Le sureau et les fées

Cet arbuste est depuis longtemps considéré comme le pharmacien de la maison. En effet, toute la plante possède des propriétés médicinales de la racine à la feuille, de la fleur aux fruits.

Les fleurs fraîches sont dépuratives, diurétiques et sudorifiques. Elles permettent de combattre efficacement les grippes, bronchites, rhumes et refroidissements. Elles aident aussi à réduire les inflammations.

Le vin médicinal de sureau est en préparation, il a été préconisé par Cazin pour lutter contre l’hydropisie et la rétention d’eau.

Le vinaigre surard était couramment fabriqué par les apothicaires. On le conseillait pour ses propriétés résolutives, sudorifiques, antirhumatismales et sa propension à chasser l’excès d’eau. Il est lui aussi en préparation.

La tisane de Sureau noir

1 cuillère à café de fleurs sèches par tasse, à infuser quelques minutes

La décoction de fleurs sèches a des propriétés émollientes, calmantes et adoucissante. On l’utilise en externe contre les problèmes de peau, les inflammations d’yeux et même les brûlures.

Côté cuisine, le sureau se prête aussi bien aux recettes salées que sucrées. On en fait aussi du vin, des vinaigres et de la limonade. Ses fleurs dégage un tel parfum, qu’on lui attribut le titre de ‘vanille du pauvre’.

Magie et tradition :

Le sureau abrite une multitude de petits esprits. Farfadets, lutins, gnomes et autres dryades habitent dans l’arbre aux fées.

Il convient donc d’entretenir un rapport aimable et de ne pas les importuner…

Chez les Celtes, le sureau est lié à la mort. Le Druide confectionnait les flûtes magiques qui lui permettaient de communiquer avec les âmes défuntes et ses rameaux couverts de baies servaient aux rites funéraires.

La mort n’avait pas une signification néfaste. Le départ pour l’Au-delà étant étroitement associé au renouveau et à la vie, le sureau devint vite un arbre sacré dans lequel se réfugiaient de nombreuses divinités protectrices.

Au printemps, ses myriades de petites fleurs blanches matérialisent la réincarnation des défunts.

Cet arbuste était à la fois craint et respecté par la présence des fées ou la peur d’attirer la colère du diable et il était donc interdit de le couper.

Dans le calendrier celtique divisé en treize mois, le sureau, ‘Ruis’ est le treizième arbre, le dernier qui symbolise la mort de la nature, l’hiver…

Mais dans la roue celtique des saisons il est aussi le premier, l’arbre du renouveau. Il garde ses feuilles après tous les autres et pourtant dès le mois de février, avant toutes les autres espèces, ses feuilles apparaissent déjà…

Dans certaines cultures, le sureau est l’allié du Dieu du tonnerre et il a donc un pouvoir de protection contre la foudre.

Un sureau planté au coin de notre demeure la protège de la FOUDRE.

LA FEE DU SUREAU

La fée du sureau.

Hans Christian Andersen

Il y avait une fois un petit garçon enrhumé ; il avait eu les pieds mouillés. Où ça? Nul n’aurait su le dire, le temps étant tout à fait au sec.

Sa mère le déshabilla, le mit au lit et apporta la bouilloire pour lui faire une bonne tasse de tisane de sureau cela réchauffe! Au même instant, la porte s’ouvrit et le vieux monsieur si amusant qui habitait tout en haut de là maison entra. Il vivait tout seul n’ayant ni femme ni enfants, mais il adorait tous les enfants et savait raconter tant de contes et d’histoires pour leur faire plaisir

– Bois ta tisane, dit la mère, et peut-être monsieur te dira-t-il un conte.

– Si seulement j’en connaissais un nouveau, dit le vieux monsieur en souriant doucement. Mais où donc le petit s’est-il mouillé les pieds ?

– Ah ! Ça, dit la mère, je me le demande…

– Est-ce que vous me direz un conte ? demande le petit garçon.

– Bien sûr, mais il faut d’abord que je sache exactement la profondeur de l’eau du caniveau de la petite rue que tu prends pour aller à l’école.

– L’eau monte juste à la moitié des tiges de mes bottes, si je passe à l’endroit le plus profond.

– Eh bien voilà où nous avons eu les pieds mouillés, dit le vieux monsieur. Je te dois un conte et je n’en sais plus.

– Vous pouvez en inventer un immédiatement. Maman dit que tout ce que vous regardez, vous pouvez en faire un conte et que de tout ce que vous touchez peut sortir une histoire.

– Mais ces contes et des histoires ne valent rien. Les vrais doivent naître tout seul et me frapper le front en disant : Me voilà!

– Est-ce que ça va frapper bientôt ? demanda le petit garçon

La maman se mit à rire, elle jeta quelques feuilles de sureau dans la théière et versa l’eau bouillante dessus.

– Racontez! Racontez !

– Avec plaisir, si un conte venait tout seul, mais il est souvent capricieux et n’arrive que lorsque ça lui chante. Stop ! s’écria-t-il tout d’un coup, en voilà un ! Attention, il est là sur la théière

Le petit garçon tourna les yeux vers la théière. Le couvercle se soulevait de plus en plus et des fleurs en jaillissaient, si fraîches et si blanches; de longues feuilles vertes sortaient même par le bec, cela devenait un ravissant buisson de sureau, tout un arbre bientôt qui envahissait le lit, en repoussant les rideaux. Que de fleurs, quel parfum ! et au milieu de l’arbre une charmante vieille dame était assise. Elle portait une drôle de robe toute verte parsemée de grandes fleurs blanches; on ne voyait pas tout de suite si cette robe était faite d’une étoffe ou de verdure et de fleurs vivantes.

– Comment s’appelle-t-elle, cette dame ? demanda le petit garçon.

– Oh! bien sûr, les Romains et les Grecs auraient dit que c’était une dryade, mais nous ne connaissons plus tout ça. Ici, à Nyboder, on l’appelle « la fée du Sureau ». Regarde-la bien et écoute-moi..

Il y a à Nyboder un arbre tout fleuri pareil à celui-ci; il a poussé dans le coin d’une petite ferme très pauvre. Sous son ombrage, par une belle après-midi de soleil, deux bons vieux, un vieux marin et sa vieille épouse étaient assis. Arrière-grands-parents déjà, ils devaient bientôt célébrer leurs noces d’or, mais ne savaient pas au juste à quelle date. La fée du Sureau, assise dans l’arbre, avait l’air de rire. « je connais bien, moi, la date des noces d’or!  » Mais eux ne l’entendaient pas, ils parlaient des jours anciens.

– Te souviens-tu, disait le vieux marin, du temps que nous étions petits, nous courions et nous jouions justement dans cette même cour où nous sommes assis et nous piquions des baguettes dans la terre pour faire un jardin.

– Bien sûr, je me rappelle, répondit sa femme. Nous arrosions ces branches taillées et l’une d’elles, une branche de sureau, prit racine, bourgeonna et devint par la suite le grand arbre sous lequel nous deux, vieux, sommes assis.

– Oui, dit-il, et là, dans le coin, il y avait un grand baquet d’eau, mon bateau, que j’avais taillé moi-même, y naviguait! Mais bientôt, c’est moi qui devais naviguer d’une autre manière.

– Mais d’abord nous avions été à l’école pour tâcher d’apprendre un peu quelque chose ; puis ce fut notre confirmation, on pleurait tous les deux. L’après-midi, nous montions tout au haut de la Tour Ronde, la main dans la main, et nous regardions de là-haut le vaste monde, et Copenhague et la mer. Après, nous sommes allés à Frederiksberg, où le roi et la reine, dans leurs barques magnifiques, voguaient sur les canaux.

– Mais je devais vraiment voguer tout autrement, et durant de longues années, et pour de grands voyages!

– Ce que j’ai pleuré à cause de toi ! dit-elle, je croyais que tu étais mort et noyé, tombé tout au fond de la mer. Souvent, la nuit, je me levais et regardais la girouette pour voir si elle tournait. Elle tournait tant et plus, mais toi tu n’arrivais pas. je me souviens si bien de la pluie torrentielle qui tombait un jour. Le boueur devait passer devant la maison où je servais; je descendis avec la poubelle et restai à la porte. Quel temps! Et comme j’attendais là, le facteur passa et me remit une lettre, une lettre de toi ! Ce qu’elle avait voyagé ! Je me jetai dessus et commençai à lire, je riais, je pleurais, j’étais si heureuse! Tu écrivais que tu étais dans les pays chauds où poussent les grains de café. Quel pays béni ce doit être ! Tu en racontais des choses, et je lisais tout ça debout, ma poubelle près de moi, tandis que la pluie tombait en tourbillons. Tout d’un coup, derrière moi, quelqu’un nie prit par la taille…

– Et tu lui allongeas une bonne claque sur l’oreille…

– Mais je ne savais pas que c’était toi! Tu étais arrivé en même temps que la lettre et tu étais si beau! … Tu l’es encore. Tu avais un grand mouchoir de soie jaune dans la poche et un suroît reluisant. Tu étais très élégant. Dieu, quel temps et comme la rue était sale !

– Ensuite nous nous sommes mariés, dit-il; tu te souviens quand nous avons eu le premier garçon, et puis Marie, et Niels et Peter et Hans Christian?

– Oui, tous grands et tous de braves gens que tout le monde aime.

– Et leurs enfants, à leur tour, ont eu des petits ! dit le vieil homme, de solides gaillards aussi ! Il me semble que c’est bien à cette époque-ci de l’année que nous nous sommes mariés ?

– Oui, c’est justement aujourd’hui le jour de vos noces d’or, dit la fée du Sureau en passant sa tête entre eux deux. Ils crurent que c’était la voisine qui les saluait, ils se regardaient, se tenant par la main.

Peu après arrivèrent les enfants et petits-enfants; ils savaient, eux, qu’on fêtait les noces d’or, ils avaient déjà le matin apporté leurs vœux. Les vieux l’avaient oublié, alors qu’ils se rappelaient si bien ce qui s’était passé de longues années auparavant.

Le sureau embaumait, le soleil couchant illuminait les visages des vieux et les rendait tout rubiconds, le plus jeune des petits enfants dansait tout autour et criait, tout heureux que ce fût jour de fête, qu’on allait manger des pommes de terre chaudes. La fée du Sureau souriait dans l’arbre et criait « Bravo » avec les autres.

– Mais ce n’est pas du tout un conte, dit le petit garçon qui écoutait.

– Tu dois t’y connaître, dit celui qui racontait. Demandons un peu à notre fée.

Ce n’était pas un conte, dit-elle, mais il va venir maintenant. De la réalité naît le plus merveilleux des contes, sans quoi mon délicieux buisson ne serait pas jailli de la théière.

Elle prit le petit garçon dans ses bras contre sa poitrine. La verdure et les fleurs les enveloppant formaient autour d’eux une tonnelle qui s’envola avec eux à travers l’espace. Voyage délicieux. La fée était devenue subitement une petite fille, en robe verte et blanche avec une grande fleur de sureau sur la poitrine, et -sur ses blonds cheveux bouclés, une couronne. Ses yeux étaient si grands, si bleus! Quel plaisir de la regarder! Les deux enfants s’embrassèrent, ils avaient le même âge et les mêmes goûts.

La main dans la main, ils sortirent de la tonnelle et les voici dans leur jardin fleuri. Sur le frais gazon de la pelouse, la canne du père était restée; simple bois sec, elle était vivante pour les petits. Sitôt qu’ils l’enfourchèrent, le pommeau poli se transforma en une belle tête hennissante, la noire crinière voltigeait. Quatre pattes à la fois fines et fortes lui poussèrent, l’animal était robuste et fougueux. Au galop, ils tournaient autour de la pelouse. Hue ! Hue !

Nous voilà partis, dit le petit garçon, à des lieues de chez nous, nous allons jusqu’au château où nous étions l’an passé. Et ils tournaient et tournaient autour de la pelouse, la petite fille, qui n’était autre que la fée, s’écriait:

– Nous voici dans la campagne, vois-tu la maison du paysan avec le grand four qui a l’air d’un immense œuf sur le mur du côté de la route, le sureau étend ses branches au-dessus et le coq gratte la terre pour les poules et se rengorge ! Nous voici à l’église, elle est tout en haut de la côte, au milieu des grands chênes dont l’un est presque mort. Et nous voici à la forge où brûle un grand feu, où des hommes à moitié nus tapent de leurs marteaux, faisant voler les étincelles de tous côtés. En route, en route vers le beau château !

Tout ce dont parlait la petite fille assise derrière, sur la canne, se déroulait devant eux; le garçon le voyait, et cependant ils ne tournaient qu’autour de la pelouse.

Ensuite ils jouèrent dans l’allée et dessinèrent un jardin sur le sol; la petite fille enleva une fleur de sureau de sa tête et la planta. Et cette fleur poussa exactement comme cela s’était passé devant nos deux vieux de Nyboder, quand ils étaient Petits – comme nous l’avons raconté tout à l’heure.

