissante des planètes transpersonnelles de manière plus harmonieuse.

Et cet outil, c’est Chiron. 

Lire aussi
Chiron pour vous guérir


La découverte de Chiron a coïncidé avec l’essor des pratiques de guérison alternatives et le concept de la connexion corps-esprit (yoga, méditation, reiki) qui a profondément changé – et continue de changer – notre conscience. Chiron a également apporté un renouveau de l’astrologie (dans la mythologie grecque, Chiron était un astrologue), car l’astrologie est le chaînon manquant entre la nature/science et les planètes/l’univers.    Chiron est le lien entre le visible et l’invisible, ce qui signifie que son rôle est de vous aider à voir ce qui autrement resterait invisible, et vécu comme « le destin ».  Chiron « fonctionne » selon un processus en trois étapes. J’appelle ces trois étapes le « guérisseur blessé », le « chaman » et l' »alchimiste ». 

Chiron – Le guérisseur blessé, le chaman, l’alchimiste
Chiron est le guérisseur des blessés car le processus de libération des limites matérielles de Saturne n’est pas facile. Mais la génération « Chiron contre Uranus » a été appelée à franchir ce pas. Si vous êtes né entre 1950 et 1989, vous êtes aussi un Guérisseur Blessé, ce qui signifie que vous êtes né avec la mission de transcender Saturne ou ce que nos ancêtres appelaient la « réalité ».

Chiron est le chaman, car il peut voyager entre l’enfer, le ciel et la terre du milieu. Chiron agit donc comme un intégrateur entre les 3 mondes. Lorsque nos ancêtres récents (pensez à nos ancêtres qui ont détruit le paganisme ou brûlé les sorcières) ont rejeté ce qu’ils appelaient « l’Enfer » – ils ont rejeté la nature, ils ont rejeté essentiellement la moitié de la réalité. Le chaman est là pour combler ce fossé et intégrer la nature et le divin. Les transits de Chiron vous aident à rassembler ces parties apparemment brisées de vous-même en un tout.

Chiron est l’alchimiste, car il ne réunit pas seulement l’homme et le cheval, la nature et le divin, la matière et l’esprit – mais il peut aussi créer quelque chose de bien plus grand à partir de la fusion.  C’est pourquoi la collaboration avec Chiron est si importante pour notre génération. Même si vous êtes né avant 1950 ou après 1989, Chiron vous montrera toujours où vous avez le potentiel de transcender vos limites et de créer quelque chose de bien plus grand.

Nous arrivons tous avec des blessures à guérir. Cela fait partie du plan. C’est maintenant l’occasion de se dépasser avec un niveau de compréhension profonde qui nous permet d’aller au-delà d’un comportement subconscient qui nous sépare de nous-mêmes. Allez de l’avant !

On vous donne maintenant les clés de la voie à suivre. Derrière la porte de ta douleur se trouve ton propre pouvoir. Quels sont vos supers pouvoirs ? Vous avez encore les 7 prochaines années pour le découvrir.  Vous êtes ici pour une raison, et Chiron vous aidera à voir quelle est cette raison. 

Si vous souhaitez en savoir plus sur le rôle que joue Chiron dans votre thème natal et sur la manière de transformer votre potentiel de « guérisseur de blessures » jetez un coup d œil à

Ces revues sont également passionnantes

 

Les fleurs à fées

imagesDigitale
Foxglove en anglais signifie « Gant du Petit Peuple ». Les fleurs sont portées par les fées comme chapeau et gants. Ici un superbe article en anglais 

Primevère
Rend visible l’invisible. Manger des primevères permet de voir les fées. Toucher une roche aux fées avec le bon nombre de primevères dans un bouquet permet d’accéder au chemin qui mène au Monde des Fées, ainsi qu’aux dons des fées. Le mauvais nombre provoque une mort certaine.

Séneçon
Les fées l’emploient pour faire changer de forme aux chevaux.

Serpolet
Ingrédient d’un breuvage qui permet de voir les fées. Les sommités du serpolet doivent être récoltées sur le flanc d’une colline aux fées.

Coucous
Les coucous sont aimés et protégés par les fées. Ils aident à trouver l’or caché des fées.

Pensées
C’est la fleur qui a été utilisée comme potion d’amour par Obéron, un roi des elfes inventé par Shakespeare.

Jacinthes des bois
Bluebell en anglais, littéralement cloche-bleue. Quelqu’un qui entend le son d’une de ces « cloches bleues » mourra bientôt. Un champ de jacinthes sauvages est particulièrement dangereux, car il est intimement lié aux enchantements des fées.

 

Trèfle à quatre feuilles
Un trèfle à quatre feuilles peut être utilisé pour briser le sortilège d’une fée.

Millepertuis
Protège des sortilèges des fées et est utilisé également comme herbe de guérison.

Noisetier
Une légende celtique dit qu’il est le réceptacle de la connaissance, la noisette est un symbole de fertilité en Angleterre.

Sorbier
Protège des mauvais esprits. Utilisé pour fabriquer des barattes afin que les fées ne jettent pas le mauvais œil sur le beurre. Les chevaux ensorcelés peuvent être contrôlés par une cravache en sorbier. Les druides utilisaient le bois de sorbier pour les feux avec lesquels ils appelaient les esprits qui pouvaient être forcés à répondre aux questions lorsque les baies de sorbier étaient étalées sur des peaux de taureaux.

Prunellier
Gardé par les Lunantishee.
(Note de Lune : Selon l’encyclopédie Mythica : « les Lunantishee, ou Lunantishess, sont une tribu de fées qui gardent les prunelliers (un arbre à fées). Elles ne permettront pas que l’on coupe de son bois le 11 mai (originellement le Jour de Mai), ni le 11 novembre (originellement le Jour de la Toussaint). Si quelqu’un réussit à couper un bout de son bois, quelques malheurs s’abattront assurément sur lui. »)

Chêne
Les Hommes-Chênes sont créés lorsqu’une souche de chêne rejette de nouvelles pousses. On ne devrait jamais prendre la nourriture offerte par ces hommes, car elle est empoisonnée.

Saule
La nuit, ils se déracinent eux-mêmes et traquent les voyageurs, murmurant à leurs oreilles.

Sureau
Parfois, il s’agit d’une Sorcière déguisée en arbre. Ne jamais coucher un bébé dans un berceau de sureau ou bien les fées le pinceront jusqu’à le blesser. Brûler du bois de sureau est dangereux, car cela invite le Diable.

Bouleau
Si l’esprit du bouleau (‘Celui à la Main Blanche’) touche une tête, il laissera une marque blanche et la personne deviendra folle. S’il lui touche le cœur, la personne mourra.

Aulne
Protégé par les esprits des eaux.

Pommier
Pour assurer de bonnes récoltes, laissez la dernière pomme de votre verger à l’Homme-Pommier.

Frêne
Les baguettes des Druides sont fabriquées à partir de petites branches de frênes. Il possède également des propriétés de guérison. Les enfants rachitiques étaient passés à travers un frêne fendu qui était ensuite attaché à l’aide d’une corde. Si l’arbre poussait droit, l’enfant ferait pareil. Peut-être également utilisé comme substitut du Sorbier.

SOURCE Les Fées et leurs Plantes Favorites

6a00e54fcf7385883401b8d13f14a9970c-800wi

L’histoire d’un petit virus

Qu est ce que la crise sanitaire mondiale que nous vivons vous inspire? Sa soudaineté, son universalisme, sa violence?

Et si tout n était qu enseignements? Je lis ici ou là des analyses fouillées, d autres totalement délirantes…

Et puis je suis tombée sur ce petit texte, qui sous forme d un dialogue présente la situation telle que je la perçoit. Je vous le partage. Dites moi ce que vous en pensez, partager vos pensées en commentaires et surtout, prenez soin de vous et des vôtres…

Ce diaporama nécessite JavaScript.

 

🗣 : Univers, Pourquoi me mettre dans le pangolin ?
✨: Cet animal, Corona, est en voie d’extinction. Et pourtant les hommes continuent de le braconner et de le manger. … Ce sera la 1ère étape de ma leçon.

🗣 : D’accord Univers. Pourquoi tu veux que ça commence en chine?
✨ : La chine est le symbole de la mondialisation et de la production de masse petit. Ce pays est surpeuplé, il produit en masse et pollue en masse…

🗣: C’est vrai univers… Mais en même temps c’est parce que les autres pays y ont un intérêt financier aussi non ?
✨ : Oui petit c’est pour cela que ta mission va être de te répandre partout dans le monde, et principalement dans tous les pays concernés par ce système, l’Europe, les US, les pays producteurs de pétrole…

🗣: Quelle forme vas tu me donner univers ?
✨ : Celle d’un virus qui va principalement infecter les voies respiratoires.

🗣 : Mais pourquoi univers ?
✨: petit, vois tu de nos jours, les hommes mettent en danger la planète. La pollution est devenue trop importante mais l’humanité n’en mesure pas l’ampleur. Quoi de plus symbolique que la respiration petit, tu comprends ?

🗣 : Oui mais ça veut dire que je vais être dangereux univers ?
✨ : Tu ne le seras pas plus que plein d’autres maladies existantes petit, et tu le seras bien moins que la pollution elle même qui génère des milliers de morts ! Mais la différence c’est que toi, tu seras visible…

🗣 : D’accord univers. Mais tu crois que ça va marcher ton truc là alors, je comprends pas comment ?
✨ : Tu as raison petit. C’est pour cela que je vais te rendre très contagieux. Tu vas vite te propager. La vitesse de propagation sera bien supérieure à ta dangerosité.

🗣 : Ok mais alors si je suis pas si dangereux, tu crois qu’ils vont avoir peur de moi ?
✨: Oh petit oui fais moi confiance. C’est sur cela d’ailleurs que je compte pour faire évoluer les mentalités : la peur.
Ce n’est que quand l’homme a peur, qu’il peut changer ensuite…

🗣 : Tu crois ?
✨ : Oui petit, et je vais ajouter tout un contexte pour amplifier la peur et les prises de conscience.

🗣 : Quoi univers…?
✨: La peur va tellement prendre le dessus que l’on confinera les gens chez eux tu verras. Le monde sera à l’arrêt. Les écoles seront fermées, les lieux publics, les gens ne pourront plus aller travailler. Les croisières, les avions, les moyens de transport seront vides..

🗣: oh la la, Univers, tu vas loin, mais qu’espères tu de cela ?
✨ : que le monde change petit ! Que Terre mère soit respectée ! Que les gens prennent conscience de la bêtise humaine, des incohérences des modes de vie et qu’ils prennent le temps de réfléchir à tout cela … Qu’ils arrêtent de courir, découvrent qu’ils ont une famille et des enfants et du temps avec eux. Qu’ils ne puissent plus recourir aux suractivités extérieures car elles seront fermées. Se reconnecter à soi, a sa famille, ça aussi, petit, c’est essentiel…

🗣 : Ok mais ça va être dangereux, l’économie va s’effondrer….
✨ : Oui petit, il y aura de grosses conséquences économiques. Mais il faut passer par la. C’est en touchant à cela aussi que le monde je l’espère va prendre conscience de ses incohérences de fonctionnement. Les gens vont devoir revenir à un mode de vie minimaliste, ils vont devoir retourner au local, et je l’espère à l’entre aide..

🗣 : Comment vais je me transmettre ?
✨: par le contact humain.. Si les gens s’embrassent, se touchent…

🗣 : bizarre univers là je ne te suis pas, tu veux recréer du lien mais tu éloignes les gens ?
✨ : Petit, Regarde aujourd’hui comment les hommes fonctionnent. Tu crois que le lien existe encore ? Le lien passe par le virtuel et les écrans. Même quand les hommes se promènent, ils ne regardent plus la nature mais leur téléphone… A part s’embrasser il ne restait plus grand chose du lien… alors je vais couper ce qui leur restait de lien et je vais exagérer leur travers … en restant confinés chez eux, fort à parier qu’au départ ils se régalent des écrans mais qu’au bout de plusieurs jours ils satureront… lèveront les yeux.. découvriront qu’ils ont une famille, des voisins … et qu’ils ouvriront leur fenêtre pour juste regarder la nature …

🗣 : tu es dur Univers, tu aurais pu alerter avant de taper aussi fort…
✨: mais corona, avant toi j’ai envoyé plein d’autres petits … mais justement c’était trop localisé et pas assez fort…

🗣 : tu es sur que les hommes vont comprendre cette fois alors ?
✨ : je ne sais pas corona… je l’espère… mère terre est en danger… si cela ne suffit pas, je ferai tout pour la sauver, il y a d’autres petits qui attendent … mais j’ai confiance en toi Corona… et puis les effets se feront vite sentir … tu verras la pollution diminuera et ça fera réfléchir, les hommes sont très intelligents, j’ai aussi confiance en leur potentiel d’éveil… en leur potentiel de création de nouveaux possibles … ils verront que la pollution aura chuté de manière exceptionnelle, que les risques de pénurie sont réels à force d’avoir trop délocalisé, que le vrai luxe ce n’est plus l’argent mais le temps… il faut un burn out mondial petit car l’humanité n’en peut plus de ce système mais est trop dans l’engrenage pour en prendre conscience… à toi de jouer…

🗣: merci Univers… alors j’y vais …

Texte de Nana, l’Art d’être Soi

 

Contenu gratuit mis à disposition de tou.te.s (LISTE PARTICIPATIVE)

A suivre, et à compléter sur le blog de Milkahia. 

 

Salut! Comment vas-tu? Comment vis-tu le confinement? Depuis plusieurs jours, à échelle mondiale, un nombre incroyable de gestes solidaires et généreux se font voir sur les réseaux sociaux. Beaucoup de contenu artistique, informatif, éducatif, sportif, etc., etc., mis à disposition de TOU.TE.S en accès libre (alors que d’habitude il s’agit d’un accès payant) et ce […]

via #IRL | Contenu gratuit mis à disposition de tou.te.s (LISTE PARTICIPATIVE) — Venus Dance by Milkhaia

 

 

 

Equinoxe d’ailleurs : l’origine, l’histoire et le symbolisme de Norouz

Du culte d’Osiris végétant en Égypte ancienne aux célébrations du solstice d’été en Sardaigne, en passant par la Sainte-Barbe dans le Liban maronite et les cérémonies des vœux des Piramalai Kallar au Tamil Nadu, dans le sud de l’Inde, de nombreux rites s’appuient sur la symbolique de la graine germée.

Les pousses de blé, d’orge ou de lentilles sont aussi au cœur de Norouz, le Nouvel An des peuples qui faisaient partie de l’Empire perse, célébré chaque printemps par quelque 300 millions de personnes à travers le monde. Mais pourquoi donc les jette-t-on à l’eau ?

 

Dans les croyances de tous les peuples du monde, tous les ans, quand la boucle du temps se referme, le risque est grand que l’humanité périsse. Il faut donc accomplir des rites, qui permettent de passer au-delà. D’où les fêtes du Nouvel An, souvent célébrées à l’arrivée du printemps, qui annonce la renaissance de la nature. Norouz, qui signifie littéralement le jour nouveau, en fait partie.

Ses origines, qui remontent à au moins deux millénaires, restent floues, mais la tradition est bien vivante dans tous les pays qui faisaient partie de l’Empire perse.

En Iran, cœur de la Perse ancienne, les préparatifs commencent deux à trois semaines avant le jour de l’an : les femmes se mettent à « secouer » les maisons, autrement dit, à faire le grand ménage. Le mardi précédant la fête, les hommes organisent des jeux consistant à sauter par-dessus des feux. Quant aux enfants, ils se réunissent en petits groupes, mettent des masques et vont frapper à toutes les portes, derrière lesquelles gâteaux et menue monnaie les attendent.

Le jour de l’équinoxe vernal arrive et le début des célébrations est annoncé au son du tambour de Haji Firouz, sorte de fou du roi au visage noirci.

La table des « sept choses » (haft sin) est dressée dans toutes les maisons, y compris dans la diaspora. Les noms des ces sept choses commencent tous par la lettre ‘s’ (sin) : le sabzeh (pousses de blé, d’orge, de lentilles et d’autres graines), le sir (ail), le sib (pomme), le summak (sumac), les senjed (jujubier), le serkeh (vinaigre) et le samanu (crème obtenue par une cuisson prolongée de jeunes pousses de blé préalablement moulues).

Lire aussi Les sept Symboles du renouveau #Norouz

Parfois, on y ajoute un miroir (ainé), des gâteaux ou des pièces de monnaie. Le Coran peut avoir sa place sur la table (il a remplacé l’Avesta, le livre sacré des Zoroastriens), mais aussi la poésie. Le Divan de Hafez, par exemple, ce poète mystique persan connu pour avoir appris par cœur le Coran, est souvent utilisé pour la divination.

norouz_4x.jpg

Le repas familial est préparé à base de poisson et de riz, mais la pièce centrale de la table demeure le sabzeh. Les graines ont été semées par les femmes dans des assiettes à l’intérieur des maisons au début des célébrations, puis arrosées constamment pour qu’elles soient verdoyantes le jour de Norouz.

Pourquoi ces pousses ?

Les origines des pousses rituelles sont difficiles à reconstituer. Les plus anciennes attestations remontent aux « lits d’Osiris » (ou Osiris végétant) de l’Égypte ptolémaïque, dans une tradition consistant à déposer dans les tombes des figurines qui représentaient, dans une position allongée, le dieu des morts et de la résurrection à la vie éternelle. Elles étaient faites de terre pétrie avec de l’eau et des grains d’orge.

En Grèce ancienne, au Ve siècle, on plantait des graines dans des récipients de terre ou de vannerie, appelés les jardins d’Adonis. On les faisait germer pour honorer l’amant mortel de la déesse de l’amour, Aphrodite, lors du rituel des Adonies avait lieu chaque année à la mi-juillet.

En revanche, point de trace des pousses rituelles dans l’Avesta. Ni dans les écrits persans relatifs au Norouz. Ni même dans les rituels Parsis, ces adeptes de la religion zoroastrienne en Perse qui se sont enfuis par vagues successives en Inde, entre le VIIe et le Xe siècle, en raison de la conquête arabo-musulmane de leur pays.

Pourtant, les graines germées sont bien là, occupant la place centrale de la table des « sept choses », autour de laquelle se réunissent chaque printemps quelque 300 millions de personnes de par le monde.

On peut imaginer que la tradition des pousses s’est répandue à partir de l’Inde du Sud, où elles sont encore utilisées dans un cadre cérémonial. Chez les Piramalai Kallar du Tamil Nadu, selon l’ethnologue français Louis Dumont, les femmes qui veulent acquitter leurs vœux portent en cortège des pots remplis de choses diverses, parmi lesquelles des pousses obtenues en faisant « germer dans l’obscurité pendant une semaine sept ou neuf graines dans un récipient quelconque ».

Dans la tradition judéo-chrétienne

Les pousses occupent la place centrale dans diverses fêtes en Europe, aussi. Dans la Provence française, le 4 décembre, jour de la Sainte-Barbe, il est de tradition de planter dans trois coupelles des grains de blé de la récolte précédente, afin de les faire germer et de les placer sur la table du « grand souper » du 24, puis dans la crèche de Noël. La même tradition existe au Liban, chez les catholiques maronites d’ethnie arabe, et en Sicile, chez les habitants de Castelbuono, dans la province de Palerme.

Le 19 mars, les Siciliens ont pour autre coutume de décorer avec des pousses les « tables de saint Joseph », sur lesquelles l’on dépose jusqu’à 101 mets, pour célébrer à la fois les vertus de la pauvreté, représentées par le saint, et celles de la richesse, représentées par le blé, en particulier par le pain qui est confectionné à cette occasion selon des recettes très élaborées.

Au sud de l’Italie, le jeudi saint qui précède Pâques, des pousses sont déposées dans l’autel du reposoir où, selon la liturgie catholique, l’eucharistie est conservée. Quant à la communauté juive de Rome, elle perpétue une coutume rituelle des pousses qui remonte au Moyen Âge, lors des fêtes de Rosh Ashanah et de Kippur.