Ils marchèrent la main dans la main, comme les vieux étant enfants, mais ils ne montèrent pas sur la Tour Ronde et ne visitèrent pas le jardin de Frederiksberg, non, la petite fille tenait le garçon par la taille et ils volaient à travers le Danemark.

Le printemps se déroula, puis l’été, et l’automne et l’hiver; mille images se reflétaient dans les yeux du garçon et, dans son cœur, toujours la petite fille chantait: « Tu n’oublieras jamais tout ça! » Le sureau, tout au long du voyage embaumait si exquisément. Le garçon sentait bien les roses et la fraîcheur des hêtres, mais le parfum du sureau était bien plus ensorcelant car ses fleurs reposaient sur le cœur de la petite fille et dans la course la tête du garçon se tournait souvent vers elle.

– Comme c’est beau, ici, au printemps, dit la petite fille, tandis qu’ils passaient dans la forêt de hêtres aux bourgeons nouvellement éclos; le muguet embaumait à leurs pieds et les anémones roses faisaient bel effet sur l’herbe verte. Ah! Si c’était toujours le printemps dans l’odorante forêt de hêtres danoise.

– Comme c’est beau ici, en été, dit-elle, tandis qu’à toute allure ils passaient devant les vieux châteaux du moyen âge, où les murs rouges et les pignons crénelés se reflétaient dans les fossés où les cygnes nageaient et levaient la tête vers les allées ombreuses et fraîches. Les blés ondulaient comme une mer dans la plaine, les fossés étaient pleins de fleurs rouges et jaunes et les haies de houblon sauvage et de liserons et le doux parfum des meules de foin flottait sur les prés. Le soir, la lune monta toute ronde dans le ciel. Cela ne s’oublie jamais.

– Comme c’est beau, ici, à l’automne, dit la petite, et le ciel devint deux fois plus élevé et plus intensément bleu, les plus ravissantes couleurs de rouge, de jaune et de vert envahirent la forêt, les chiens de chasse galopaient à toute allure, des bandes d’oiseaux sauvages s’envolaient en criant au-dessus des tumulus où les ronces s’accrochaient aux vieilles pierres, la mer était bleu-noir avec des voiliers blancs et dans la grange les femmes, les jeunes filles, les enfants égrenaient le sureau dans un grand récipient. Les jeunes chantaient des romances, les vieux racontaient des histoires de lutins et de sorciers.

– Comme c’est beau, ici, l’hiver! dit la petite fille. Tous les arbres couverts de givre semblaient de corail blanc. La neige crissait sous les pieds comme si l’on avait des chaussures neuves, et les étoiles filantes tombaient du ciel l’une après l’autre.

Dans la salle on allumait l’arbre de Noël. C’était l’heure des cadeaux et de la bonne humeur; dans la campagne le violon chantait; chez les paysans les beignets de pommes sautaient dans la graisse et même les plus pauvres enfants disaient: « Que c’est bon l’hiver! »

Oui, tout était exquis quand la petite fille l’expliquait au garçon. Toujours le sureau embaumait, et toujours flottait le drapeau rouge à la croix blanche, sous lequel le vieux marin de Nyboder avait navigué. Le garçon devenait un jeune homme; il devait partir dans le vaste monde, loin, loin, vers les pays chauds où pousse le café. Au moment de l’adieu, la petite fille prit sur sa poitrine une fleur de sureau et la lui tendit afin qu’il la garde entre les pages de son livre de psaumes, et, chaque fois que dans les pays étrangers il ouvrait son livre, c’était juste à la place de la fleur du souvenir.

A mesure qu’il la regardait, elle devenait de plus en plus fraîche, il lui semblait sentir le parfum des forêts danoises. Au milieu des pétales de la fleur, il voyait la petite fille aux clairs yeux bleus et elle lui murmurait:  » Qu’il fait bon au printemps, en été, en automne, en hiver ».

Des centaines d’images glissaient dans ses pensées.

Les années passèrent. Il devint un vieil homme assis avec sa femme sous un arbre en fleurs, la tenant par la main comme les aïeux de Nyboder, et, comme eux, ils parlaient des jours anciens, des noces d’or. La petite fée aux yeux bleus avec des fleurs dans les cheveux, était assise dans l’arbre et les saluait de la tête, en disant: « C’est le jour de vos noces d’or! »

Elle prit deux fleurs de sa couronne et y posa deux baisers, alors elles brillèrent d’abord comme de l’argent, puis comme de l’or, et, lorsqu’elle les posa sur la tête des vieilles gens, chaque fleur devint une couronne. Tous deux étaient assis là, comme roi et reine, sous l’arbre odorant qui avait bien l’air d’un sureau, et le mari raconta à sa vieille l’histoire de la fée du Sureau comme on la lui avait contée quand il était un petit garçon et tous les deux trouvèrent qu’elle ressemblait à leur propre histoire, les passages les plus semblables étaient ceux qui leur plaisaient le plus.

– Oui, c’est ainsi, dit la fée dans l’arbre, les uns m’appellent fée, les autres dryades, mais mon vrai nom est  » Souvenir ». Je suis assise dans l’arbre qui pousse et qui repousse et je me souviens et je raconte! Fais-moi voir si tu as gardé mon cadeau.

Le vieil homme ouvrit son livre de psaumes; la fleur de sureau était là, fraîche comme si on venait de l’y déposer. Alors, « Souvenir » sourit, les deux vieux avec leur couronne d’or sur la tête, assis dans la lueur rouge du soleil couchant, fermèrent les yeux et! Et! L’histoire est finie.

Le petit garçon, dans son lit, ne savait pas s’il avait dormi ou s’il avait entendu un conte. La théière était là, sur la table, mais aucun sureau n’en jaillissait, et le vieux monsieur qui avait raconté l’histoire, allait justement s’en aller.

– Comme c’était joli, maman, dit le petit garçon. J’ai été dans les pays chauds. – Oui, ça, je veux bien le croire, dit la mère, quand on a dans le corps deux tasses de tisane de sureau brûlante, on doit bien se sentir dans les pays chauds.

Elle remonta bien les couvertures pour qu’il ne se refroidisse plus.

– Tu as sûrement dormi pendant que je me disputais avec le monsieur pour savoir si c’était un conte ou une histoire!

– Où est la fée du Sureau? demanda l’enfant.

– Elle est là, sur la théière, dit la mère, eh bien, qu’elle y reste.

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Correspondances faciles

C’est pas nouveau, mais c’est bien pratique. Et je vous le rappelle, ce blog ,c’est aussi mon mémo 😉


Quel jour pour quel rituel ?

 
Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Soleil Mars Mercure Jupiter Vénus Saturne Soleil
Or Rouge Jaune pourpre Vert Gris Or
 


Le lundi:

Charme de beauté et de fertilité. Tous les travaux concernant l’agriculture, les animaux, réconciliation, rêves prémonitoires, guérison, tendresse, purification. C’est un jour qui est pour tout ce qui est lié au féminin et à l’intuition.

Le mardi:

pour tout ce qui concerne l’argent, la force, se débarrasser d’influences négatives, la sexualité. C’est une planète masculine.

Mercredi:

Pour la chance, les affaires, les études, la divination, la communication, la clairvoyance, les transactions financières, l’écriture, la sagesse.

Jeudi :

jour de jupiter. Charmes de bohneur et émotionnels, bien matériels, chance, travail. Ce jour est idéal, pour tout ce qui concerne l’argent, les honneurs, le succès et la justice.

Vendredi:

Jour de vénus. Pour tout ce qui est lié à l’amour, aux sentiments, à la beauté, à la sexualité. Ce jour est présidé par une énergie très douce, donc favorable à tout ce qui est beau.

Samedi:

Jour de Saturne. Charmes domestique et familiaux, pour la méditation, la communication, la recherche d’objets. C’est un jour également pour les rituels de bannissement.

Dimanche:

Jour du soleil, tout ce qui concerne les charmes de paix, de réconciliation, prospérité, exorcisme des influences négatives,spiritualité, force, protection, succès dans son travail, l’argent, et obtenir l’appui de personnes puissantes. C’est un jour qui favorise l’amitié, et qui aide à résoudre en cas de litige et procès.

Correspondances des heures :

 

Il est très important pour mener à bien l’exécution d’un rituel de le faire à la bonne heure. Dans cette méthode, recherchez simplement le temps dans la colonne de gauche.

Début à :
Dimanche Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi
minuit Soleil  Lune  Mars  Mercure  Jupiter  Vénus  Saturne
1 heure  Vénus  Saturne  Soleil  Lune  Mars  Mercure  Jupiter
2 Mercure Jupiter Vénus Saturne Soleil Lune Mars
3  Lune  Mars  Mercure  Jupiter  Vénus  Saturne  Soleil
4  Saturne  Soleil  Lune  Mars  Mercure  Jupiter  Vénus
5  Jupiter  Vénus  Saturne  Soleil  Lune  Mars  Mercure
6  Mars  Mercure  Jupiter  Vénus  Saturne  Soleil  Lune
7 Soleil  Lune  Mars  Mercure  Jupiter  Vénus  Saturne
8  Vénus  Saturne  Soleil  Lune  Mars  Mercure  Jupiter
9  Soleil  Lune  Mars  Mercure  Jupiter  Vénus  Saturne
10  Vénus  Saturne  Soleil  Lune  Mars  Mercure  Jupiter
11  Mercure  Jupiter  Vénus  Saturne  Soleil  Lune  Mars
Midi  Jupiter  Vénus  Saturne  Soleil  Lune  Mars  Mercure


Correspondances Astrologiques

 

Signe Jour Planète Couleur
Bélier Mardi Mars Rouge
Taureau  Vendredi  Vénus  Vert et rose
Gémaux  Mercredi  Mercure  Orange, bleu-clair, et gris
Cancer  Lundi  Lune  Argent et blanc
Lion  Dimanche  soleil  Jaune et or
Vierge  Mercredi  Mercure  Orange, bleu-clair, et gris
Balance  Vendredi  Vénus  Vert et rose
Scorpion  Mardi  Mars  Rouge
Sagittaire  Jeudi  Jupiter  Bleu pourpre et royal
Capricorne  Samedi  Saturne  Noir
Verseau  Samedi  Saturne  Noir
Poissons  Jeudi  Jupiter  Bleu pourpre et royal

imageCorrespondance des mois 

Janvier:

Le nom dérive du Dieu romain antique Janus.Signes Astrologiques: Capricorne, Verseau

Herbes: Marjolaine, chardon béni,
Couleurs: Blanc, bleu-violet, noir.
Fleurs: Œillet, crocus
Parfums:Musc, mimosa.
Pierres:Le grenat, onyx, chrysoprase.
Arbres:Bouleau.
Animaux:Renard, coyote.
Oiseaux:Faisan, geai bleu.

Février:

Certains indiquent que son nom est dérivé de la déesse romaine Februa, qui a été également connue comme Juno Februa. D’autres indiquent que le nom est venu du Dieu Februus, qui plus tard a été identifié avec le Pluton ou le Dis romain.

Signes Astrologiques: verseau, poisson
Herbes:Baume de Gilée, myrrhe, sauge
Couleurs:Bleu-clair, violet.
Fleurs: jonquille, violette.
Parfums:Chèvrefeuille, fleur de pomme.
Pierres:Vert-bleu.
Arbres: Aulne, cornouiller.
Animaux:Puma, hérisson.
Oiseaux:Corneille, aigle

Mars:
Le nom est derivé du Dieu romain Mars. Mars est semblable à l’Ares, au Tiu ou au Tiwaz grec de l’Europe centrale ou nordique, Teutates du Celts, et de Tyr des nordiques.

Signes Astrologiques: Poisson, Bélier
Herbes:
bois, mousse d’Irlande. 
Couleurs:
Vert pâle, rouge-violet. 
Fleurs:  
jonquille, violette. 
Parfums:
Chèvrefeuille, fleur de pomme.
Pierres:
Vert-bleu.
Arbres: 
Aulne, cornouiller.
Animaux:
Puma, hérisson.
Oiseaux:
Corneille, aigle

Avril:
ce nom vient de la déesse grecque Aphrodite, qui est identifiée avec le mot romain Venus. 
Signes Astrologiques:
Bélier,Taureau
Herbes:
Basilic, ciboulette, sang de dragon, géranium, chardon. 
Couleurs:
Rouge cramoisi, or. 
Fleurs:
Marguerite
Parfums:
Pin,  bergamote, patchouli.
Pierres:
Rubis, grenat 
Arbres:
Pin, noisette.
Animaux:
Ours, loup. 
Oiseaux:
Faucon, pie.

Mai:
Le nom dérive de la déesse grecque Maia.
Signes Astrologiques:Taureau, Gémeaux.
Herbes:
rose, armoise commune, thym, millefeuille.
Couleurs:
Vert, brun, rose.
Fleurs:
Lis de la vallée, digitale, rose 
Parfums:
Rose, bois de santal.
Pierres: 
Émeraude, malachite, ambre
Animaux:
Chats, lynx, léopard.
Oiseaux:
Hirondelle, colombe, cygne.

Juin:
Le nom de ce mois dérive de la déesse Romaine Juno. Son équivalent Grec est Héra.
Signes Astrologiques:
Gémeaux, Cancer
Herbes:
Scutellaire,verveine,  persil, mousses.
Couleurs:
Orange
Fleurs:
Lavande 
Parfums:
Lavande
Pierres:
Topaze, agate, fluorite, pierre de lune, perle.
Animaux:
Singe, papillon, grenouille, crapaud.
Oiseaux:
Paon
Arbre: 
Chêne

Juillet:

Ce nom découle du Romain Jules César
Signes Astrologiques:
Cancer, Lion. 
Herbes:
Chèvrefeuille, aigremoine, citron, hysope.
Couleurs:
Argent
Fleurs:
Lotus,  jasmin. 
Parfums:
encens.
Pierres:
Rubis, perle, pierre de lune, agate.
Arbres:
Chêne, acacia
Animaux:
Crabe, tortue, dauphin, baleine.
Oiseaux:
IBIS, hirondelle

Août:
Le mois d’Aout s’appelait à l’origine sextilis, puis plus tard il fut appelé augustus en l’honneur d’augustus César.
Signes Astrologiques:
Lion, Vierge.
Herbes:
Camomille, Angélique, Fenouil, orange
Couleurs:
Jaune, or. 
Fleurs:
Pavot, tournesol, souci
Parfums:
Encens.
Pierres:
jaspe, agate du feu.
Arbres: 
Noisetier,  cèdre.
Animaux:
Lion, Phoenix, sphinx, dragon.
Oiseaux:
Grue, faucon, aigle.

Septembre:
Septem (qui vient du mot Latin 7) était le septième mois du vieux calendrier romain.
Signes Astrologiques:vierge, balance
Herbes: 
Copal, fenouil, seigle, blé, valériane, scutellaire. 
Couleurs:
Brun, vert jaunâtre, jaune.
Fleurs:
Narcisse,lis
Parfums:
Storax, mastic, gardénia, bergamote.
Pierres:
Saphir bleu, olivine, chrysolite, citrine.
Arbres:
Noisetier, mélèze 
Animaux:
Serpent
Oiseaux:
Ibis, moineau

Octobre:
Le nom est dévié du 8ème mois du calendrier
Signes Astrologiques:
Balance, Scorpion.
Herbes:
thym,angélique officinale
Couleurs:
Bleu-vert foncé.
Fleurs:
souci 
Parfums:
Fraise, fleur de pomme, cerise.
Pierres:  
Opale, saphir rose, tourmaline, berhyl, turquoise.
Arbres:cyprès, acacia. 
Animaux:
éléphant, Scorpion
Oiseaux:
Héron, corneille, merle.

Novembre:
Le nom est dérivé de novem, le plus ancien calendrier Romain.
Signes Astrologiques:
Scorpion, Sagittaire.
Herbes:
Le gingembre, houblon, absinthe, , patchouli, armoise commune, noix de muscade, l’anis.
Couleurs:
Noir, blanc, pourpre.
Fleurs: 
Lis blanc, dahlia, chrysanthème.
Parfums:
sang de dragon, lilas, pin.
Pierres:
Topaze, obsidienne, onyx
Arbres:
Pin, cyprès, if 
Animaux:
Chauve-souris, loup, truie, chien, serpent.
Oiseaux:
Hiboux, corbeau

Décembre:
Le nom dérive  du latin (decem)  mot, signifiant dix, car décembre était le dixième mois du calendrier romain le plus ancien. Le nom latin est dérivé de Decima, la déesse des trois destins qui personnifie le présent.
Signes Astrologiques: 
Sagittaire, Capricorne
Herbes: 
Houx, lierre, sapin, gui.
Couleurs:
rouge, vert, blanc et noir.
Fleurs:
Houx,  cactus de Noël. 
Parfums:
Violette, patchouli, rose, géranium, encens, myrrhe, lilas. 
Pierres:
Zircon bleu, turquoise,  jacinthe, 
Arbres:
Pin, sapin, houx. 
Animaux:
Souris, cerf commun, cheval, ours. 
Oiseaux:
merle, hibou


Si-l-hirondelle-fait-le-printemps

 

Correspondances des couleurs:


Les correspondances de Buckland :

 

Blanc Pureté, vérité, sincérité
Rouge Force, santé, vigueur, amour sexuel
bleu clair Tranquillité, arrangement, patience, santé
bleu Impulsivité, dépression
Vert Finances, fertilité, chance, amitié
Jaune Attraction, charme, persuasion, confiance
Brun Hésitation, incertitude, neutralité
Rose Honneur, amour, moralité
Noir Mal, perte, discorde, confusion
Pourpre Tension, ambition, puissance, progrès d’affaires
Gris Annulation, neutralité, impasse
Orange Encouragement, attraction, stimulation
Kaki Maladie, poltronnerie, colère, jalousie, discorde

les correspondances de Cunningham  :
 

Blanc Protection, paix, purification, chasteté, bonheur, contre les calomnies, spiritualité
Vert Santé, argent, chance, fertilité, prospérité, beauté, emploi, jeunesse
Rouge Convoitise, force, courage, puissance, pouvoir sexuel
Rose Amour émotif, fidélité, amitié
Jaune Puissances psychiques, divination, puissances mentales, sagesse, visions
Pourpre Exorcisme, santé, puissance
Bleu Santé, sommeil, paix
Orange  succès
Brun Les animaux domestique et la santé
bougies-d-offrandes

Tables de remplacement:

 

 

ll arrive que l’on n’ait pas sous la main tous les ingrédients dont nous avons besoin. Dans ce cas il peut être utile de savoir par quel ingrédient en remplacer un autre.

Absinthe ==> Armoise
Acacia ==> Gomme Arabique
Achillée Millefeuille ==> Rose
Aconit ==> Tabac
Ammoniac (résine) ==> Assafoetida
Armoise ==> Absinthe
Aspérule odorante ==> Vanille, Liatris odorant
Assafoetida ==> Tabac, Valériane
Baume de Gilead ==> Bouton de Rose
Belladone ==> Tabac
Bdellium (résine) ==> Copal, Pin, Sang de Dragon (résine)
Benjoin ==> Gomme Arabique
Bois d’Aloes ==> Bois de Santal avec de l’huile d’Ambre Gris
Bois de Santal ==> Cèdre
La cachana ==> L’angélique
Camphre ==> Eucalyptus, Lavande
Casse ==> Cannelle
Cèdre ==> Bois de Santal
Chanvre indien ==> Badiane, Damiana, Laurier Noble, Muscade
Ciguë ==> Tabac
cinquefeuilles ==> Le trèfle
Citron ==> Orange + zeste de Citron
Citronnelle ==> Orange
Clou de Girofle ==> Muscade
Copal (résine) ==> Oliban, Cèdre (résine)
Cyprès ==> Genévrier, Pin
Dictame de Crête ==> Mastic (résine)
Ellébore noir ==> Tabac, Ortie
Eucalyptus (huile) ==> Camphre, Lavande (huile)
Euphorbe ==> Tabac
fleur d’oranger ==> Le zeste d’orange
Galangal ==> Gingembre
Genévrier ==> Pin
Géranium ==> Rose
Gomme Arabique ==> Oliban
graine de paradis ==> Le poivre noir
Gui ==> Menthe, Sauge
Hysope ==> Lavande
If ==> Tabac
Jasmin ==> Rose
Jusquiame ==> Tabac
Lavande ==> Rose
Liatris ==> Angélique
Liatris odorant ==> Vanille, Aspérule
Lierre ==> Quintefeuille
Mandragore ==> Tabac
Maniguette ==> Poivre Noir
Mastic (résine) ==> Oliban, Gomme Arabique
Menthe ==> Sauge
Mousse de Chêne ==> Patchouli
Néroli ==> Orange
Noix de Muscade ==> Cannelle
Oeillet ==> Rose + huile de Clou de Girofle
Oliban (résine) ==> Copal, Pin (résine)
Orange ==> Zest de Mandarine
Oranger (fleur d’) ==> Zeste d’Orange
Ortie ==> Tabac
Patchouli ==> Mousse de Chêne
Pin ==> Genévrier
Pin (résine) ==> Oliban, Copal
Quintefeuille ==> Trèfle
résine d’amoniaque ==>L’asofoetida ou le tabac
résine de bellium==> La résine de copal, la résine de pin ou le sang-de-dragon
résine de copal ==>La résine d’oliban ou la résine de cèdre
résine d’oliban==> La résine de copal, la résine de pin ou la résine d’épinette
résine de pin==> L’oliban ou le copal
Ricin (graine) ==> Huile de Ricin
Rose ==> Achillée Millefeuille , jasmin
Rue ==> Romarin avec une pincée de Poivre Noir
Safran ==> Zeste d’Orange
Salsepareille ==> Sassafras
Sang de Dragon ==> Oliban et Bois de Santal (à parts égales)
Santal rouge ==> Bois de Santal avec une pincée de Sang de Dragon
Soufre ==> Tabac, Lycopode, Assafoetida
Tabac ==> Laurier Noble
Thym ==> Romarin
Trèfle ==> Quintefeuille
Valériane ==> Assafoetida
Vanille ==> Liatris odorant, Aspérule odorante
Verveine ==> Citronnelle, Citron
Vétiver ==> Acore odorant, Cèdre
Voici une table de substitution pour les pierres :sauge1

Aigue-marine ==> Béryl, Emeraude
Amazonite ==> Aventurine
Aventurine ==> Amazonite
Béryl ==> Aventurine, Emeraude
Chrysocolle ==> Turquoise
Citrine ==> Topaze
Corail ==> Cornaline, Jaspe Rouge
Cornaline ==> Corail, Jaspe Rouge, Sardoine
Diamant ==> Quartz, Zircon
Emeraude ==> Aigue-marine, Béryl, Tourmaline Verte, Péridot
Grenat ==> Tourmaline Rouge, Rubis
Jade ==> Jaspe Vert, Tourmaline Verte
Jaspe Vert ==> Jade
Jaspe Rouge ==> Cornaline
Jais ==> Obsidienne
Kunzite ==> Tourmaline Rose
Lapis-Lazuli ==> Sodalite
Oeil de Chat ==> Oeil de Tigre
Oeil de Tigre ==> Oeil de Chat
Olivine ==> Tourmaline Verte, Péridot
Perle ==> Pierre de Lune, Nacre
Péridot ==> Tourmaline Verte, Olivine
Pierre de Lune ==> Nacre
Pierre de Soleil ==> Cornaline
Rubis ==> Grenat, Tourmaline Rouge
Saphir ==> Améthyste, Tourmaline Bleue, Zircon Bleu
Sardoine ==> Cornaline
Sodalite ==> Lapis-Lazuli
Topaze ==> Citrine, Tourmaline Jaune
Tourmaline Bleue ==> Zircon Bleu
Tourmaline Rouge ==> Grenat, Rubis
Tourmaline Verte ==> Olivine, Péridot
Turquoise ==> Chrysocolle
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Les Sorcières de Zugarramurdi

DES FEMMES

Les Sorcières de Zugarramurdi (en espagnol : Brujas de Zugarramurdi) est le nom par lequel on connaît le plus célèbre cas de sorcellerie basque et probablement de toute la sorcellerie en Espagne (es). Le foyer de la sorcellerie se trouvait dans la commune des Pyrénées navarraises de Zugarramurdi, et le procès fut mené par le tribunal de l’Inquisition espagnole de Logroño. Lors de l’autodafé célébré dans cette ville les  et , dix-huit personnes furent « réconciliées » pour avoir confessé leurs fautes et appelé à la miséricorde du tribunal. Mais six autres furent brûlées vives et cinq furent brûlées en effigie car elles étaient déjà mortes.

Parmi les différentes personnes considérées ou dénoncées comme « sorcières » célèbres dans la région, on compte notamment María de Ximildegui, María de Jureteguia et Esteve de Navarcorena1.

 

Les-Sorcieres-de-Zugarramurdi

UN FILM

 

Ostara – Aider nos réalisations de projets, et faire le ménage de printemps

Un rituel pour célébrer l’Equinoxe et tout ouvrir

Correspondances

 

Chandelles : vertes, jaunes, roses…pastels
Encens : jasmin, sauge…
Fleurs : fleurs printanières, tulipe, jacinthe, violette
Pierres : jaspe rouge, aigue marine…
Elément : Air

Planètes : Jupiter et Neptune

Œuf-> organisera le chaos en donnant naissance aux êtres différenciés, représentation de la puissance de la lumière
Pendant ce nettoyage, les païens pensent que chaque mouvement doit être fait dans le sens des aiguilles d’une montre, cela remplit la maison de bonnes énergies.

Matériel :
7 Bougies jaune

Œuf (vrai et en chocolat (plus facile à manger lol))

Des graines si possible, donc sésame, tournesol, blé, mais ne prenez pas de pain pour compensez, pencher plutôt pour une pomme de terre si vous n’avez pas de graine.

Un peu de terre,

Plantes fraîchement cueillis, ou plante en pot, terre, le mieux des fleurs !