Notre tour d’horizon européen se termine le 21 juin, jour du solstice d’été, en Sardaigne, dans la petite ville de Bari Sardo. Nous voyons une multitude de femmes qui transportent sur leurs têtes des pousses, appelées nenniri, dans des récipients surmontés d’une imposante structure en canne, décorée de pains finement modelés et de fruits de saison. Les femmes défilent dans les rues en direction de la mer, où elles vont jeter leurs nenniri.

Le treizième jour

En Inde du Sud, aussi, les femmes, en procession, transportent des pousses sur la tête et, à la fin du parcours cérémoniel, dansent autour d’elles, avant de les immerger.

En Grèce antique, on jetait les jardins d’Adonis dans les fontaines ou dans la mer, après les avoir portés sur les terrasses des toits, exactement comme le font encore aujourd’hui les Iraniens de religion mazdéenne à Yazd, et ailleurs en Iran.

En Iran, le treizième jour suivant Norouz, tout le monde s’en va passer une journée en plein air pour manger, jouer, chanter et accomplir le dernier acte rituel : jeter dans les eaux courantes les pousses… une fois que les jeunes filles ont tressé quelques brins et fait le vœu de trouver un mari au cours de l’année qui commence.

Norouz fait partie de ces rites qui rassemblent des sociétés éloignées les unes des autres, aussi bien dans l’espace que dans le temps, et qui voient dans le retour périodique de la végétation un symbole du recommencement de la vie. Mais si la germination symbolise le renouveau, la graine porte en elle tous les maux de l’année qui s’achève. Ce caractère ambivalent des pousses fait qu’on se débarrasse d’elles, en laissant les eaux les emporter loin de nous.

* * *

Norouz est le nom francisé de Nauryz, Navruz, Nawrouz, Nevruz, Nooruz, Novruz, Nowrouz, Nowruz, autant de transcriptions du même mot désignant la fête du Nouvel An célébrée notamment en Afghanistan, Azerbaïdjan, Inde, Iran, Iraq, Kazakhstan, Kirghizistan, Ouzbékistan, Pakistan, Tadjikistan, Turkménistan et Turquie. En 2009, Norouz a été inscrit comme un élément du patrimoine culturel immatériel protégé, avant que cette inscription soit élargie à de nouveaux pays en 2016.

Une Journée internationale, le 21 mars, lui est dédiée depuis 2010.

 

Un texte de Salvatore D’Onofrio

Professeur à l’université de Palerme, Salvatore D’Onofrio (Italie) est membre du Laboratoire d’anthropologie sociale du Collège de France, au sein duquel il coordonne les Cahiers d’anthropologie sociale et le groupe de travail « Archives du Nouvel An à Paris ». Il est l’auteur du livre Le matin des dieux. Du Norouz persan aux Pâques chrétiennes, 2018.

 

Célébrer le début de la nouvelle année est l’un des festivals les plus anciens et les plus universellement observés, et a une longue histoire au Moyen-Orient et en Mésopotamie. Les Sumériens, les fondateurs de certaines des plus anciennes cités-États de l’ancienne Mésopotamie (bain al-nahrayn 3000 av. J.-C., aujourd’hui le sud de l’Irak), ont célébré leur nouvelle année en cultivant de l’orge au premier mois de leur calendrier en mars et avril et, en fait, leur nouvelle année fut appelée le Festival des Semailles d’Orge. Leurs successeurs, les habitants de l’Ancien Royaume de Babylone (2000 av. J.-C.), ont célébré leur fête le premier jour du Nouvel An babylonien au mois de Nisan (le calendrier juif moderne utilise encore le même nom de mois) et ont appelé leur fête Début de l’Année.
De telles célébrations étaient étroitement liées aux divers dieux et déesses et aux mythes de la création populaires parmi les nations anciennes, et impliquaient des rites et des cérémonies exprimant la jubilation sur le renouveau de la vie, qui est l’essence même des fêtes de la nouvelle année.

Ces célébrations ont représenté un souvenir ou une répétition des mythes de la création à l’occasion de l’anniversaire symbolique de ces événements afin de renforcer les liens entre les dieux, le cosmos et les communautés humaines et donc de préserver l’ordre cosmique essentiel à la survie de la vie humaine.

Par exemple, le Nouvel An babylonien consistait à célébrer l’arrivée des pluies printanières et le renouvellement de la nature et de la communauté en lisant des chansons et en récitant l’histoire de la création. Les acteurs et actrices ont mis en scène le drame de la création et de son commencement, et comment il est né de la lutte entre Marduk (le dieu du ciel) et Tiamut (la déesse des pouvoirs du chaos). Le roi passerait par un rituel d’humiliation, en enlevant son insigne royal par le grand prêtre. Il passait du temps à prier et à demander pardon au temple principal. En se repentant de ses péchés (et de ceux de son peuple qu’il représentait), il réapparaissait et revendiquait son insigne royal. Des cérémonies ont suivi pour s’assurer que la nature soutiendrait le roi et donc la communauté au cours de l’année à venir. Puis tous ont pris part à une procession des dieux. Après la procession, les jours suivants ont été pleins d’activités trépidantes et excitantes de toutes sortes, avec des festins et de la gaieté.

Peu à peu, un nouveau thème, la  » subversion temporaire de l’ordre « , a émergé des festivités qui sont devenues une caractéristique constante de nombreuses célébrations et se sont répandues sur tout le continent.  Les Babyloniens croyaient que la première création était l’ordre qui sortait du chaos. Pour apprécier et célébrer la première création, tous les rôles ont été inversés lors de leur festival du Nouvel An. Le désordre et le chaos ont régné pendant un certain temps et finalement l’ordre a été rétabli et a réussi à la fin du festival. Maîtres et serviteurs ont inversé les rôles. Le roi, vêtu d’habits simples, changea de place avec des gens ordinaires. Un faux roi fut couronné et des mascarades se répandirent dans les rues. À la fin de l’année, les règles de la vie quotidienne étaient assouplies. Finalement, à la fin du festival, l’ordre a été rétabli et tout est revenu à la normale. Cette tradition de subversion temporaire de l’ordre a été empruntée par de nombreux Iraniens, y compris les Iraniens, qui ont finalement incorporé certains de ces rites dans les célébrations du Nouvel An iranien en nommant leur propre faux roi (Meer No Ruzi).

 

Les anciens festivals du Nouvel An mésopotamien ont d’abord influencé la célébration du Nouvel An dans l’Iran antique. Cependant, No Ruz évolua progressivement et à la fin de la période sassanide (VIIe siècle après J.-C.) devint un Iranien unique en incorporant les mythes de la création zoroastrienne et autres histoires populaires de la fin de la période sassanide.

Partition

Nouvel An iranien, mythe de No Ruz (Nowruz, Norouz, Norooz)

Mythologie :
Le Nouvel An iranien ; No Ruz, (signifie Jour Nouveau), est une célébration de l’équinoxe du printemps. C’est la plus chère de toutes les fêtes iraniennes et elle est célébrée par tous. Cette occasion a été reconnue sous une forme ou une autre par toutes les grandes cultures de l’ancienne Mésopotamie. Ce que nous avons aujourd’hui sous le nom de No Ruz, avec ses caractéristiques iraniennes uniques, est célébré depuis au moins 2 500 ans et est profondément enraciné dans les rituels et traditions du système de croyance zoroastrien de la période sassanide (IIIe-VIIe siècle après J.-C.). C’était la religion de la Perse antique avant l’avènement de l’islam au VIIe siècle de notre ère. Les concepts familiers de l’Enfer, du Ciel, de la Résurrection, de la venue du Messie, du jugement individuel et du jugement dernier ont été incorporés pour la première fois dans ce système de croyance. Ils existent encore dans les traditions judéo-chrétiennes et islamiques. Pour comprendre No Ruz, nous devons connaître la cosmologie des Zoroastriens.

Dans un ancien texte de la période sassanide, Bundahishn (fondation de la création), il est dit que le Seigneur de la Sagesse (Ahura Mazda), résidant dans la lumière éternelle, ne fut pas Dieu. Il a créé tout ce qui était bon et est devenu Dieu. L’Esprit Hostile, Angra Mainyu (Ahriman), résidant dans les ténèbres éternelles, créa tout ce qui était mal et devint l’Esprit Hostile. Tout ce qui produisait la vie, la protégeait et l’enrichissait était considéré comme bon. Cela incluait toutes les forces de la nature bénéfiques pour l’homme. La terre, l’eau, le ciel, les bons animaux, les plantes, la justice, l’honnêteté, la paix, la santé, la beauté, la joie et le bonheur, étaient tous considérés comme appartenant aux bonnes forces. Tout ce qui menaçait la vie et créait le désordre appartenait aux esprits hostiles. Les deux mondes créés n’avaient pas de forme matérielle et n’existaient qu’en essence. Les deux mondes ont existé côte à côte pendant trois mille ans, mais complètement séparés l’un de l’autre. A cette époque, le monde matériel a été créé en sept étapes différentes. La première création fut le ciel, un gros morceau de pierre entourant la Terre. La deuxième création fut le premier océan au fond. La Terre, un grand plat plat posé sur l’océan, était le troisième. Les trois créations suivantes étaient les prototypes de toutes les formes de vie. Il s’agissait de la première plante, du premier animal (un taureau) et du premier kiomarth humain (mâle et femelle). La septième création était le feu et le soleil ensemble. On pensait que ce monde était rond et plat, comme une assiette.

Pour protéger ses créations, le Seigneur de la Sagesse créa aussi six saints immortels,’Amesha Spenta’. Un a été créé pour chaque création. Khashtra (Sharivar), le protecteur du ciel ; Asha-Vahishta (Ordibehesht) protégeait le feu ; Vahu Manah (Bahman) pour tous les animaux ; Haurvatatat (Khordad) protégeait toutes les eaux ; Spenta Armaiti (Esphand), une divinité féminine, était le protecteur de la terre mère ; et enfin Ameratat (Amurdad) a soutenu toute vie végétale. Ahura Mazda lui-même devint le protecteur de tous les humains et du feu sacré. Les six immortels sont les noms de six des mois du calendrier actuel. Ce monde nouvellement créé n’avait pas de cycle de vie. Le soleil ne bougeait pas. Il n’y avait ni jour, ni nuit, ni saison.