Ostara

Préparation au rituel:

  • Purification de votre maison (balayer dans le sens des aiguilles d’une montre vers l’Est)
  • Faites brûler un encens fleuri, disposez des plantes, des fleurs fraîches, purifiez vous aussi (rituel de renvoi à la terre Arrow ici ) .
  • Faites la croix kabbalistique avant de démarrer ( Arrow Ici)
  • Vous serez nu pieds pour effectuer le rituel (le contact à la terre) et de préférence habillez de couleur claire évoquant le printemps.
  • Vous serez au centre d’une étoile à 7 branches (allumée dans le sens des aiguilles d’une montre) composée de bougies jaunes ou vertes (l’étoile vous servira de protection entre autre chose).

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Le rituel:
Ouverture:
En ce jour d’équinoxe où l’Equilibre se trouve entre lumière et ténèbres,
Nous fêtons le renouveau des cycles, l’arrivée du printemps, le retour de la gloire de la nature
Nous laissons derrière nous les énergies de l’hiver et nous plantons la graine du projet.

Nous fêtons le retour de la lumière dans nos foyers, et dans nos cœurs,
Nous accompagnons les énergies vers le nouveau cycle.
Mère nature voit la terre, mère nature voit les graines que qui symbolise ton nouveau cycle,
Accepte d’y mettre nos énergies négatives en ce sein pour qu’elles soient rendues à la nature,
Purifie nous en emmenant avec toi ce qui nous nuit,
Et que ton souffle de vie nous transperce et nous transcendent
Que la force de l’air emplisse notre aura, nos corps et notre âme.
Je prends l’œuf pour y mettre mon souhait, celui qui construit ma nouvelle année, (présenter un œuf face à l’Est)
Je prends les graines pour y planter en leurs seins ma volonté. (plantez les graines dans de la terre)
Qu’Eostre entende mon appel, que du chaos naisse la création,
Je mange cet œuf (en chocolat ou dur le symbole étant le plus important) pour te rendre hommage déesse.
Mais que ce souhait jamais n’empiète sur le libre arbitre ou le destin d’un autre,
Que ce souhait qui nous construit en ce jour soit notre force de demain
Dans le but de notre accomplissement,
Met en œuvre mère nature, celle qui nous berce en ton sein et nous renouvelle chaque an,
Tes énergies pour qu’à notre tour nous émergions hors de terre.
Ô printemps tu souffle le renouveau, la renaissance à la vie, la vitalité, la joie et le bonheur,
Que tout ce qui te compose entre en nos vies, permet nous de franchir la porte et d’accueillir tes énergies nouvelles qui se présentent.
Donne-nous la force de nous engager avec confiance sur les chemins de l’avenir,
Vois ce feu qui protège la future récolte de nos vies.
Jeune femme amante et aimante, donne nous la main et guide nous dans nos vies,
Que ta sagesse nous éclaire et que ta connaissance de la nature nous transcende.
{pour les runistes} Qu’ansuz souffle sur ingwaz et berkano nous aide…

Pensez bien à clôturez le rituel si vous continuez après ça

Exemple de clôture:
Merci forces de la nature, déesse mère d’avoir répondu à notre appel et entendu notre prière, que tes énergies nous accompagnent sur la voie de la lumière en ce nouveau cycle.
(placez vos mains l’une contre l’autre face à vous).

Éteignez les bougies en sens inverse des aiguilles d’une montre.

Bien à vous

Source Hagel  

Le tableau des rêves de l’année

Avec le début de l’année, l’énergie du planificatrice du Capricorne on fait des vœux , des projets et un tableau de rêves!

Tu te rappelles?

J’en ai fait un en 2018 :  mon premier.
2018-1

Bilan de la petite histoire?
80% accomplis

et les 20% restants bien engagés : les graines sont semées

 

Alors je remets cela cette année 🙂

 

tadada…le voilà!

 

__ lowfield oncert terrains __

Encore plus précis !

Tu en veux, toi aussi? Je t’explique tout ici >>

Et fais moi plaisir, partage tes rêves et désirs en commentaire
Mise à jour janvier 2019 
J ai mis à profit l’énergie Capricorne

À FAVORISER, CULTIVER, PRATIQUER:

-structurer, organiser, construire, édifier, poser les bases;

-entreprendre, se lancer à son compte, comprendre les mécanismes du monde des affaires pour développer de nouvelles compétences dans ce domaine;

-se former à et suivre une méthodologie comme seul le Capricorne sait le faire: en RESTANT dessus, en évitant de faire des écarts, en pratiquant et exerçant la discipline et la constance (Capricorne sait que ces deux-là sont deux des clés principales dans la concrétisation de projets);

-s’organiser, planifier la nouvelle année qui arrive: prévoir une bonne séance de Goal Setting. Pour être vraiment efficace, décider des objectifs à long terme puis faire du rétro-planning pour comprendre les baby steps qui t’emmèneront peu a peu, one step at a time, vers ton but;

et j’ai
> programmé notre découverte de la Croatie
> mis en place un plan pour améliorer ma silhouette
>mis en vente mon appart
>exploré les quartiers pour ma prochaine demeure (où il y aura un chien)

A suivre 😉

 

 

Sortilège de nouvelle année, à faire le 6 janvier

Flûte, j ai raté la date du premier janvier 2019 pour ouvrir la route et apporter la chance à tous les membres de ma famille.

Et tu sais quoi? Je m’en fiche.

Je vais le faire à la prochaine nouvelle lune, le 6 janvier. En plus c’est un dimanche, je suis sure que 2019 va être magnifique.

Ça t’intéresse?

Je te mets la vidéo d’Athenos ci -dessous.

 

 

J’espère que tu as déjà chez toi de l’huile vanvan à la citronnelle, du persil pour la chance, du basilic pour le succès et la protection, du gingembre pour la prospérité et la chance, et de la cannelle. De l’huile d’olive,quelques cristaux bien choisis tels que la pyrite, du camphre purifiant.

On révise ses classiques : notre Père, Je vous salue, prière à Saint Michel l’Archange et le psaume 119/105.

C’est cool, j’ai (presque) tout. Sauf de la place chez moi, parce que je t’aurai bien proposée  un atelier. Qui sait, en 2019 peut être ;)?

 

Enjoy ❤

 

Le marteau des sorcièrEs

Les femmes peuvent remercier les religions et en Europe, elles peuvent rendre « grâce » aux  auteurs d’un « best seller « , le Malleus Maleficarum (34 rééditions entre 1487 et 1669) , à l’origine d’un génocide-féminicide.

Remercions le pape Grégoire IX et ses sadiques bras armés, les Dominicains, les inquisiteurs de la foi. En 1231, afin de lutter contre l’hérésie, le pape Grégoire publie l  «Excommunicamus » qui instaure l’Inquisition.

La guerre contre les femmes ne fait que commencer.

De nouveaux moyens de répression

Les moyens traditionnels de répression, la procédure par accusation ou par dénonciation convenaient peu à la lutte contre l’hérésie. Ignorée du droit romain, la procédure inquisitoire permit de poursuivre d’office toute personne vaguement soupçonnée, ce qui rendait possible une répression rapide et efficace. Celui qui était interrogé devait jurer de dire la vérité sur son propre compte et sur celui des autres. Innocent III définit la nouvelle procédure dans la décrétale Licet Heli de 1213, complétée par la décrétale Per tuas litteras.

Les nombreuses mesures qui frappaient les hérétiques avaient trouvé leur couronnement dans la décrétale Vergentes in senium publiée par Innocent III en 1199. En 1215, le Concile du Latran reprit toutes les dispositions antérieures. Les autorités civiles ne restèrent pas inactives : l’empereur Frédéric II en 1220 et 1224, le roi de France Louis VIII en 1226, la régente Blanche de Castille en 1229, le comte de Toulouse lui-même (1229) publièrent des ordonnances contre les hérétiques. Il restait à régulariser la répression. Grégoire IX lui donna une forme précise par la constitution Excommunicamus (févr. 1231).

La prison perpétuelle devenait la pénitence salutaire infligée à l’hérétique repentant ; l’hérétique obstiné devait recevoir le châtiment qu’il méritait (animadversio debita) avec l’abandon au juge séculier et la peine de mort par le feu. Ceux qui étaient en rapport avec les différentes sectes étaient frappés d’excommunication. Pour appliquer sa constitution dans l’Empire, Grégoire IX, dès le 11 octobre 1231, désigna Conrad de Marbourg, prêtre séculier, qui, choisissant librement ses collaborateurs, pouvait user de l’excommunication et de l’interdit, faire appel au bras séculier ; il jouissait de pouvoirs à peu près illimités.  Pratique!

 

La machine inquisitoriale s’emballe à la fin du XVème avec la publication d’une bulle papale et d’un livre…14970962

En 1484, le pape Innocent VIII rédige la bulle Summis desiderantes affectibus qui charge
l’Inquisition de lutter contre la sorcellerie et l’hérésie et autorise celle-ci à procéder à
l’arrestation, la punition et le châtiment des personnes coupables de diableries.

Le Malleus Maleficarum

En 1486, à la suite de cette bulle, deux dominicains allemands, l’inquisiteur pontifical Heinrich Kramer et le prieur Jacob Sprenger publient un traité qui enflamme encore les imaginations : le Malleus Maleficarum (Marteau des Sorcières en français).

La première partie du livre traite de la nature de la sorcellerie. Une bonne partie de cette section affirme que les femmes, à cause de leur faiblesse et de l’infériorité de leur intelligence, seraient par nature prédisposées à céder aux tentations de Satan. Le titre même du livre présente le mot maleficarum (avec la voyelle de la terminaison au féminin) et les auteurs déclarent (de façon erronée) que le mot femina (femme) dérive de fe + minus (foi mineure)3 .

Le manuel soutient que certains des actes confessés par les sorcières, comme le fait de se transformer en animaux ou en monstres, ne sont qu’illusions suscitées par le Diable, tandis que d’autres actions comme celles consistant à voler au sabbat, provoquer des tempêtes ou détruire les récoltes sont réellement possibles. Les auteurs insistent en outre de façon morbide sur l’aspect licencieux des rapports sexuels que les sorcières auraient avec les démons4.

La seconde partie explique comment procéder à la capture, instruire le procès, organiser la détention et l’élimination des sorcières. Cette partie traite aussi de la confiance qu’on peut accorder ou non aux déclarations des témoins, dont les accusations sont souvent proférées par envie ou désir de vengeance ; les auteurs affirment toutefois que les indiscrétions et la rumeur publique sont suffisantes pour conduire une personne devant les tribunaux et qu’une défense trop véhémente d’un avocat prouve que celui-ci est ensorcelé. Le manuel donne des indications sur la manière d’éviter aux autorités d’être sujettes à la sorcellerie et rassurent le lecteur sur le fait que les juges, en tant que représentants de Dieu, sont immunisés contre le pouvoir des sorcières. Une grande partie est consacrée à l’illustration des signes5, dont la glossolalie, la voyance et la psychokinèse et les « marques du diable » (pattes de crapaud au blanc de l’œil, taches sur la peau, zones insensibles, maigreur, …). Elle est consacrée aussi aux techniques d’extorsion des confessions, des preuves (notamment la pesée et l’ordalie par l’eau glacée) et à la pratique de la torture durant les interrogatoires : Il est en particulier recommandé d’utiliser le fer rougi au feu pour le rasage du corps en son entier des accusées, afin de trouver la fameuse « marque du Diable », qui prouverait leur supposée culpabilité.

 

 

Inspiré du Practica Inquisitionis de Bernard Gui (1330), du Directorium Inquisitorium de
Nicholas Eymerich (1376) et du Formicarius de Johannes Nider (1435), le
Malleus est un ouvrage fondamental dans l’histoire de l’Occident chrétien : véritable manuel théorique et pratique de chasse aux sorcières à l’usage des inquisiteurs et des magistrats, il va être adopté par les catholiques puis les protestants.
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L’ouvrage va devenir une référence et servir de socle aux persécutions des prétendues sorcières qui vont entraîner des dizaines de milliers d’arrestations, de procès et de morts dans toute l’Europe entre le XVème et le XVIIème siècle.

 

Un féminicide exclusivement chrétien

Au delà de son funeste succès, l’ouvrage se distingue des autres manuels de démonologie et de lutte contre la sorcellerie par la violence qu’il affiche à l’encontre des femmes qu’il accuse de toutes les faiblesses et de tous les maux. Sprenger écrit ainsi : « Il faut dire l’hérésie des sorcières, et non des sorciers. Ceux-ci sont peu de choses. »

D’une misogynie extrême, le traité assimile clairement la femme au satanisme. Il est impossible de donner un chiffre précis du nombre de victimes, mais on estime aujourd’hui qu’il y aurait eu au moins 100 000 procès et 50 000 exécutions dont 80% de femmes qui furent torturées, brûlées ou décapitées.

Le plus beau féminicide de tous les temps est chrétien.

Amen

 

2019, à l’heure du réveil des Sorcières

Voici une article comme on les aime : documenté, illustré et subtil.

Publié sur Energie-Santé par Morgane Sorcière, je souhaite qu’il figure sur mon blog, pour mémo et pour partage.