Une fois le monde matériel créé, l’Esprit Hostile vit et voulut la lumière et attaqua le bon monde. Il s’est écrasé dans le ciel, a plongé dans les eaux et a ensuite explosé au centre de la Terre. La Terre a été secouée et brisée, provoquant l’apparition des montagnes. L’océan a été perturbé et les rivières ont coulé. Avec l’invasion des esprits hostiles, on avait besoin d’aide. La lutte entre le bien et le mal avait commencé.

La lutte se poursuit pendant 12 000 ans. Il y a quatre périodes, une pour chaque 3 000 ans. Pendant la dernière phase, plusieurs sauveurs viennent et le dernier, Saoshyant, sauvera le monde. Quand il vient il y a la résurrection, tous les morts sont ressuscités et marcheront sur le pont Chinvat (pont Sarat dans le Coran) et c’est là que le jugement dernier a lieu. Nous reconnaissons ce personnage comme le Seigneur du Temps (Imam Zaman) dans la version iranienne de l’Islam chiite.

Heading

Il y avait un problème avec ce monde matériel. Comme mentionné ci-dessus, il n’avait pas de cycle de vie et le soleil ne bougeait pas. Il n’y avait ni jour, ni nuit, ni saison. Les trois prototypes de vie ont été sacrifiés. De la plante sont nées les graines de toutes les plantes. Le taureau produisait tous les animaux et de l’humain est sorti le premier mâle et la première femelle (mashi et mashiyanea). Le reste de l’humanité a été créé à partir de leur union. Le cycle de la vie a commencé : le soleil s’est déplacé créant le jour, la nuit et les saisons. Cet événement s’appelait le premier No Ruz.

Le Seigneur de la Sagesse a également créé des anges gardiens (Forouhars) pour tous les êtres vivants. Tous les humains en avaient un tant qu’ils restaient avec les bonnes forces. S’ils ne le faisaient pas, ils faisaient partie du monde hostile, comme ce fut le cas avec le mythe d’Azydahak, dans Avesta, le livre saint des Zoroastriens. Nous connaissons ce chiffre sous le nom de Zahak dans’Shahnameh’. Prince, il choisit l’Esprit Hostile comme protecteur. Il a été fait roi, a régné pendant 999 ans et est devenu immortel. Cependant, à la fin, il a été vaincu et est enchaîné au sommet d’une montagne.

De nombreuses fêtes, fêtes et rituels ont été créés pour rendre hommage aux sept créations, aux saints immortels et à Ahura Mazda. Sept fêtes étaient parmi les plus importantes. Six sont connus sous le nom de Gahambars, des fêtes d’obligation. Le septième et le plus élaboré était No Ruz, célébrant le Seigneur de la Sagesse et le saint feu lors de l’équinoxe du printemps.

Le plus ancien témoignage archéologique de la célébration de No Ruz date de la période achéménite (Hakhamaneshi), il y a plus de 2 500 ans. Ils ont créé le premier grand empire de la région et construit le complexe de Persépolis (Takhte Jamshid) dans le centre de l’Iran. Ce magnifique ensemble palais/temple a été détruit par Alexandre le Grand en 334 av.

Les Achéménites avaient quatre résidences principales, une pour chaque saison. Persépolis était leur résidence de printemps et le site de la célébration de la nouvelle année. Les sculptures sur pierre montrent le roi assis sur son trône recevant ses sujets, gouverneurs et ambassadeurs de diverses nations sous son contrôle. Ils lui offrent des cadeaux et lui rendent hommage. Nous n’en savons pas trop sur les détails des rituels. Nous savons que les matins se passaient à prier et à accomplir d’autres rituels religieux. Plus tard dans la journée, les invités ont été divertis par des fêtes et des célébrations.

Il est possible que le rituel du mariage sacré ait eu lieu dans ce palais. Ancien rituel commun en Mésopotamie, le roi a passé la première nuit du Nouvel An avec une jeune vierge. Il n’y a aucune preuve que cela a été pratiqué plus tard et faisait partie des rituels du Nouvel An.Depuis décembre 2016, la fête de Norouz (le « nouveau jour »), est inscrite sur la liste du patrimoine immatériel de l’humanité.

Des femmes iraniennes préparent la fête de Norouz  à Téhéran.

Des femmes iraniennes préparent la fête de Norouz  à Téhéran. / BEHROUZ MEHRI/AFP

Le 21 mars, jour du Printemps, près de 300 millions d’hommes et de femmes célèbrent le « nouveau jour ».

Depuis 2016, « Norouz » est inscrit par l’Unesco sur la liste du patrimoine immatériel de l’humanité. Il concerne l’Afghanistan, l’Azerbaïdjan, l’Inde, l’Iran, l’Irak, le Kazakhstan, le Kirghizstan, le Pakistan, Tadjikistan, Turquie, Turkménistan et Ouzbékistan. Mais aussi tous les pays occidentaux où vivent des diasporas de ces pays, comme le Canada, les États-Unis, la France, etc. En 2010, l’ONU avait déjà proclamé le 21 mars Journée internationale de Norouz.

À LIRE  300 millions de personnes célèbrent le Nouvel An perse

 Une tradition vieille de 3 750 ans

Les origines de cette fête liée au cycle de la nature, remonte à une tradition vieille de 3 750 ans héritée du zoroastrisme. D’après le récit du Shâhnâmeh « le livre des rois » de Ferdowsi, le grand poète iranien du Xe siècle, promoteur de la langue et de la culture persane, Norouz correspond au jour du couronnement du mythique roi perse Djamshid

« Il fit un trône digne d’un roi, et y incrusta toute sorte de pierreries, écrit-il Et à son ordre ? les Divs [8le soulevèrent et le portèrent de la terre vers la voûte du ciel. Le puissant roi y était assis comme le soleil brillant au milieu des cieux. Les hommes s’assemblèrent autour de son trône, étonnés de sa haute fortune ; ils versèrent sur lui des joyaux, et donnèrent à ce jour le nom de jour nouveau/Norouz (sic) : c’était le jour de la nouvelle année, le premier du mois Ferverdïn. En ce jour, le corps se reposait de son travail, le cœur oubliait ses haines. Les grands, dans leur joie, préparèrent une fête… et cette glorieuse fête s’est conservée, de ce temps jusqu’à nous, en souvenir du roi. »

L’apparition du feu

Chaque pays fête à sa façon le Norouz, mais celui-ci est célébré pendant 41 jours. Cent jours avant, il y a la fête de Sadeh (l’apparition du feu).

Le soir de la fête, qui avait lieu au dixième jour du mois de Bahman (onzième mois du calendrier persan), la population allumait des feux sur les collines ou sur les toits priant pour le retour de la saison chaude. Venaient ensuite des spectacles, des chants et des jeux, tout au long de la nuit.

Le dernier mardi soir de l’année solaire (au mois de mars), ils fêtent le Tchâhâr Shanbeh Souri, ou « mercredi enflammé ». Toutes les familles et tous les voisins sortent dans la rue, allument des feux et sautent par-dessus, pour prendre « la force » des flammes, comme le faisaient les catholiques à la Saint-Jean.

Le grand nettoyage

Enfin, dès le dernier mois de l’hiver, a lieu le grand nettoyage dans les maisons afin d’accueillir au mieux la nouvelle année. Dès le début du mois de mars, ils font germer des lentilles ou du blé dans une assiette qui, une fois levés, forment un petit tapis d’une dizaine de centimètres qui sera cerclé d’un ruban de couleur plutôt rouge.

Quand les germes apparaissent, les assiettes sont découvertes : c’est ce qu’on nomme sabzeh, symbole le plus important de Norouz, comme le sapin de Noël chez les chrétiens.

Sur la table, sont disposés sept éléments dont le nom commence par la lettre « s » ou sin de l’alphabet persan. Ils y restent jusqu’au 13e jour après le nouvel an. Et surtout, Norouz est l’occasion pour les familles souvent éparpillées aux quatre coins de la planète de se réunir et donc de voyager. Les avions sont pleins. C’est aussi le moment pour la population de sortir pique-niquer dans les parcs et les jardins.

Iran : les joyeuses célébrations du Nouvel an perse

Les résistants iraniens ont célébré Norouz dans l’espérance © dusharmLes résistants iraniens ont célébré Norouz dans l’espérance © dusharm

Norouz (no, « nouveau » + rouz, « jour », signifiant « nouveau jour ») est célébré depuis au moins 3 000 ans et est profondément enraciné parmi les rituels et les traditions du zoroastrisme. Aujourd’hui, la fête de Norouz est célébrée dans de nombreux pays qui ont été des territoires ou qui ont été influencés par l’Empire perse : en dehors de l’Iran, on peut citer le Kurdistan, l’Afghanistan, des parties du Moyen-Orient aussi bien que dans les ex-républiques soviétiques du Tadjikistan, de l’Ouzbékistan, de l’Azerbaïdjan, du Kazakhstan et du Kirghizistan. La fête est aussi célébrée par les Parsis zoroastriens et les hindous de la vallée du Cachemire qui appellent la fête Navreh en Inde ou les Salars, dans la province de Qinghai, en Chine.

Les Iraniens commencent à se préparer en faisant un grand « nettoyage de printemps » dans leurs maisons, s’achètent de nouveaux vêtements pour la nouvelle année et achètent des fleurs (la jacinthe véritable et la tulipe sont particulièrement populaires).

En association avec la renaissance de la nature, le nettoyage de printemps est la tradition nationale suivie par la plupart des ménages en Iran. Le jour du nouvel an, les familles s’habillent avec leurs vêtements neufs et commencent alors les réjouissances de cette période, en allant rendre visite aux anciens, puis au reste de la famille et enfin aux amis. Le 13e jour, les familles quittent leur maison et vont pique-niquer à l’extérieur.

Pendant les vacances de Norouz, on attend de tous qu’ils se rendent visite (principalement limitées à la famille, aux amis et aux voisins) sous forme de courtes visites à la maison, qui sont généralement suivies de réciprocité. Typiquement, le premier jour de l’année, les membres de la famille se retrouvent à table, sur laquelle sont posés les Haft Sîn et attendent le moment exact de la nouvelle année. À ce moment-là, des cadeaux sont échangés. Plus tard dans la journée, les jeunes rendent visite aux plus âgés. Beaucoup d’Iraniens organisent ce jour de grandes fêtes rassemblant tout le monde pour pouvoir réunir les convives qui viennent de loin.