Une belle découverte

 

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Comme je vous le disais dans mon article sur le Féminin Secret, au départ, Dieu était Femme… L’évolution sociétale, ainsi que religieuse a fait en sorte de voir la femme perdre son statut de détentrice de la Vie, au profit de celui de gardienne du foyer…

Mais qu’est ce donc une « sorcière » ?

sorcièresSelon Odile Chabrillac dans son fabuleux livre « Âme de sorcière, ou la magie du féminin »,  « la sorcière est une femme qui parle, qui ose, qui vit sans se soumettre ni négocier. Elle assume son corps et vibre à son diapason : nudité, polyamours, puissance des menstruations, elle danse sa vie à l’infini. Nul doute que c’est pour cette raison (consciente et parfois inconsciente) que de nombreuses sorcières ont été pourchassées. La plupart d’entre elles ne faisaient pas mystère d’assumer leur féminité, leur sexualité ou d’aider les autres à l’assumer. »

La première sorcière à être brûlée l’a été en 1275 à Toulouse. Au 14èm siècle, les chasses aux sorcières se sont intensifiées  en Europe, car la peste faisait rage, et il fallait trouver un bouc émissaire. Sous le règne de Philippe le Bel. Il ordonna le massacre de toutes les personnes qui exerçaient la médecine naturelle, les soins par les plantes.

Ces femmes, car il s’agissait majoritairement de femmes, furent incarcérées, torturées, en même temps que les templiers. Ils furent pourchassés simultanément. Les premières, car elles faisaient de l’ombre à ceux qui commençaient à étudier la « médecine » , les seconds car ils étaient des adeptes de la médecine naturelle, et qu’ils étaient également les banquiers de l’état et qu’ils avaient acquis trop de pouvoir. Cette chasse s’est intensifiée et a continué bien longtemps après la disparition des croisés.

Les femmes ont peu à peu, et ensuite de plus en plus, été pourchassées. Parce qu’elles étaient « sage-femmes », mais aussi « faiseuses d’anges », elles conseillaient la population, trouvaient des solution pour résoudre les conflits…
Cependant, ce n’était pas tout. Ces femmes sages habitaient en retrait de la société. Elles vivaient volontairement isolées dans la nature qui était la source de leur inspiration, mais aussi de leur  magie. Elles vivaient en communion avec cette Terre Mère.

sorcièreEt cela dérangeait! Elles étaient incontrôlables. Les hommes de pouvoir ne savaient pas avoir main mise sur elles.
Ils ont donc, malgré leurs qualités, commencé à les pourchasser, les détruire.
Cependant, ces hommes, imbus de leur pouvoir nouveau ne se sont pas limités à cela. Il fallait briser la volonté féminine. Et vite!

Ils ont donc commencé à arrêter les femmes seules, celles qui héritaient, celles qui élevaient seules leur enfant, les veuves, toutes les femmes non soumises à l’autorité d’un homme.
sur le territoire de l’Europe, entre le 14e et le 18e siècle ; ce sont plusieurs centaines de milliers de personnes qui ont été assassinées. Un génocide quand on y pense.

Cependant, ce génocide là, personne n’en parle. Personne ne s’en défend, ni s’en excuse, même rétrospectivement.
Pour la simple et bonne raison ces hommes qui en ont été à la source étaient soient des hommes d’état, mais aussi et surtout  des ecclésiastiques.
Or, personne ne remettra jamais ce genre de décision en question.

Quand la sagesse se fond dans la nature…

La seule solution qui restait aux sorcières, était de se fondre dans la nature, de disparaître pour pouvoir survivre.
Or, le mal ne s’est pas arrêté pour autant.

Le pouvoir religieux a continué à s’acharner sur ces femmes, en détruisant leur image bien-veillante, et en la remplaçant par ce que maintenant tout le monde connait.
Dans la tradition, depuis cette époque, les sorcières sont tordues, elles ont le teint vert, un nez crochu, des verrues sur la face et j’en passe.
Elles sont méchantes, jalouses, détestent les petits enfants, leur font du mal, les mangent, leur suce leur jeunesse et leur force vitale pour pouvoir être éternelles.

Il suffit de regarder les contes européens, voir ce que la chrétienté à fait dans ces précieux textes, pour bien se rendre compte de la destruction consciencieuse de la sorcière.

sorcièresFort heureusement pour nous, les choses changent peu à peu. une « mère-veilleuse » écrivaine a commencé à retravailler les contes européens, pour les remettre dans ce qu’ils devaient réellement être. Clarissa Pinkola Estès, étant ethnologue, spécialisée dans les contes et légendes a lentement détricoté les images biaisées pour rendre son lustre à nos contes. Son livre, « Femmes qui courent avec les loups » a été a la base de mon travail qui allait couronner mon cursus de thérapeute en constellation familiale. Je vous encourage à le lire.

Durant des décennies, les sorcières sont restées dans l’ombre. Alimentant leur haine de celles et ceux qui avaient provoqué leur chute.
Elles ont cependant continué à travailler pour ceux qui en avaient besoin, mais se sont pour la plupart coupée de leur pouvoir de vie, pour devenir les sorcières noires que l’on peut encore retrouver un peu partout dans le monde.

Depuis cette noire période de destruction massive, une ombre sombre pèse sur le dos de ces femmes. Fort heureusement, la modification énergétique de la terre est en train de faire ressortir au grand jour celles qui sont les détentrices de la magie de la vie.

Résurrection ?

Depuis quelques années, la littérature, le cinéma diffuse une autre image des sorcières. permettant de réhabiliter peu à peu ce qu’elles sont, mais aussi de les faire remonter au grand jour.

Combien de fois, depuis que je suis petite, n’ai je eu envie de clamer haut et fort qui je suis ? Sans jamais le faire jusqu’ici y a peu.
En effet, je suis une Sorcière moderne. Je suis une magicienne de la vie. Je soigne le physique et le mental de mes patients. Je travaille avec les énergies les plus hautes, avec les énergies Archangéliques, mais aussi du Féminin Sacré, et je suis une sorcière.

Il y a longtemps que je le sais, car je suis une sorcière née. Mais il m’a fallu du travail sur moi pour arriver à me mettre en paix et guérir les souffrances que je porte en moi pour toutes ces femmes qui avant moi ont été torturées, détruites, séquestrées…

Me mettre en paix avec moi même m’a demandé de pouvoir avant toute chose, accepter ma part d’ombre. Car plus la lumière brille, plus les ténèbres sont fortes. On ne voit en effet pas la lumière si il fait grand soleil. On ne la verra que dans les ténèbres les plus denses.

sorcières

« Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas » dira la Magie Divine, mais elle dira également que « tout existe parce que son contraire existe. » Vous comprendrez donc aisément que pour pouvoir reprendre mon entière place dans la Lumière, il m’a fallu aller au plus profond de mes Ténèbres.
De cette manière, la boucle est bouclée. Travailler sur soi, m’a permis de me pardonner, mais aussi de pardonner aux autres.

Tout comme je l’ai fait pour moi, je me suis peu à peu spécialisée dans les soins qui permettent d’aller à l’origine, guérir les lésions faites aux sorcières, mais aussi aux femmes. Cela permet, à tous ceux qui le souhaitent d’aller retirer les parts de nous en souffrance. Ces parts qui ont été réceptrices des « malédictions » de toutes ces femmes en souffrance.

Je suis persuadée que si l’on pouvait retourner dans nos lignées, nous aurions, tous et toutes un ou une ancêtre qui a été brûlé sur un bûcher. Or, cette âme torturée n’a pas été la seule à souffrir. C’est tout l’inconscient collectif qui porte ces plaies.
Ce sont tous les êtres humains qui entretiennent ces parts de souffrance.

Être sorcière aujourd’hui ?

Il est bien évidemment plus facile, voir confortable d’être sorcière à l’heure actuelle. Il suffit de regarder la presse, les médias, les blogs pour retrouver un tas de femmes qui osent clamer haut et fort ce qu’elles sont, ou ce qu’elles deviennent.

Au départ, j’avais tendance à dire « on ne devient pas sorcière, on l’est » ? Cette phrase est aussi bien vraie que fausse. En effet, je peux maintenant observer dans mon travail, l’émergence de la Magie, mais aussi de la capacité qu’acquiert l’être humain de se connecter à la Magie de la Nature.

Il y a donc à l’heure actuelle deux sortes de sorcières.
Celle qui sont, peu nombreuses, et qui sont comme moi des sorcières nées. Elles ont décidé, tout comme moi de reprendre leur place mais aussi d’ouvrir le chemin pour toutes les autres.
Il y a également et c’est un phénomène relativement nouveau, celles qui décident d’apprendre et de devenir à leur tour sorcières.

sorcièresCela est maintenant rendu possible grâce au changement de l’Energie de notre terre.
Nous recevons à l’heure actuelle une vague d’énergie telle, qu’il est essentiel pour nous pouvoir survivre, de nous aligner en augmentant notre taux énergétique.
Des scientifiques à travers le monde calculent le taux d’énergie de la terre, et ce taux qui a été stable depuis l’origine, est en montée constante. Pour que l’humain puisse survivre à cela il doit s’adapter. Notre corps se calque donc sur la montée d’énergie de notre terre, et nous augmentons à notre tour notre taux énergétique.

C’est donc à partir de ce moment que certaines personnes éveillées ont ressenti l’appel et eu le besoin de s’intéresser à la Magie. Bien entendu, des écrivains populaires tels que J.K. Roling et son Harry Potter ont bien sûr permis l’explosion de nouvelles consciences sorcières.

Etre sorcière en 2019 ?

C’est donc s’intéresser à tout ce qui nous entoure, avoir une conscience étendue qui nous permet de respecter tout type de vie. C’est respecter autant les animaux que les plantes ou les humains. Avant de pouvoir ouvrir sa conscience sur ce qui nous entoure, être une sorcière nécessite un travail sur soi. Un travail constant. Comme je le disais, cela nécessite d’aller guérir en nous les parts blessées. En nous guérissant nous même, nous nous octroyons la possibilité d’allers guider et soigner les autres.

Etre sorcière, c’est accepter d’être entre les mondes. C’est accepter d’être le médiateur. Il est pour cela primordial de réfléchir à chacun de nos actes ou actions, car être sorcière, c’est aussi accepter de  ne pas porter tort à autrui.

La magie est simple, et pourtant elle est exigeante. Tout a toujours un prix. Si nous effectuons un rituel alors que nous n’avons pas songé aux conséquences, nous subirons en retour l’énergie qui aura été amplifiée par le récepteur. C’est ce qu’on appelle communément le choc en retour. Ce choc en retour n’est pas un fantasme. Il est bien réel.

Je peux partager avec vous mon expérience dans le domaine.
sorcièresJ’ai été durant des années, victime d’actes de magie noire de la part de mon ex belle-mère. Etant forte, ce n’est qu’à l’usure que les effets se sont faits sentir. Quand j’ai décidé de changer de vie, de quitter mon ex mari, mon champs d’énergie était au plus bas. J’étais anorexique, et n’avais plus le gout de vivre. Jusqu’au moment où j’ai rencontré un merveilleux médium qui m’a guidée, aidée, et permis de prendre conscience de ma réelle puissance. Je me suis donc reliée à la Magie, et ai fait un rituel qui me permettait de renvoyer à son expéditeur ce que depuis des années je supportais.

J’ai donc commencé à aller de mieux en mieux. Par contre, celle qui était à l’origine de mes soucis de santé à eu le choc en retour décuplé. Elle a passé 15 jours à l’hôpital, entre la vie et la mort. Mes enfants retrouveront ensuite dans ses affaires des écrits dans lesquels elle me souhaitait ce qu’elle avait reçu en retour.
Depuis lors, je suis en paix avec elle. Je ne lui veux aucun mal. Au contraire. Grâce à ce qu’elle m’a fait, je suis devenue puissante. Elle m’a permis de prendre toute ma place. Pour cela j’ai beaucoup de gratitude.

Comme vous le voyez, il est important de sortir rapidement des sentiments les plus lourds, tels que la peur, la colère, l’envie, la jalousie.
Etre sorcière, c’est aussi faire taire son égo, c’est lâcher prise par rapport à tout ce qui nous titille, et contre lesquels nous ne pouvons rien. C’est aussi accepter le fait que l’argent est une énergie comme une autre, que nous pouvons l’utiliser, mais pas en faire une fin en soi.

Etre sorcière c’est pour ma part, devenir SAGE. 
Cette sagesse est venue chez moi avec l’âge. Je n’ai aucun remord, je n’ai aucun regret.
Etre sorcière, c’est aussi et surtout accepter que l’on ne peut parler de ce que l’on est, avec tout le monde. Parfois même nos proches ne peuvent concevoir qui nous sommes et pensent que l’on est quelque part des « doux-dingues ».

sorcièresIl y a un adage qui dit que nul n’est prophète en son pays, et c’est vrai. Etre sorcière c’est avoir la sagesse de savoir quand parler et quand se taire. C’est savoir que nous recevons des informations qui ne sont pas perceptibles par le commun des mortels. C’est accepter que l’on reçoit des dons qui nous permettront d’agir dans le visible, mais aussi dans l’invisible. Car être gardienne de l’entre deux mondes, c’est ça aussi… pouvoir agir sur ce qui est visible, mais aussi invisible. C’est guider tant les humains qui en font la demande, que les âmes qui viennent à nous.