Le dernier mardi soir de l’année est célébré par les Iraniens sous le nom de Tchāhār Shanbe Sûri  moment où tout le monde sort dans la rue, fait des feux et saute par dessus en criant « Zardie man az tou Sorkhie tou az man » (littéralement: Je te donne ma couleur jaune, tu me donnes ta couleur rouge – celle du feu -, mais figurativement : je te donne ma pâleur, je prends ta force – ta santé-.

Source
Avec le printemps, le monde persan fête Norouz ; Agnès Rotivel, La Croix 21 mars 2017

En Iran, un « Norouz » célébré à l’unisson

Publié le 20 mars 2010 par iran

« Eïdeh noroozetan mobarak » (joyeux Norooz, jour neuf). Aujourd’hui 20 mars, jour du printemps, en harmonie avec le renouveau de la nature, tous les Iraniens, peu importe leur ethnie ou leur religion, fêtent le nouvel an. Au contraire du calendrier arabe, lunaire, l’iranien est solaire. L’heure du nouvel an coïncide donc exactement avec l’équinoxe de printemps, et varie selon les années, qui comptent ainsi exactement 365 jours un quart. Cet après-midi, à 18 heures 32 (heure de Paris) nous fêtons l’entrée dans l’an 1389, date basée sur l’Hégire (migration du prophète Mahomet de La Mecque à Médine).

Après deux semaines d’achats de vêtements neufs, et de nettoyage complet de leur maison (c’est la tradition), les familles se réunissent la veille du premier jour de l’année et attendent ensemble le passage au « jour nouveau ». Elles ont disposé sur une nappe (soffreh), le haft sin (« sept S »), sept objets commençant par le son « S » en persan, à choisir entre des lentilles ou du blé, que l’on a soigneusement fait pousser au préalable (symbole de pureté et de fertilité), des pommes (santé et beauté naturelle), de l’ail (médecine), du sumac (couleur du lever du soleil), du vinaigre (âge et patience), du samanu, une pâte confectionnée avec des germes de blé (pour l’affluence), des olives de Bohème (amour), une jacinthe (arrivée du printemps) ou des pièces (prospérité). Les Iraniens aiment agrémenter la nappe de bougies (lumières), un miroir, des œufs coloriés (pour chaque membre de la famille), des poissons rouges (vie), et un Coran ou un recueil de poésies (Shahnameh de Ferdowsi ou Divan de Hafez).

Ce nouvel an est issu des plus lointaines traditions zoroastriennes (première religion monothéiste au monde, et religion officielle de l’Empire perse), il y a plus de trois mille ans. Pourtant, les dirigeants de la République islamique n’ont eu cesse depuis trente et un ans de tenter de supprimer cette fête perse, considérée comme « païenne », au profit de commémorations musulmanes telles l’Aïd El-Kebir et l’Aïd Al-Ghadeer. Mais rien n’y a fait, le peuple iranien a mis un point d’orgue à perpétuer cette tradition perse, symbole de leur « Iranité ».

D’ailleurs, le 23 février dernier, l’assemblée générale des Nations Unies a reconnu le 21 mars comme journée internationale de Norouz, faisant rentrer cette tradition dans la liste de l’héritage culturel intangible de l’Humanité du patrimoine mondial de l’UNESCO.

En plus des 70 millions d’Iraniens, pas moins de 230 millions de personnes célèbrent le Norouz à travers la planète, notamment dans les Balkans, le Caucase, le Moyen-Orient, l’Asie centrale, le nord de la Chine, et l’Asie du sud. Cette tradition est aussi massivement célébrée par les Iraniens dans le monde entier, et leur permet, l’espace d’une journée, de se rapprocher de leur pays.

A quelques secondes du Saleh tahvil (changement d’année), le compte à rebours est lancé: « Dix, neuf, huit…deux, un, zéro! » Des cris s’échappent des maisons voisines, bientôt suivis par des applaudissements. De la musique  « made in Los Angeles » émane des foyers dont toutes les lumières sont allumées. De nombreux appels sont passés vers la diaspora exilée à l’étranger, tandis que des pétards éclatent dans la rue.

Le lendemain, 1er farvardin (21 mars), 1er jour de la nouvelle année, débutent les traditionnels Eïd didani, ou visites du nouvel an. L’ensemble de la famille se rend chez l’aîné, qui a préparé un succulent sabzi polo mahi (riz aux herbes vertes accompagné de poisson), plat traditionnel du Norouz. Les plus jeunes pour qui ce nouvel revêt le rôle de Noël, se voient offrir par leurs aînés des eidi (cadeaux), quelques billets neufs cachés dans un Coran ou dans le recueil des « Prédictions » (fall) de Hafez.

Ces visites sont souvent l’occasion pour les familles iraniennes de se retrouver dans la joie et la bonne humeur, d’oublier les difficultés de l’année passée, et d’entamer dans un souffle neuf et heureux la nouvelle année. Puis les gheybat ou commérages, spécialité iranienne au même titre que les tapis, les pistaches ou le caviar, prennent le dessus.

  — Quand vas-tu enfin te marier ?… Ne me dis pas qu’il est avec elle !… Quel radin celui-là !… Avez-vous entendu la dernière ?… Oh, la pauvre, elle est condamnée !

Cette cérémonie va se poursuivre, avec les mêmes personnes chez chacun des invités présents, qui vont en profiter pour vous faire admirer leur maison fraîchement remise à neuf.

 

 

 Chaharshambeh Suri ou mercredi de feu

Ce soir, les Iraniens fêtent le Chaharshambeh Suri ou mercredi de feu.

 

Cette tradition zoroastrienne (première religion monothéiste au monde) de plus de 4000 ans, datant de l’Empire perse, célèbre le dernier mercredi de l’année avant le Nouvel an iranien (21 mars prochain). A cette occasion, de nombreuses familles allument des feux de joie et sautent par dessus en musique en criant, chacun son tour, “Donne-moi ton rayonnement du printemps et reprends ton teint hivernal jaunâtre » pour mettre un terme aux souffrances de l’hiver et débuter dans la paix et la nature du printemps la nouvelle année.

Or cette fête, si elle se révèle bon enfant chez les aînés, revêt un tout autre sens chez la jeunesse iranienne, qui forme plus de 70% de la population, surtout depuis que les autorités islamiques ont tenté ces dernières années de la faire disparaître. Ainsi, se promener dans les rues de la capitale en cette nuit équivaut tout simplement à risquer sa peau…

Chaharshambeh Suri LES LUNES BLEUES DU VAR.jpg

 

A chaque carrefour, ce sont de véritables feux d’artifice ou des grenades confectionnés par leurs propres soins, qu’ils lancent dans votre direction afin de réaffirmer leur “Iranité”. En vous enfonçant dans les ruelles de la capitale en cette nuit, vous risquez même de tomber sur de véritables boîtes de nuit en plein air autour d’un énorme brasier, où le déhanchement oriental est la règle, et le foulard islamique vole dans les airs. “En une seule nuit, toute la pression et la frustration d’une année entière de République islamique sont évacuées“, explique Azadeh, 24 ans.

Chaharshanbe Suri  LES LUNES BLEUES DU VAR  photo by Seyedeh Hamideh Kazemi.jpg

Face à cette jeunesse, les autorités multiplient patrouilles et arrestations pour les décourager et mettre un terme à cette tradition pré-islamique. Ainsi, la semaine dernière, une figure importante du Clergé iranien, l’Ayatollah Sobhani, a annoncé que cette célébration était un événement “superstitieux” et que ses “coutumes étaient contraires à l’Islam et à la logique“. Hormis le Chaharshambeh Souri, le nationalisme perse exacerbé régnant chez les Iraniens a permis de sauver une autre tradition perse des attaques répétées du Régime. Il s’agit du Norouz ou Nouvel an iranien, célébré le jour du printemps (21 mars).

Trahissant la crainte des autorités à la veille de ce nouveau rassemblement, le Guide suprême iranien et véritable chef d’Etat du pays, l’Ayatollah Khamenei, a annoncé dimanche sur son site officiel, que le Chaharshambeh Souri n’avait “aucune base dans la charia (loi islamique)” et créait “beaucoup de mal et de corruption“. Il a donc demandé aux Iraniens “d’éviter” de le célébrer. De la parole aux actes, la police iranienne a averti que toute personne arrêtée durant cet événement ne serait pas relâchée avant la fin des congés du Nouvel an iranien, c’est à dire le 4 avril prochain.

Contre cet obscurantisme, célébrons la LUMIÈRE

 

HAPPY IRANIAN NEW YEAR LES LUNES BLEUES DU VAR

Herbier féerique du printemps

Ostara étant l’équinoxe du printemps, le jour et la nuit ont la même duré. La lumière l’emporte sur les ténèbres ; la Déesse et le Dieu poussent les animaux sauvages à se reproduire. C’est l’époque des commencements, le temps d’agir et de “semer “, des incantations pour récolter et faire fructifier l’abondance et les gains, de s’occuper des jardins rituels.

On célèbre le réveil de la nature et la terre fertile, la fête du printemps, des fleurs qui surgissent des bourgeons, de la pluie et du vent qui vivifient le temps de l’éclosion. Rituel de commencement ici 

C’est le moment de célébrer, d’invoquer, de bénir et consacrer le culte du réveil du Féminin Sacré avec les Déesses Eostre Déesse saxonne de la fertilité ; Ostara Déesse germanique,   Gaïa, Déméter, Perséphone, Artémis, Cybèle, Hécate pour les romains et les Grecs, Isis pour les Égyptiens, Marie Madeleine pour les Chrétiens, Tara pour les Bouddhistes, Ishtar pour les Perses, et bien d’autres avatars ancestraux du principe Féminin Sacré.

Ce Sabbat marque le premier jour du printemps. 20 mars 2020!