Être Sorcière, c’est aussi accepter qu’on est une femme, que cette femme a droit a avoir une place de choix. Qu’elle ne doit plus être reléguée à un rôle annexe. Être cette femme, c’est accepter de se mettre en paix, tant avec soi même qu’avec les autres. C’est accepter de faire la paix. De voir notre coeur s’ouvrir, et d’en prendre soin avec amour et douceur. A l’heure actuelle, la femme et la sorcière sont intimement liées. Elles ont encore besoin l’une de l’autre. Mais plus tard, elles pourront reprendre leur chemin personnel. Sans qu’il n’y ait plus de danger.

Dans mon cabinet de soin, je rencontre aussi bien des femmes que des hommes.
Tous sont en souffrance, de la même manière. En effet, nous descendons tous, quel que soit notre sexe, d’une femme, qui descend d’une femme, qui descend elle-même d’une femme, et ainsi de suite jusqu’à l’aube des temps, sans interruption.
Il est donc de notre devoir à tous d’aller guérir ces femmes qui, dans nos lignées ont souffert de ces années sombres de persécution et de destruction. Cette guérison est primordiale car elle apaisera les cris de souffrances qui sont en nous, intégrés dans notre ADN. Ces cris de supplices de toutes ces femmes qui ont été persécutées simplement parce qu’elles étaient femmes et différentes.

Mais en soignant ces lésions profondes, nous pouvons aussi nous mettre ne paix avec ceux qui ont persécuté ces femmes. Ceux en qui la haine de la Femme était telle que tout sentiment d’humanité avait disparu.
Tous ces persécuteurs ont été les artisans de la destruction en surface de ce qui a de plus sacré en la femme.
J’aime dire en surface, car fort heureusement pour nous, l’humain est ainsi fait, il s’adapte pour survivre. Les femmes de savoir se sont donc enfoncées dans l’inconscient collectif, avec ce qu’il y a de plus sacré. La flamme Divine.

A l’heure actuelle, cette flamme remonte. Cependant les siècles d’obscurantisme et de pouvoir masculin, ont la vie dure. Partout dans le monde, des femmes se lèvent, elles osent affronter la vindicte masculine, mais aussi le pouvoir patriarcal et le pouvoir masculin en général.

Chaque jour, à travers le monde, des femmes meurent pour défendre cette volonté de se ré-approprier leur corps, leur féminité, mais aussi leur pouvoir.
Pour nous, mais aussi pour ces femmes, il est important de nous libérer de nos bagages de souffrance.

Y arriver seules, n’est vraiment pas aisé. Il est important, à l’heure actuelle de réveiller le sentiment de « sororité » qui va nous permettre nous les femmes, de ressentir l’appel des autre femmes et de nous relier à elles. Il est l’heure pour nous toutes de nous ouvrir et de nous relier. Des groupes de femmes sont occupés à éclore un peu partout dans le monde. Ces groupes permettront à l’humanité d’aller mieux. Ils permettront aux femmes de se sentir plus fortes et surtout en sécurité. C’est l’heure du réveil des « tentes rouge », des covens de sorcières, des groupes de parole pour les femmes, et j’en passe encore beaucoup d’autres.

Si j’en avais les moyens, j’aimerais lancer un appel à l’humanité toute entière. Leur rappelant à tous que sans une femme, ils ne seraient pas ici bas. A tous ces hommes, qui abusent de leur pouvoir d’homme, pour nier la femme dans ce qu’elle est de plus précieux, j’aimerais leur rappeler que sans une femme pour les porter, pour les mettre au monde, les nourrir, les aider à faire leurs premiers pas, ils ne seraient pas là.

sorcièresMalgré les difficultés, j’ai foi en l’être humain. J’ai envie de croire qu’il peut s’améliorer. Occupons nous un peu plus de nous même au lieu de concentrer notre attention sur la violence extérieure. Tout ce qui est  autour de nous, est projection de notre peur, de nos égos. Apprenons à nous contrôler, à évincer nos pulsions. De cette manière, c’est le monde autour de nous qui se portera mieux.

Bien sûr, toutes les femmes ne sont pas bonnes, pas plus que tous les hommes mauvais. C’est juste que certains ne sont pas encore aptes à se relier à leur sacralité. Apprenons à ne pas jeter la pierre à l’autre. Faisons chacun notre examen de conscience qui nous permettra de cette manière, d’agir en premier lieu sur nous même.

En cette fin d’année, je voudrais vous souhaiter de vous mettre en paix avec le pouvoir féminin qui est en vous tous. Je vous souhaite d’honorer les sorcières, les magiciennes, les enchanteresses, les chamans, les guérisseuses, qui ont marqué vos lignées de leurs discrètes pierres blanches. A travers leurs existences, c’est votre magie qui est honorée. Elles ne sont plus pour la majorité d’entre elles que des ombres du passé à qui l’on  ne sait même plus donner de nom. Leurs identité à été niée mais leur force vitale est toujours bien présente.

Profitons de cette fin d’année pour reconnaître leur combat, leur légitimité. Les reconnaître nous permettra d’être enfin en paix.
Pardonner leurs malédictions de souffrance, nous permettra de  nous pardonner et de nous libérer.
Pardonner ceux qui les ont torturées nous aidera à nous pardonner également.

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Les arbres qui soignent

Je vais prochainement participer à un atelier sur les arbres médicinaux  (le 25 novembre à Carqueiranne, pour celles et ceux que ça intéressent)

C’est le moment idéal pour réviser un peu sa magie verte…
Il y a bien sur ce petit ouvrage à feuilleter en ligne

 

 

Et tous mes précédents articles ( Ginko, cade, millepertuis, hélichrise, mimosa, ross et autre…). Et pour compléter :

 

La Magie des arbres

 

L’abricotier 
Symbolique: Nourriture des Dieux.Passion.Sensualité.
Légende: Associé à la planète Vénus,il aurait le pouvoir d’éveiller la passion et le désir charnel
En Andalousie, les femmes qui ont mis sous leurs jupes des fleurs et des feuilles d’abricotiers deviennent irrésistible.
Dans le langage floral: Sensualité et désirs passionnés.
Vertus médicinales: Il donne un excellent fruit ,trés tonique, et nombreux sont ceux qui lui doivent leur santé et leur longévité. Les peuples des montagnes d’Asie se nourrissent beaucoup d’abricots et les médecins se sont aperçu qu’ils détenaient le record de longévité humaine. 

L’acacia 
Symbolique: Symbole de renaissance et d’immortalité pour les premiers chrétiens (arbuste au bois dur et imputrescible, fleurs couleur du sang et du lait, épines redoutables)
Les branches de l’acacia illustrent à la fois la mort et l’ ancienne connaissance disparue que les Maîtres doivent retrouver.
accaLégende: La couronne du Christ était en Acacia, il est pour cela un symbole de victoire spirituelle.
La légende dit aussi que l’arche de Noé était en Acacia recouvert d’or.
Méditer sous cet arbre:Ainsi on peut s’adresser à un acacia et y puiser un renouveau de force et de courage lorsque l’on est confronté aux difficultés 
Dans le langage floral:Les fleurs d’acacia désignent l’amour platonique.
Vertus médicinales:L’acacia est aussi connu pour ses vertus toniques, diurétiques, et pour son effet contre les calculs biliaires.

 

L’ajonc (arbuste)
Symbolique:Il symbolise le renouveau, la promesse d’une nouvelle croissance, le délicat équilibre entre le jour et la nuit.

Légende:Au moyen-age les ajoncs repoussaient les sorcières qui les avaient en horreur car ils représentaient la clarté opposée aux ténèbres. C’est la raison pour laquelle les gens apeurés chassaient ces femmes redoutées en agitant des ajoncs au-dessus de leur tête, et en frappant le sol tout autour de leur maison ou de leur cabane lorsqu’ils vivaient en forêt.
Méditer sous cet arbre:Prés des ajoncs on peut méditer efficacement sur le passage de la nuit vers le jour, c’est-à-dire de l’espérance d’une illumination qui doit demeurer quoi qu’il arrive dans le cœur des hommes.
 Vertus médicinales:L’ajonc est connu pour ses vertus émollientes et sédatives.

L’amandier 
Symbolique: Symbole de fragilité (feuilles sensibles au gel tardif) et de renaissance printanière.Au début du printemps, l’amandier est le premier arbre qui fleurit, bien avant même d’avoir du feuillage. 
Dans les textes bibliques, l’amandier est souvent auréolé de facultés bénéfiques. 
Dans les chants des troubadours, la fleur d’amandier était subtilement associée à la pureté cathare.
Symboliquement, l’amande (le fruit) représente également la part divine de l’homme.
Légende:Chez les Grecs l’amande pressée était « la semence de Zeus » qui apportait la puissance magique et créatrice, la floraison précoce de l’amandier représentait la grâce exquise d’un amour virginal. (La légende disait que le fruit de cet arbre divin pouvait féconder une vierge sans union sexuelle)

Autre légende: Héra transforma Phyllis, princesse éplorée en amandier et quand son amant de retour embrassa le tronc ses larmes donnèrent les fleurs..
Au moyen-age encore la tradition colportait qu’une vierge qui s’endormait sous un amandier en rêvant à son fiancé pouvait se réveiller enceinte.

Méditer sous cet arbre: La méditation auprès d’un amandier apporte la capacité de s’ouvrir au monde extérieur sans crainte et de recevoir avec bonté et amour ce qu’il peut apporter.
Dans le langage floral: Par contre, les fleurs de l’amandier désignent l’étourderie et les esprits superficiels.
Vertus médicinales: Trés nombreuses: vermifuges, laxatives, calmantes, émollientes, diurétiques et purgatives. L’amandier permet aussi de lutter contre les affections pulmonaires, la coqueluche, l’insuffisance hépatique, la toux et les maux de gorge. 
Le lait ou l’huile d’amande douce est réputé pour tonifier et purifier l’épiderme, chasser les dartres ,il apporte la beauté. (cosmétologie)

http://data.abuledu.org/URI/504e3b0a

 

L’aubépine 
 La légende lui attribue divers pouvoirs magiques: détourner la foudre, éloigner les serpents, conserver la viande ou le lait. (C’est pourquoi elle était souvent plantée auprès des fermes et étables)

Vertus médicinales: C’est un excellent tonique du cœur et de la circulation sanguine

 

 

Le bouleau 
Symbolique: Symbole de pureté, de douceur et de délicatesse (les shamans de Sibérie grimpaient dans ses branches pour se rapprocher du Ciel).
De nos jours, un bouleau dans un jardin apporte calme et sérénité par la couleur harmonieuse de ses feuilles toujours agitées par le vent. 
Légende: Le bouleau était utilisé pour apaiser les agités et les aliénés que l’on fouettait avec ses branches. C’est aussi dans l’espoir de chasser ce qui est néfaste, que l’on flagellait les condamnés du Moyen Âge avec ses branches.Puis les exorcistes l’ utilisèrent ensuite en décoction, car ils assuraient qu’il faisait s’enfuir les démons.
Le bouleau était l’un des sept arbres sacrés du bosquet des druides. 
Parfois appelé « Arbre de la sagesse », symbole de connaissance druidique, on surnommait aussi le bouleau « Sceptre des maîtres d’école », parce qu’avec son bois on fabriquait les baguettes servant à punir les cancres. 
Méditer sous cet arbre:mieux accepter sa vie,assumer les changements, se réconcilier avec ce que l’on est,adoucir ses pensées.(Le bouleau aide à se réconcilier avec l’ego et à réconcilier le masculin et le féminin) 
S’asseoir sous un bouleau, c’est pénétrer dans une atmosphère aimable et apaisante. C’est un rappel que la vie n’est pas seulement faite de luttes, mais peut être également douce et harmonieuse.
Dans le langage floral:Bienveillance vis à vis de soi et des autres.
Vertus médicinales:La médecine des plantes utilise ses feuilles, bourgeons et son écorce que l’on distille pour en extraire une huile essentielle. Le bouleau est retenu comme antiseptique, dépuratif, cholérétique, cicatrisant, diurétique. Au Moyen Âge on utilisait le bouleau pour soigner les plaies, les ulcères et les calculs rénaux. Propice aux reins et à la vessie. On lui prête de nombreuses autres vertus thérapeutiques, d’autant qu’il vit en symbiose avec l’amanite muscaria ou amanite tue-mouches, champignon « magique » que l’on appelait aussi la nourriture des Dieux (et avec lequel les chamans se droguaient). Il est encore cité pour combattre les œdèmes, la goutte et l’arthritisme, l’hypertension aussi bien que la cellulite et l’obésité, les éruptions cutanées et l’artériosclérose.

 

Le châtaignier 
Symbolique:C’est un symbole de vérité, de vigueur , de générosité et de justice.(Parfois dure et sévère)
Légende:. Importé en France par des moines d’Asie Mineur (Liban) qui en plantèrent dans les Cévennes puis en Bretagne, il sauva les populations de la famine. 
À cause de ses feuilles dentelées en forme de lance, les Celtes l’ont comparé à un guerrier incorruptible, il symbolisait pour eux l’inflexibilité des lois célestes et terrestres, la justice des dieux et des hommes. 
Méditer sous cet arbre:pour trouver un équilibre dans ses pensées et ses actes et par conséquence dans la société. 
Dans le langage floral: les fleurs du châtaignier désignent la justice et l’équité. 
Vertus médicinales:Le châtaignier est utilisé pour lutter contre l’anémie, la coqueluche, la toux, les diarrhées et les fièvres. On conseille les châtaignes comme reminéralisant et tonique ( favorable à la circulation sanguine).

Le chêne 
Symbolique:Source inépuisable de force et de générosité. Symbole de majesté et attirant la foudre,c’est l’arbre sacré de la plupart des traditions.
Pour les Grecs et les Celtes, le chêne représentait la force invincible et la longévité.
-Force généreuse et solidité.
-Communication entre le ciel et la Terre 
Légende: Abraham reçut les révélations de Yahvé auprès d’un chêne.
Les Dryades (ou Nymphes du chêne) vivaient dans une forêt de chênes qu’elles protégeaient des emprises sacrilèges. Elles étaient aussi robustes que ces arbres dont elles épousaient la forme. Parfois, l’une d’elles se mariait avec un humain, telle Eurydice qui épousa Orphée. A leur côté vivaient les Hamadryades qui demeuraient sous l’écorce du chêne qu’elles choisissaient comme résidence. 
C’était un arbre oraculaire dans lequel les dieux parlaient, où les druides cueillaient le gui sacré et dans lequel Héraclès tailla sa massue invincible. 
À Dodone, en Grèce, se tenait près d’un chêne un oracle qui dans le bruissement des feuilles décryptait les messages de Zeus.chene
Suprême honneur, Zeus transforma Philémon en chêne afin de le remercier de sa piété.
C’est aux branches d’un chêne que l’on suspendit la toison d’or. 
C’est sous un chêne encore que Saint Louis, dans la forêt de Vincennes écoutait les doléances de ses sujets et rendait justice. L’arbre lui communiquait sa sagesse.
Jeanne d’Arc, pendant sa jeunesse, écoutait les voix célestes qui se faisait entendre dans le chêne des fées qui trônait au centre du village de Domrémy. 
Emblème de l’hospitalité pour les Celtes qui l’adoraient tels les Grecs comme le temple vivant où demeuraient les nymphes.C’est pourquoi les bûcherons devaient être prudent lorsqu’ils coupaient un chêne.Le chêne était l’un des sept arbres sacré du bosquet des druides.
Méditer sous cet arbre:Caresser lentement l’écorce d’un chêne permet de recevoir son énergie qui pénètre lentement le corps par les doigts.
 
Vertus médicinales:Usages médicinaux nombreux: Ecorce astringente,hémostatique et antiseptique.Le chêne est reconnu pour ces vertus permettant de lutter contre les angines, durillons, hémorroïdes, plaies de toutes sortes, engelures, diarrhées, énurésie, leucorrhée, problème du tube digestif et tuberculose.
Les glands étaient utilisés jadis en nourriture dans les temps de la disette.

 

Le chèvrefeuille (arbuste) 
Symbolique:Symbole de l’initiation puis de chasteté et d’innocence( Fidélité respectueuse envers l’être aimé).
Légende:Pour les Celtes, le chèvrefeuille désignait quelqu’un ayant reçu un enseignement druidique. 
Le chèvrefeuille fut pendant des siècles la parure des jeunes filles. En Bretagne, à l’attention des prétendants les jeunes filles déposaient devant leur porte des bouquets de chèvrefeuille afin de leur signaler qu’elles avaient déjà un fiancé ou qu’elles étaient encore vierges
Méditer sous cet arbre:Bien qu’il ne s’agisse pas d’un arbre, un plan de chèvrefeuille contre un mur du jardin, ou simplement une feuille de cette plante dans une demeure apporte un peu de son énergie, incitant à la méditation et à l’étude.
Dans le langage floral: les fleurs de chèvrefeuille désignent les liens d’amour qui unissent deux êtres.
Vertus médicinales:

6f45e1_c1ce72755b5c4b458df4b51360083e2a_mv2.jpgle cyprès 
Symbolique:Arbre sacré pour sa longévité et sa verdure persistante, on l’a surnommé « Arbre de vie »
Pourtant chez les Grecs et Romains il est en relation avec l’enfer et ses divinités, c’est l’arbre des mondes souterrains. (Et pour cela il est souvent planté dans les cimetières des pays méditerranéens)
  Vertus médicinales:Freine le système parasympathique et stimule les oestrogénes.

 

L’églantier (rosier sauvage) (Arbuste) eglantier
Symbolique:Toutes la magie de cet arbuste tient dans le fait que, malgré des fleurs qui ne durent qu’une journée, il reste fleuri plusieurs semaines.Ainsi la floraison de cet arbre manifeste l’ouverture sans cesse renouvelée.:
 L’églantine encourage l’expression de soi, de son vrai soi profond, afin de promouvoir des relations plus ouvertes. C’est par l’ouverture à soi que l’on peut s’ouvrir aux autres.
Dans le langage floral: Symbole de féminité et de grand amour.
Vertus médicinales: Sirops,tisanes,essences,vins,confitures et huile essentielle réputée.Nombreuses applications culinaires,cosmétiques,aromatiques,médicinales(cicatrisation). 

 

L’érable 
Symbolique: Indépendance et liberté.
Légende: Pour les druides, une bonne étoile veillait sur la destinée de leurs protégés car l’érable était le messager des dieux. Ceux-ci parlaient aux hommes dans le souffle du vent agitant les hautes branches de l’arbre.
Ils utilisaient sa sève comme breuvage destiné à calmer les esprits impulsifs et violents.On assurait que cette potion, mélangée avec d’autres sucs végétaux, avait également la capacité d’apaiser les inflammations de toutes sortes.
C’est un érable immense qui dominait la fontaine de Barenton dans laquelle Merlin l’Enchanteur venait puiser des gobelets d’eau pure. 

Méditer sous cet arbre: saura regonfler les esprits lassés des multiples épreuves de l’existence. 
Dans le langage floral:les fleurs d’érable désignent la réserve et le sens de l’observation.
Vertus médicinales:l’érable est connu pour soutenir les traitements contre l’asthénie, les affections pulmonaires, les rhumatismes, et pour redonner du tonus aux convalescents, car son énergie est puissante et dynamique. Le sirop d’érable est un excellent reconstituant. 

L’eucalyptus 
Symbolique: Purification
Légende: On brûlait ses feuilles dans les pièces afin d’en chasser les mauvais esprits ou les miasmes et puantes odeurs.
Méditer sous cet arbre: On méditera sous son ombrage, à l’abri de sa splendide puissance, de ses feuilles pointues, en humant son fort parfum, et on se laissera pénétrer par son énergie (qui chassera les stress et soucis de la vie quotidienne).
Vertus médicinales: l’eucalyptus est connu pour combattre les affections pulmonaires, les problèmes des voies respiratoires, les migraines et les rhumatismes, les brûlures.

Le figuier 
Symbolique: Volonté de survie,mais aussi générosité et richesse naturelle.(le figuier s’accroche dans le moindre creux de rocher, la moindre fissure pour y puiser l’eau nécessaire à sa survie). 
Légende: Le bouddhisme raconte que Vishnou naquit à l’ombre des branches d’un figuier et fut nourri par l’abondance de ses fruits.
Cérès, déesse des moissons, offrit un jour un figuier à un Athénien qui lui avait offert l’hospitalité.
Selon Horace,le figuier à donné son nom au foie, ficatum, depuis qu’un éleveur romain nommé Agicius engraissa ses oies avec des figues pour obtenir un foie gras au goût particulièrement apprécié des nobles romains.
Méditer sous cet arbre:L’homme peut y voir une analogie avec le courage, l’intelligence et la volonté qu’il est nécessaire de déployer pour vivre et réussir son expérience sur la terre. 
 
Vertus médicinales: Le figuier est connu pour les traitements contre les affections pulmonaires, la toux, les troubles de la circulation sanguine, les hémorroïdes et les varices.
Il fait aussi office de caille-lait et de purgatif. 

 Le frêne 
Symbolique: Symbole de solidité puissante (on en faisait des lances) et d’immortalité (en Scandinavie)
Légende:Au printemps il reste longtemps dénudé et en automne est le premier à se dépouiller de ses feuilles. (D’où certaines légendes ironiques…)
 
Vertus médicinales: Si on l’excise il délivre une sève sucrée ,la manne, favorable aux enfants, convalescents et femmes enceintes.

Le hêtre 
Symbolique: Le hêtre symbolise la confiance, la patience et la douceur, une forte vitalité empreinte cependant de raffinement, de joie et de féminité
Légende: Pour les druides d’Irlande, il représentait la connaissance écrite, symbolisée par des signes. Le mot anglais book vient d’un mot gothique signifiant lettre, rattaché au mot beech, hêtre, dont on se servait pour faire les tablettes à écrire. (Hêtre était ainsi un synonyme de littérature) hetre.jpg
Méditer sous cet arbre: Le hêtre aide à se voir plus positivement et à trouver de la confiance ,il limite la perméabilité aux émotions des autres et apporte le calme nécessaire pour aborder le tourbillon de la vie.Il apporte la sérénité et la patience. 
Dans le langage floral: les fleurs du hêtre désignent la prospérité et le succès en société.
Vertus médicinales: La créosote, un goudron qui provient de son bois, découvert en 1832 par Reichenbach et qui est connu comme un antiseptique puissant.
Le hêtre est connu pour ses vertus contre les affections pulmonaires, les fièvres, les rhumatismes, le paludisme et les parasites intestinaux, et pour soutenir les traitements contre les dermatoses et la tuberculose. 

L’if 
Symbolique: l’éternité et la continuité des cycles de vie 
Légende:L’if fut longtemps utilisé pour fabriquer des arcs, des flèches, des lances et des boucliers. Nos ancêtres s’en servaient dans la confection des massues et des fléaux d’arme, tandis que les druides taillaient leurs baguettes dans ses branches.C’est sur son bois que l’on inscrivait les oghams (runes), tandis que l’on empoisonnait les pointes de flèches avec sa sève.
C’était l’un des cinq arbres magiques de l’ancienne Irlande.
L’If de Ross était un arbre merveilleux dont les fruits donnaient la Connaissance à tous ceux qui en mangeaient, après une quête aussi longue que périlleuse telle celle des chevaliers de la Table Ronde… 
Méditer sous cet arbre: apporte la sérénité et l’acceptation des grands cycles de vie et de mort.
Dans le langage floral:, les fleurs de l’if désignent la tristesse terrestre,donc passagère, mais aussi l’espérance de la vie qui ne s’interrompt jamais. 
Vertus médicinales:L’if est surtout connu pour ses vertus diurétiques et astringentes mais sa sève et ses fruits sont toxiques. 

Le noisetier (ou coudrier) 

Symbolique: La noisette symbolise la sagesse c’est pourquoi le noisetier est associé au puits et à un enseignement caché, difficile d’accès. C’était le bois des baguettes (magiques) des druides et des bardes. 
Légende:si l’on dormait sous ses branches, il arrivait que l’on fasse des rêves prophétiques. C’est pour cela que les sourciers se servent de ses branches comme baguettes pour découvrir des sources cachées sous la terre.
Le noisetier est associé aux puits et est souvent planté non loin d’eux, afin d’en assurer la protection. 
Dans la mythologie celtique, le noisetier était le gardien de la source des sciences. 
Les licornes et les fées, initiatrices de l’enseignement druidique, se cachaient dans ses branches.Le noisetier était l’un des sept arbres sacrés du bosquet des druides.
Une ancienne coutume bretonne voulait que l’on place une corbeille remplie de noisettes sous le lit des jeunes mariés afin que leur union soit féconde. 
Méditer sous cet arbre:La méditation près d’un noisetier portera sur la connaissance et le savoir, l’expérience dont on tire des fruits, et la manière dont on doit s’ouvrir afin de recevoir de nouvelles connaissances. 
Dans le langage floral:Les fleurs du noisetier désignent le désir et la capacité de réconciliation.
Vertus médicinales:La médecine des plantes lui emprunte son écorce, ses chatons, ses feuilles et ses fruits.Le noisetier est connu pour ses vertus dépuratives, diurétiques, antihémorragiques, astringentes, cicatrisantes et fébrifuges. Il est aussi utilisé pour soutenir les traitements de beauté, et lutter contre la dermatose, les calculs urinaires, la sénescence, les ulcères et les varices, pour chasser les parasites intestinaux et équilibrer les menus des diabétiques.