On célèbre dès l’aube, la vie renouvelée sous toutes ses formes. Et certaines plantes et fleurs sont de la partie

Ostara


La Primevère
Elle est la première fleur du printemps et, en Angleterre, une fleur porte-bonheur à l’instar du muguet en France. La forme caractéristique de sa corolle lui vaut le surnom de «Clef des fleurs». Dans la mythologie nordique, la primevère était dédiée à Freya, qui l’utilisait pour verrouiller son palais aux trésors; dans le folklore, cette fleur est supposée ouvrir le chemin vers des richesses féériques. La primevère est l’emblème de Vénus et le symbole de l’amour. Dans les campagnes, on confectionnait une boule parfumée avec de l’herbe et la tête d’une primevère, qu’on appelait le «fagotin». Ce petit fagot était utilisé comme un oracle prédisant l’identité d’une épouse ou d’un mari futur. On le lançait en l’air tout en égrenant le prénom des fiancé(e)s possible(s). Celle ou celui qui l’attrapait aurait la chance d’épouser l’élu(e) de son coeur. «Malin fagotin, dis moi pour de vrai, avec qui je me marierai?»

La Violette
L’odorante violette est née d’une passion du dieu grec Zeus qui commande à la foudre. Si l’on se réfère au mythe, Zeus a transformé sa maîtresse Io en génisse blanche pour que son épouse ne la découvre pas. Mais l’amante du dieu des dieux pleura à cause de la grossièreté de l’herbe qu’elle était ainsi contrainte de brouter. Touché par les larmes de Io, Zeus les transforma en violettes parfumées pour adoucir sa peine. «Où qu’elle pose des lèvres, dit Zeus, que son souffle se mue en violettes.»
La violette est également l’emblème de Vénus et a longtemps été associée à l’amour. Le roi Obéron de Shakespeare lança par jalousie un sort perfide dans Le Songe d’une nuit d’été; en projetant la sève de «l’amour en attente», le nom populaire de la violette tricolore, dans les yeux de la belle Titania, le Roi des Fées l’ensorcela de manière qu’elle s’éprenne d’un idiot aux oreilles d’âne. Ces fleurs peuvent être utilisées pour soulager la migraine, ou frottées dans le cou en cas d’ivresse.

L’Aubépine
Les pouvoirs attribués à l’aubépine remontent à la Rome Antique, où on l’employait pour contrer les sorts; ses feuilles étaient déposées dans le berceau des nouveaux-nés pour chasser les mauvais esprits. L’aubépine était également considérée comme un arbre d’une grande importance spirituelle. Au cours d’un voyage durant le 1er siècle de l’ère chrétienne, Joseph d’Arimathie aurait rencontré les druides de Glastonbury, dans le Somerset. Il enfonça son bâton de pèlerin dans la terre et, miraculeusement, il s’enracina et poussa en quelques secondes pour devenir l’Aubépine sacrée, un arbre merveilleux qui ne fleurit pas une seule fois, mais à deux reprises dans l’année, au printemps et à Noël. Quelques fois, on le voyait bourgeonner, fleurir, fournier des baies et se faner tout en même temps. On prit grand soin de cet arbre qui se régénéra pendant longtemps au même endroit, et fut traité avec le plus grand respect. Le mauvais sort s’est toujours acharné sur quiconque était assez fou pour tenter d’abîmer l’Aubépine sacrée de Glastonbury. Une magie très forte réside dans les fleurs de l’Aubépine. Dans certaines régions d’Angleterre, on pense qu’il est dangereux d’apporter les branches d’aubépine dans sa maison durant le mois de mai, et de dormir dans la même pièce. Dans d’autres endroits, c’était le contraire.

La Pervenche
Connue dans l’ouest de la Grande-Bretagne comme la «violette des sorciers», la pervenche est placée sous l’égide de Vénus et entre depuis fort longtemps dans la composition des philtres d’amour. On en réduisait les feuilles insipides en poudre, avec des vers de terre et diverses racines. Il fallait mélanger cette mixture à la nourriture de l’homme et de la femme que l’on voulait unir et la potion devait «faire naître l’amour entre eux». La pervenche est aussi associée à la mort. Quiconque serait assez inconscient pour cueillir une pervenche sur une tombe sera hanté par le fantôme du défunt. Au Moyen Âge, des couronnes de pervenches étaient posées sur la tête des condamnés à mort. Cette plante fournit également une protection magique; un bouquet de pervenches suspendu au-dessus du seuil de la maison éloigne les mauvais esprits. Fixer son regard dans le coeur d’une fleur de pervenche est censé faire retrouver la mémoire perdue. Les herboristes éclairés savent qu’il faut nouer une tige de pervenche autour d’un membre souffrant de crampe, pour en faire disparaître la douleur. Les feuilles écrasées sont aussi mélangées avec du saindoux pour fournir un onguent efficace soulageant les inflammations cutanées, ou du cuir chevelu.

La Jacinthe des bois
Selon la mythologie grecque, la première jacinthe sauvage serait née d’une blessure mortelle. Hyacinthe, un séduisant jeune mortel dont Apollon, dieu du Soleil, et Zéphyr, le dieu des Vents de l’Ouest, s’étaient tous deux épris, mourut d’une blessure qu’il reçut au cours d’une bataille opposant ses deux prétendants. Le sang qui s’écoulait de son flanc se transforma par terre en un tapis de fleurs auxquelles on donna son nom. Selon la légende, les jacinthes des bois sont enchantées; on avertir les enfants de ne pas s’égarer seuls au milieu de ces fleurs et encore moins d’en cueillir: les esprits de la forêt, en colère, les empêcheraient alors de retrouver le chemin de leur maison. On les appele encore «les fleurs du glas»: une superstition affirme que celui qui entend un tintement émanant d’un parterre de jacinthes sauvages mourra le jour même. Sur le plan astrologique, la jacinthe est liée à Vénus. Ses fleurs peuvent être utilisées dans des potions empêchant les cauchemars et leur parfum chasse le chagrin.

Le Saule
Le nom populaire du saule est «l’arbre de l’Enchantement». Pour les anciens Sumériens, il était l’incarnation de la déesse de la Vie. Pour les Grecs, c’était un arbre à la fois consacré à Hécate, patronne de la magie, à l’enchanteresse Circé et à Perséphone, déesse du monde souterrain. Les druides auraient découvert que l’écorce de saule contient une substance aux propriétés analgésiques, qui est entrée dans la pharmacopée populaire sous le nom «d’aspirine des sorcières». Il se trouve que le saule synthétise effectivement l’acide salicylique, la substance active de notre aspirine. Le saule est lié à la Lune. S’il est planté dans un jardin, en particulier près d’une source ou d’une rivière, il attirera les bienfaits de la lune sur les occupants de la maison et les protégera. Ses propriétés magiques sont réputées à aider les sorcières à voler.

La Tulipe
Selon une légende orientale, la tulipe est née des larmes d’un jeune Persan, Ferhad, alors qu’il mourait de chagrin, agonisant dans le désert. Chaque larme tombant dans le sable stérile se muait en une fleur superbe. Depuis, la tulipe représente en Orient l’amour parfait. On croit aussi que c’est une fleur porte-bonheur, et qu’en avoir une sur soi apporter la prospérité. Lorsque les tulipes furent importées en Hollande, au XVie siècle, ces fleurs devinrent si populaires qu’on décida d’en faire un emblème national. L’engouement pour la «tulipmania» fut tel qu’un seul bulbe d’une variété très rare pour coûter aussi cher qu’une maison. Placée sous l’égide de Jupiter, la tulipe flamboyante joue un rôle très important dans le langage des fleurs, symbolisant à la fois l’amour, l’éloquence et le renouveau. Dans les légendes d’Europe de l’Ouest, on raconte que les fées se servent des tulipes comme de berceaux destinés à leurs bébés.

La Pâquerette
Le printemps est là, dit-on, lorsqu’on peut fouler des tapis de pâquerettes. Le terme botanique pour cette fleur est Bellus, qui connote un double sens: l’étymologie latin signifie à la fois «beau» et «guerre»… À propos de ce dernier terme, justement, les herboristes préconisaient autrefois cette fleur pour «soigner les blessures de guerre». Un onguent préparé avec des feuilles de pâquerette écrasées peut aider à réduire l’endolorissement provoqué par des contusions. Belides, une nymphe des bois dans la mythologie antique, donna son nom à la plante. Elel était entrain de danser dans un pré avec les siens lorsque le dieu des Vergers, Vertumnus le Lubrique, la remarqua. Il se mit à la poursuivre, et elle se transforma elle-même en pâquerette pour échapper à son étreinte. Le rapport entre cette fleur et la nymphe dansante a perduré dans la tradition populaire. On raconte par exemple que, sur le gazon foulé par des fées lors de leur ronde, pousse un cercle de pâquerettes. Le nom commun de la pâquerette, placée sous l’égide de Vénus, est «l’oeil du jour». Cette appellation provient du fait que cette fleur referme sa corolle à la tombée de la nuit, ainsi que l’a chanté au XIVe siècle le poète anglais Geoffrey Chaucer: «Telle est la raison pour laquelle on l’a ainsi appelée, Cette fleur qui est comme « l’oeil du jour », L’impératrice des fleurs entre toutes les fleurs!»

Le Trèfle
Le Trèfle peut représenter les concepts du Bien et du Mal. Un trèfle à cinq feuilles est considéré comme maléfique, mais si on en trouve un à quatre feuilles, il est réputé porter bonheur et exaucer les voeux:«Une feuille apporte la gloire, une autre la fortune, une troisième un bien-aimé pour la vie, la quatrième confère une solide santé, tels sont les bienfaits du trèfle à quatre feuilles. On croit aussi qu’un trèfle à trois feuilles fournit une protection magique. Il entrait dans la composition des potions conférant jeunesse et beauté. L’une de ces recettes consiste à recueillir la rosée du premier matin de mai juste avant le lever du jour. Il faut y ajouter trois tiges de trèfles et laisser macérer le tout à l’abri de la lumière jusqu’au lendemain, avant l’aube. À ce moment précis, il se faut se masser le visage avec cette lotion et répéter le même gestion chaque jour jusqu’à épuisement de la potion. Le trèfle est placé sous l’égide de Mercure. S’il ne possède que trois feuilles, il représente les trois aspects de la vie ou les trois aspects de la Déesse ou encore la triade composée par le corps, l’esprit et l’âme.

Le Muguet ou «lis de la vallée»
Cette jolie plante set bénéfique pour le cerveau, le système lymphatique et le coeur. Elle a été utilisée dans le traitement de convalescents ayant subi une attaque; elle s’est révélée précieuse pour leur faire recouvrer une élocution correcte, calmer leurs nerfs et réduire l’hypertension. Une infusion efficace peut être réalisée par des herboristes avertis à partir des tiges en fleur. Traditionnellement, on pense qu’il vaut mieux éviter de traverser un massif de muguet. Quiconque s’y arrêterait un moment, dit-on, mourrait dans l’année…

flower-fox

 

Lire aussi

Wicca, pagan, ésotérisme… Quelles différences ?

Certaines sorcières parlaient de wicca, d’autres de paganisme, mais on m’a toujours parlé d’ésotérisme voire de sciences occultes. Pas facile de s’y retrouver quand on commence, pas vrai ?

via Wicca, pagan, ésotérisme… Quelles différences ? — Ceci n’est pas un chaudron

Les Sorcières (4 docu audios)

Qui aurait pu présager que les sorcières seraient à la mode au XXIe siècle ?

Sur France Culture, Céline du Chéné a consacré quatre épisodes de LSD, la série documentaire, à ces pythies d’hier et d’aujourd’hui. Une série diablement captivante, très documentée, et réalisée par l’alchimiste du son Laurent Paulré.

La productrice y évacue les clichés en croisant les interviews de chercheurs spécialisés (en histoire, ethnologie, médecine, art, gender studies) et des archives – dont la lecture d’un procès, avec Richard Bohringer dans le rôle du juge qui condamne au bûcher une innocente incarnée par Elina Löwensohn. Avant de tendre le micro à la relève, une nouvelle génération de femmes toutes-puissantes.

Pourquoi note-t-on aujourd’hui un regain d’intérêt pour les sorcières ?

La sorcière est devenue politique, alors que ce n’était pas le cas à l’origine. Pour comprendre ce phénomène, j’ai mis en évidence les liens entre les femmes d’aujourd’hui et celles des XVIe et XVIIe siècles accusées de sorcellerie, torturées et brûlées vives sur un bûcher – il y eut plus de 60 000 victimes à cette époque en Europe.

La sorcière est une femme révoltée, en lutte contre le patriarcat. Au fil du temps, les féministes se sont réapproprié ce symbole fort. Aux Etats-Unis, l’écrivaine écoféministe Starhawk propose même des cérémonies qui unissent des activismes écologique et anticapitaliste et la magie.

Céline du Chéné a bûché sur ces femmes en marge, rejetées au XVIe siècle, et leurs descendantes, les féministes.

Sorcières

Quatre épisodes bien documentés à (ré)écouter en ligne.

Dans le cadre de LSD, La série documentaire – France culture

Laideron à nez crochu, chaudron, manche à balais, sortilèges, beauté vénéneuse, maléfices et démons au coin du bois… L’imaginaire collectif regorge de motifs stéréotypés lorsque l’on évoque les sorcières. Au-delà de ce personnage canonique de fiction, il existe, depuis toujours, des hommes qui ont peur des femmes savantes, notamment des femmes âgées, isolées, indépendantes qui vivaient seules et soignaient le voisinage. Dans cette série, retracez les origines de cette figure féminine d’exception, qui ne cesse de fasciner nos esprits de simples mortels.

Linda maestra!, gravure de la série Los caprichos

TOUS LES ÉPISODES
Avant de devenir un mythe et des personnages phares de la pop culture, les sorcières s’inscrivaient dans la réalité. Dans cette série, retracez les origines de cette figure féminine d’exception.
 Une créature qui se déploie la nuit, se transforme en animal, se rend au sabbat, se livre à des festins et des orgies, mange des enfants et profane des…

La littérature s’est très vite emparée du personnage de la sorcière. Du rôle de méchante à celui de personnage fort et féminin dans la pop culture, les…

Sorcières (4/4) : Sorcières, nature et féminismes
 Depuis quelques années, il existe un véritable engouement autour de la figure de la sorcière. Aujourd’hui la sorcière est féministe, politique et souvent…

L’écoféminisme ou comment se reconnecter au monde

 

Avoir également :

Etoiles volantes 2020: année du Rat de Métal

Cette année, le nouvel an (lunaire) est le 25 janvier. Comme il est avant le changement des étoiles du 4 Février, cela augure un année prospère.
Cette année est caractérisée par le métal Yang et le Rat. Le rat est l’élément eau, le métal donne naissance à l’eau. Cette combinaison est harmonieuse de nature mais ces deux éléments sont froids, ils représentent l’automne et l’hiver. De plus, cette année, le Yang métal est assis sur l’eau et n’a pas de support terrestre, il y aura beaucoup d’instabilité et de nombreuses manifestations contre l’injustice.

Le Rat est le premier des 12 signes chinois. Il représente les nouveaux départs.
Ce nouveau cycle de 12 ans sera visiblement  s une année difficile et instable de ce qu en disent les pro (ci dessous)

Que cela ne nous empêche pas d’organiser au mieux notre intérieur.
Le Feng Shui ne se préoccupe pas que de l’espace trapel des principes dans cet article >>) . Il a aussi une dimension temporelle. Celle-ci est en rapport avec la technique qui consiste à analyser les périodes de temps, plus connue sous le nom de Feng Shui des Étoiles Volantes. Le processus explique l’influence des nombres sur le carré magique LO SHU (chaque étoile : – de 1 à 9 – se déplace dans un secteur diffèrent chaque année). Cela ajoute une nuance essentielle aux notions de « bon » et de « mauvais » Feng Shui qui ne resteront ni favorable ni défavorable pendant toute une vie.

Le Feng Shui des Étoiles Volantes permet de contrôler l’évolution des différentes influences énergétiques bénéfiques ou hostiles dans la maison sur toute l’année.
Chaque année, les “Étoiles Volantes” annuelles changent de place. Il est donc important, pour le bon Feng Shui, de connaitre la localisation des “Étoiles Volantes” afin de diminuer l’influence néfaste et d’activer l’influence bénéfique avec les remèdes correspondants.
Pour information, beaucoup de « remèdes » vous sont proposés à prix d’or sur les sites commerciaux.  Il n’est pas pour autant pas nécessaire de transformer sa demeure en bazar chinois. C’est pourquoi pour chaque étoile, je vous ai fait un résumé de ce qui la renforce ou l apaise.
Le changement de place se fait à partir du 04 Février 2020 en sachant que les remèdes et activateurs peuvent se placer toute l’année.
Les illustrations qui suivent sont issues du site Natura Feng Shui.

Le carré LOSHU des Etoiles Volantes 2020 est valable jusqu’au 3 février 2021.

 

Les étoiles favorables

etoiles-favorables2020
@ Natura Feng Shui.

external

1 – Vénus  

Etoile de l’amour, de la beauté et de l’abondance.
Utilisez cette zone pour manifester la magie et les miracles dans votre vie; apporter la renommée; richesse; propriété; bonne éducation; bonheur; longévité; les enfants amour; promotion et succès professionnel. Si votre porte d’entrée est située Nord-Est vous pouvez vous attendre à recevoir de bonnes nouvelles et à voyager plus souvent. Soyez attentif à soutenir ce secteur tout au long de cette année afin d’éviter des problèmes d’isolement et de dépression.

Vénus est – 1, l’eau, renforcée avec de l’eau, des objets ovales, bleu, noir et métal.
Symbolisme – monte sur un cheval blanc avec un petit pot d’or et une étoile à 6 branches.
Couleurs magiques – vert, blanc, coloré, pastels.
Objets magiques – cheval, dragon, étoile de David (6 pointes), symboles de victoire, tableau de vision, objets ronds / ovales, herbes, bénédiction.
Activer cette étoile la plus propice avec une caractéristique de l’eau. Asseyez-vous dans cette direction ou faites face à cette direction pour puiser dans son flux d’énergie magique.
Déité dominanteLakshmi, l’ange du feu
Mantra magiqueOm Shum Shukraya Namaha. 
Carte de Tarot – L’impératrice

external

4. Ketu (Nœud Sud de la lune)

amour, mystères, renommée
Utilisez cette zone pour améliorer la richesse, la prospérité, la spiritualité et les animaux. Activez l’étoile #4 permet de dynamiser le domaine académique et relationnel.Cette étoile est excellente pour les études, les arts littéraires. Les enfants en difficulté scolaire seront soutenus par l’activation de cette étoile.En sachant que le secteur universel du Sud-Ouest correspond au couple, les personnes résidant dans cette partie de la maison pourront constater une amélioration dans leurs relations en activant l’étoile #4
Ketu est – 4, violet, bois, vent, enrichi de plantes.
Symbolisme – est la queue du dragon et est symbolisé par un homme qui sort d’un poisson tenant un drapeau.
Couleurs magiques – violet, rose, noir, multicolore et rayures.
Déité souveraine – Ganesha, porte-bonheur et détachant des obstacles.
Mantra magiqueOm Gum Ganapataye Namaha et / ou Om Ketve Namaha
Objets magiques – sirène, cheval de mer, poisson, dragon, carpe sautant par-dessus un dragon, drapeau, éléphant.
Carte de TarotAs des Pentacles.

external

6 – Lune

Chance de l’étoile du ciel – Shiva (nouvelle) lune.
Utilisez cette zone pour stimuler les personnes utiles, les anges et les voyages. Cette étoile représente le statut, le pouvoir, l’autorité, la réussite et les accomplissements qui sont obtenus par la persévérance. Si vous voulez gravir les échelons au travail ou être reconnu professionnellement, alors utiliser le secteur Sud-Est. Elle peut aussi provoquer des changements soudains. Soyez attentifs surtout si cela concerne votre carrière.
La lune est   rehaussée de cristaux.
Symbolisme – cercle, chevauche un cerf tenant un lotus blanc.
Couleurs magiques – blanc, argent, or, bleu clair.
Objets magiques – Anges, objets métalliques (p. Ex. Pièces d’argent, montures de carillons éoliens); objets terrestres (cristaux); anges; globe avec deux poissons; cartes, cerf, lapin, chat, loup, hibou, pièces de monnaie, 8 immortels.
Déité dominante: Shiva, Hathor.
Mantra magique: Om Somaya (ou Chandraya) Namaha
Carte de TarotGrande Prêtresse.