  

Le noyer 
Symbolique: La noix est le symbole de l’intelligence à cause de la forme de ses cerneaux qui ressemblent à s’y méprendre â un cerveau humain.
Légende :Pour les paysans, le noyer est un arbre de bon augure. S’il donne beaucoup de noix une année, ils savent que l’hiver sera rude, mais par contre que la récolte de blé suivante sera très bonne. 
Les Gaulois s’en méfiaient, car c’est un arbre plutôt solitaire, il signifie d’ailleurs mauvais voisinage. Dormir sous la ramure d’un noyer serait maléfique.
En Corrèze on ajoute que si l’on dort en dessous on se réveille avec la fièvre. ( Ceci vient sans doute du fait que le noyer exhale une odeur pénétrante qui nuit très souvent aux végétaux situés sous sa frondaison).
La légende dit que si on cueille des branches la veille de la Saint-Jean et qu’on les suspende dans la maison, on est protégé de la folie et de la foudre.
Dans le Dauphiné, on offre une noix fraîche aux jeunes mariés devant l’église Ce présent symbolise l’attachement que chacun doit avoir pour l’autre (comme les deux cerneaux liés ensemble dans la coquille).
En Ecosse, les fiancés font brûler deux noix dans le foyer; selon l’apparence du feu et la manière dont elles se consument, ils connaissent en détail l’avenir de leur ménage.
Le noyer est à l’origine des noms suivants : Nouget, Nogaro, Noguier. 
Dans l’est de la France, on gardait près de la cheminée des feuilles de noyer séchées et quand l’orage menaçait on les brûlait dans le foyer pour repousser le tonnerre et la pluie au loin.
C’est avec le noyer que l’on fabriquait les meilleurs sabots. 
Vertus médicinales: On l’utilisait autrefois pour redonner des cheveux à ceux qui en manquaient en leur administrant des cataplasmes de noix mâchées sur le crâne.
La noix fournit de l’huile très appréciée, de la teinture par son brou , et son bois est très utilisé en ébénisterie. 

 

L’olivier 
676158acdda40dffa19a8b32a944e3f0Symbolique: trés apprécié (symboles nombreux): 
-en premier lieu la PAIX retrouvée mais aussi:
-fécondité,longévité,force,victoire (la couronne des vainqueurs),pureté,etc…
C’était l’arbre consacré au dieu romain Jupiter et à la déesse grecque Athéna.
Légende:le rameau d’olivier que la colombe rapporte vers l’arche à la fin du déluge
La croix du Christ aurait été en cèdre et olivier.
Dans le langage floral:Au moyen-age c’était l’arbre de l’amour.
 

L’orme 
Symbolique:Les seigneurs rendaient la justice sous son ombrage, d’où son nom d' »arbre de Justice ».
Légende:Il existe encore dans la Somme 3 ormes légendaires et tricentenaires dont on dit qu’ils auraient sauvé un village de la peste décimant la région.
. Cet arbre est généralement attribué à Bacchus car il était utilisé pour son culte et dans la culture de la vigne. En effet, les piquets de vigne étaient en orme.
L’orme au feuillage précoce était planté, à l’origine, par les nymphes elles-mêmes, près de la tombe des héros.
Méditer sous cet arbre: sur les cycles de l’énergie naturelle qui est en nous, toujours renouvelée afin que nos expériences et nos blessures deviennent notre force. 
Dans le langage floral:
Vertus médicinales:L’arbre aux pouvoirs surnaturels: au Moyen age il était réputé guérir la lèpre et autres maladies cutanées. Les sorciers utilisaient l’écorce pour concocter des remèdes puissants (rhumatismes et sciatiques).
Les feuilles de ces arbres, appliquées sur les plaies, étaient considérées comme les plus bénéfiques contre les hémorragies. 
Il est aussi réputé contre la calvitie, les dartres, l’eczéma, les dermatoses, les plaies.

Le peuplier
Symbolique:C’est l’arbre du Peuple (d’où son nom tiré du latin Populus) car c’était sous des Peupliers que l’on prenait autrefois les décisions importantes.
Suivant la Tradition européenne le peuplier est attaché à l’Autre Monde,à la vie cyclique des âmes,c’est l’arbre de la mélancolie, du souvenir des êtres disparus...
Pour les druides, le peuplier symbolisait le vieil âge de l’homme en raison de ses feuilles blanches. Mais le peuplier est aussi toujours porteur d’espoir et promesse de régénérescence.

Légende:La mythologie grecque raconte que la nymphe Leucé se métamorphosa en peuplier en tentant vainement d’échapper à Hadès qui la poursuivait.Elle demeure depuis, dans l’Autre Monde, sur la rive du fleuve « Mémoire ». Héraclès, ayant visité le territoire des morts, ramena une branche de ce peuplier et s’en tressa une couronne. Les feuilles qui touchaient sa tête devinrent blanches tandis que les autres restaient noires comme l’âme des morts. Depuis, on honore le peuplier blanc car sa double couleur en fait un arbre des deux mondes. 
Méditer sous cet arbre: …vous aidera à oublier les choses vaines pour accéder à votre véritable mémoire profonde (karmique). 
Dans le langage floral: les fleurs de peuplier désignent le temps, le courage d’entreprendre et la patience. 
Vertus médicinales: Nombreuses.Le peuplier est connu pour ses vertus toniques,expectorantes,fébrifuges, diurétiques, aseptisantes et vulnéraires. Il est utilisé notamment pour soutenir les traitements contre les hémorroïdes,les problémes urinaires, les intoxications alimentaires, les affections pulmonaires, les douleurs articulaires, les gerçures et les rhumatismes. 
Les amérindiens utilisaient sa résine contre les maladies de peau.

 

Le pommier 
Symbolique:le pommier a engendré des croyances magiques: 
-il aide à acquérir l’Immortalité,la fécondité,la beauté
-il améliore les Connaissances
-il procure la SagessePlanches de botanique de Duhamel
Légende:Les Pommes d’Or du jardin d’Héra gardé par les Hespérides. Avallon, l’île des Pommiers où reposent Arthur, Merlin, Morgane et Mélusine.(Le pommier était l’un des sept arbres sacrés du bosquet des druides) 
Les licornes étaient supposées se reposer et se réfugier sous ses branches.
En transperçant de sa flèche une pomme posée sur la tête de son fils Guillaume Tell libéra son peuple et son pays
Méditer sous cet arbre:.Apporterait la sagesse.
Les anciens druides assuraient que la connaissance était l’attribut de cet arbre 
Anecdote connue: La méditation sous un pommier donna à Newton l’idée imagée de la pesanteur et de la gravitation universelle
Dans le langage floral:Il symbolise l’amour et la perfection, le lien permanent qui unit l’homme à la nature
Vertus médicinales: »Manger une pomme par jour préserve de la maladie » ,
Vieux dicton qui montre que depuis trés longtemps la Pomme est considéré comme un fortifiant et un reméde préventif.
Le pommier est connu pour ses vertus diurétiques, antigrippales et dépuratives. Il est utilisé pour soutenir les traitements contre l’anémie, le diabète, l’infarctus du myocarde, le cholestérol, l’hypertension et l’asthénie, les maux de foie et d’estomac, pour soulager les douleurs articulaires, les insomnies et le surmenage.
Il participe aussi aux soins de beauté, de la peau et du visage. 

Le sapin
Symbolique:Un pont entre ciel et terre.Il exprime la fluidité du lien qui relie le haut et le bas, le spirituel et le matériel, l’esprit et la matière.
Depuis les Celtes c’est le symbole de l’espoir toujours renouvelé des forces de lumière sur les ténèbres, et de la vie sur la mort. De nos jours,au solstice d’hiver, le sapin de Noël est devenu symbole de don et générosité(les cadeaux de Noël)
Légende:Il était sensé conjurer les mauvais sorts(aiguilles de sapins) et empêchait la foudre de tomber.
En Allemagne on flagellait les femmes stériles le jour du mardi gras pour leur permettre d’avoir des enfants.
Chez les Grecs,pour attirer le regard de la déesse Artémis à l’arc d’argent, on plaçait devant la porte et tout autour de la chambre où devait avoir lieu la naissance de nouveaux-nés des rameaux de sapins que l’on brûlait rituellement comme des torches.
Dans les cultes gaulois, Druntia, déesse du Sapin, était honorée comme protectrice et reine des druides. 
Méditer sous cet arbre: Cet arbre toujours vert est un messager qui nous encourage à poursuivre notre chemin, à supporter les problèmes de l’existence comme ses branches supportent le poids glacé de la neige. Le sapin porte en lui l’énergie de la résistance, et la lumière de l’espérance, qu’il donne à celui qui sait les capter.
Dans le langage floral:Les fleurs du sapin désignent l’élévation d’esprit, l’idéal spirituel.
Vertus médicinales:la première qualité du sapin est la fluidité.Il aide à libérer la respiration et à lever les blocages qui proviennent d’une mauvaise circulation de l’énergie ou du sang dans le corps.
Vertus toniques, diurétiques et cicatrisantes. Il est utilisé aussi pour soutenir les traitements contre les durillons et les verrues, et pour accélérer la cicatrisation des plaies. 
La résine trés estimée a de nombreux pouvoirs (contre l’asthme, la bronchite et la toux notamment).

 

Le saule 
 
Légende:Le rituel magique légendaire:en jetant une croix faite de deux brindilles de saule dans une source sacrée on connaissait l’heure de sa mort.
Si la croix flottait, c’était la mort dans les mois à venir, par contre elle s’annonçait d’autant plus lointaine que la croix coulait rapidement vers le fond.
 
Vertus médicinales:L’aspirine(l’acide salicylique est tirée du saule qui posséde lui aussi de trés nombreuses vertus):
-contre les rhumatismes(saule blanc).
-contre le pyrosis,les aigreurs d’estomac,les intoxications alimentaires(écorce).
-contre les douleurs arthritiques et les cors.
-contre l’insomnie nerveuse (feuilles).

Le tilleul 
Symbolique:Arbre protecteur,symbole d’amitié et de fidélité mais aussi d’amour conjugal.
Légende:On le suspendait dans les étables et les maisons pour son pouvoir protecteur, même si les elfes dansaient en rond autour de lui en laissant sur le sol des cercles verts
Tilia_cordata_-_Köhler–s_Medizinal-Pflanzen-139Celui qui portait un sachet contenant son écorce broyée était à l’abri des chutes, blessures, insolations, intoxications et en général de tous dangers corporels…
Les sorcières aussi aiment les tilleuls et c’est sans doute pourquoi dans les Flandres on trouve souvent accrochées à ses branches des images de la Vierge, pour les éloigner lorsqu’elles veulent se réunir sous ces arbres.

Vertus médicinales:Employé pendant des siècles contre les affections de la peau, les maladies épidémiques, la paralysie, les vertiges et les œdèmes. Sa deuxième écorce guérirait les ophtalmies et son ombre serait très bénéfique aux épileptiques.Ses fleurs ont des propriétés adoucissantes reconnues (tisane).

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Comment protéger son foyer et favoriser sa prospérité?

C’est décidé, je me lance. Après 30 ans de lecture, d’apprentissage, de séminaires et diverses initiations, je ne sais pas pourquoi, mais là je me sens pleinement légitime à transmettre mes connaissances.

Je commence petit, par un atelier ouvert à seulement 4 personnes à qui je transmettrai une méthode d’activation infaillible des pentacles de l’Abbé Julio. Tout le monde connaît les pentacles de l’abbé Julio. Le web, la littérature, les boutiques… proposent Médailles et Pentacles de l’Abbé Julio, avec un descriptif de leurs vertus. Ce dernier généralement exact est souvent incomplet. Pour agir, ces pentacles doivent être réalisés en suivant quelques recommandations et surtout activés.

Lors de cet Atelier, vous réaliserez votre pentacle dans un environnement favorable. Vous l activerez et le consacrerez.

Vous apprendrez à reproduire ce pentacle pour être autonome à l avenir et le transmettre à votre tour.

Par soucis d honnêteté cet atelier ne s adresse qu’aux initiés chrétiens (baptisés catholiques et orthodoxes).

Dans le cas contraire le pentacle n’aura aucun pouvoir à moins qu’un ami lui même baptisé ne le fasse pour vous

 

Demandez et on vous donnera. Cherchez et vous trouverez. Frappez et on vous ouvrira. Car quiconque demande, reçoit. Celui qui cherche, trouve. Et devant celui qui frappe s’ouvre des portes. (Matthieu 7.7.8)

J’aime recevoir tout ce que l’on me donne, car maintenant je suis réceptiF-VE.

 eloim

Pentacle de l’Abbé Julio : « Eloim »

Le pentacle eloim vous comble de biens, vous et vos enfants.
Le pentacle eloim apporte réussite, prospérité, fortune, affaire temporelle, commerce pour les entreprises.
Le pentacle eloim apporte également la bénédiction de la famille, de la maison, de la femme et des enfants.
Date : samedi 25 août
Durée: 3 h (14h30-17h30)
Nb de participants: 4 max
Lieu: Toulon
Tarif: 45€ (inclus : réalisation, protocole et matériel de consécration supplémentaire pour vos futures réalisations)

Premier contact mp facebook ou mail blueoon83@gmail.com

Au plaisir de vous rencontrer ❤

Et n’oubliez pas, vous êtes néEs pour la prospérité 😉