external

8 – Mercure

l’étoile de la richesse et de la sagesse.
Utilisez cette zone pour améliorer la richesse, la sagesse. Mettez une fonction d’eau et jouer de la musique. Le Nord-Ouest occupé par l’étoile #8 est synonyme de bonheur, d’une bonne renommée, réussite du travail réalisé et gains matériels. Si la porte d’entrée de votre maison se trouve ici, vous pouvez vous attendre à de bons rendements financiers et à un avancement dans votre carrière. Gardez à l’esprit que vous pouvez puiser dans les énergies positives du Huit en plaçant une représentation du symbole infini (huit couché), des citrines, un pot de fortune
Mercure est – 8, la terre, renforcée par le feu.
Symbolisme – flèche, chevauche un lion-éléphant, Bouddha.
Couleurs magiques – Turquoise et vert.
Objets magiques – Argent, citrines, infini, pot de fortune, vos bijoux…
La déité souveraine – Bouddha, Saraswati (déesse de la musique et de l’apprentissage).
Mantra magique Om Bum Budhaya Namaha.
Carte de TarotMagicien.

external

9 – Jupiter

étoile des prières et de la prospérité.
Utilisez cette zone pour améliorer la bonne fortune et supprimer le malheur.
Jupiter est – 9, le feu, pacifié et amélioré par ses propres couleurs. C’est le bon secteur si vous voulez commencer quelque chose de nouveau ou entamer une nouvelle carrière, car les énergies présentes dans ce secteur favorisent les nouveaux départs. L’Étoile pourpre #9 permet également d’activer la réputation, les promotions, de nouvelles perspectives et des événements heureux.
Symbolisme – carré avec des triangles de chaque côté, couleur pourpre
Couleurs magiques – rouge, or et jaune.
Objets magiques – perles sacrées, conques, éléphants, bougies, lumières.
Déité – Indra, chef des dieux, Shiva en tant que professeur (gourou) aux dieux.
Mantra magiqueOm Brum Brahaspateh Namaha.
Carte de TarotRoue de la Fortune – opportunité pour un changement chanceux.

Les étoiles défavorables

 

 

external

2 – Saturne  

étoile du temps, discipline, ordre, maladie.
Utilisez cette zone pour éliminer les difficultés, la maladie, les malheurs, les fantômes et les pertes.
Saturne est – 2, la terre, détruite par le bois (plantes, vert, marron), pacifiée par le métal, le traitement à l’eau salée. Le Sud n’est pas favorable en 2020 jusqu’au 04 Février 2021 car l’Étoile de la maladie #2 a pris possession des lieux pour l’année. C’est l’étoile de la maladie et des pertes d’argent. Éviter l’énergie “Feu” à cet endroit et placer le remède adéquat (voir ci dessous la fabrication d’une cure de sel).
Symbolisme – arc pointé vers le haut, chevauche un buffle d’eau, tient un arc et une flèche et un trident.
Couleurs magiques – bleu foncé et noir.
Objets magiques – eau salée, buffle d’eau, arc et flèche, trident, corbeau noir, vautour, fer.
Déité dominante – seigneur de la mort (yama).
Mantra magiqueOm Shram Shanayshchraye Namaha.
Carte de TarotMonde

external

3. Rahu  

Le Nord « secteur de la Carrière » de votre maison en 2020 jusqu’au 04 Février 2021 (selon le calendrier solaire Chinois) est occupé par l’étoile #3, cette étoile a une réputation très négative car elle provoque, des querelles, des calomnies des problèmes judiciaires… Eviter l’élément ‘’Eau’’ et utiliser l’élément ‘’Feu ‘’pour affaiblir cette étoile. Utilisez cette zone pour déjouer et démasquer les obstacles et les ennemis (les personnes toxiques, traîtres, trompeuses), pour éviter les disputes et les problèmes juridiques et pour attirer la richesse et les étrangers.
Rahu est – 3, bois, rehaussé par ses propres couleurs, détruit par des couleurs métalliques et des objets métalliques.
Symbolisme – chevauche un tigre ou un lion, tiré par 8 chevaux noirs, projette une ombre, tient des armes.
Couleurs magiques – violet, rouge, or, argent.
Objets magiques – Lion, tigre, papillon, cloche, cure d’eau salée.
Déité dominante – Durga peut se débarrasser des ennemis et aider à laisser tomber les idées d’avertissement.
Mantra magiqueOm Ram Rahave Namaha.
Carte de TarotForce.

external

5 – Soleil 

étoile du malheur – protège ta vie, ta chance, ton énergie. L’Est de votre maison est un secteur à éviter pour toutes les activités importantes, voir même, si possible, complètement évité en 2020 (jusqu’au 04 Février 2021 selon le calendrier solaire Chinois), car il est occupé par l’étoile des Jaune #5. Si cela n’est pas faisable veuillez apaiser les énergies défavorables de ce secteur en supprimant toute énergie ‘’Feu’’ et en plaçant l’élément ‘’Métal’’ ou une cure de sel. Évitez de rénover cette partie de votre maison au risque d’attirer malchance, maladie et perte d’argent
Utilisez cette zone pour supprimer l’énergie négative et pour se protéger du malheur. Le soleil a chaud et soif et doit recevoir de l’eau, placez donc des objets noirs / bleus pour symboliser l’eau.
Le soleil est – 5, la terre, le malheur est pacifié avec le jaune d’or, le métal, le traitement de l’eau salée.
Symbolisme – assis sur un chariot tiré par 7 chevaux (jours), la roue a 12 mois (rayons).
Couleurs magiques: jaune d’or et cuivre.
Objets magiques – Soleil, objets métalliques (pièces de monnaie, carillons éoliens), signe Om, lotus, cure d’eau salée.
Placez des statues et des images d’anges et de prières ici.
Déité souveraine – Dieu du feu (Agni) ou Surya.
Mantra magiqueOm Surya Namaha.
Cartes de TarotSoleil

external

7 – Mars

 étoile cruelle (violence, vol) 
Utilisez cette zone pour la protection contre toutes sortes de violence et de vol (y compris la bonne réputation).
L’étoile #7 qui occupe le centre en 2020 peut apporter et provoquer des disputes, des violences, des vols, des risques d’incendies et des complications de santé existants. Enlever tout élément Terre et Métal de ce secteur et mettez une cure d’eau yin Gardez cette zone tranquille.
Mars est – 7, rouge, métal, est détruit par le feu, le traitement de l’eau salée, l’éléphant bleu.
Symbolisme – triangle, monte sur un bélier tenant des armes.
Couleur magique – Rouge
Objets magiques – Triangles, feu, bougies, bélier, poignard.
Déité dominante – Subramaniya
Mantra magiqueOm Angarakaya Namaha
Carte de TarotTour

Les Fléaux annuels

Chaque année, des énergies néfastes, appelées « fléaux annuels », apparaissent dans différents secteurs de notre maison : Sui Po (et Tai Sui), les San Sha et le 5 jaune.

 

FLEAUX2020
@ https://johannbauer.com/

  • En 2020 le “Sui Po” ou “Briseur de l’Année” occupe le Sud 2 :

Le Sud-2 (de 172,5° à 187,5°) est occupé par le “Sui Po” Ne dérangez pas le Sui Po connu également comme “le Courroux du Grand Duc”. Dans ce secteur éviter tous travaux importants( creuser,casser…)Placer le Pi Yao faisant face au Grand Duc pour apaiser cette affliction.

  • Les “Trois massacres” ou “Sam Saat” occupe le Sud 1, 2, 3 : 

Le Sud (de 142,5° à 217,5°) est occupé par les Trois Massacres ou Sam Saat jusqu’au 04 Février 2021.Quoi qu’il en soit ne tournez pas le dos au Sam Saat. Faites face au Sud et surtout pas au Nord cette année. PLacer l’amulette du Sam Saat pour apaiser cette affliction. Garder ce secteur aussi paisible que possible

  • En 2020 les “Cinq Jaune #5” occupent  l’Est :

L’Est est un secteur à risque en 2020  jusqu’au 04 Février 2021 Il est occupé par “l’Étoile” des “Cinq Jaunes #5”, il doit donc être évité pour toutes les activités importantes, voire même si possible, complètement évité. Si cela n’est pas faisable essayez de pacifier les énergies défavorables de ce secteur en supprimant toute énergie Feu, en plaçant l’élément Métal et les remèdes adéquats. Évitez de rénover cette partie de votre maison au risque d’attirer malchance, maladie et perte d’argent dans votre vie.

  • En 2020  le “Grand Duc Jupiter” ou Tai Sui occupe le Nord-2

Ne pas déranger le Grand Duc Jupiter : pas de travaux de rénovation dans cette zone, cela engendrerait des désagréments comme la malchance, la perte, la maladie.
IL EST FORTEMENT DÉCONSEILLÉ DE LUI FAIRE FACE pour ne pas déclencher son courroux ! Lorsque vous êtes assis à votre bureau, à table ou autre, regarder plutôt vers le Sud-2 là où se trouve le Sui Po pour obtenir le soutient du Grand Duc. Disposer l’amulette du Grand Duc dans le secteur du Nord-2  afin d’apaiser l’influence néfaste dans se secteur.

 

Sui Po
ne pas faire face
5 jaune
ne pas déranger
Sam Saat
pas dans son dos
Chien terre 2018 W-NW N N
Cochon eau 2019 N-NW SW W
Rat metal 2020 N E S
Boeuf Metal 2021 N NE SE E
Tigre Eau 2022 E NE CENTRE N

 

cure-de-sel-remediez-a-l-energie-negativeLe « 5 jaune » Le 5 jaune se situe cette année dans le secteur Nord
Il est considéré comme extrêmement nuisible pour la famille et les affaires. Il faut éviter, autant que possible, de rénover ou faire des travaux dans le secteur  On va utiliser l’élément Métal pour épuiser et drainer l’énergie du 5 jaune et son élément la Terre.
-Enlever les éléments feu (objet rouge, lampe…) ou terre (vase, statue, cristaux), même si on est dans un secteur Feu ;
-Eviter les objets mobiles (fontaines, aquariums, horloge, télé…)
Placer une cure de sel

 

cure de sel