Les mantras : fréquences sonores et formes-pensées de lumière


Les mantras sont des fréquences sonores et des formes-pensées de lumière, ils affectent ainsi les champs électromagnétiques des autres êtres vivants, ainsi que leurs champs causaux. C’est pourquoi, lorsque vous récitez des mantras et que quelqu’un d’autre les écoute, sa fréquence lumineuse et sonore non seulement se purifie, mais produit aussi une expansion de son corps mental et spirituel.

Un article à lire ailleurs :

Salutation chez lecteurs. Pour cette portion de l’information, six autres membres du Conseil des Recteurs de la cité de Shangri-la communiquent avec vous. Nos noms ou codes harmoniques vibratoires sont les suivants : Theyes, Rewsh, Sepht, Omcks, Lawsh, Mymka. L’information aura donc une saveur et un caractère énergétique différents. Les mantras sont des codes qui […]

via LES MANTRAS —

Et un petit bonus pour les anglophones

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Le Roi intérieur (principe solaire) via ASTRaum

Un article écrit ailleurs, mais que je souhaite voir ici pour enrichir ma section symbolisme. On va pas plagier le meilleur pour donner le pire 😀 (ça vous donne une idée de l’influence pater-solaire que j’ai intégré 😉  )

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«Symbole du père, le Soleil est le symbole du principe générateur masculin et du principe d’autorité, dont le père est la première incarnation; il est aussi celui de la région du psychisme instaurée par l’influence paternelle avec le rôle du dressage, de l’éducation, de la conscience, de la discipline, de la morale. » Le Soleil […]

via Le Roi intérieur (principe solaire) — ASTRaum

L’incroyable modernité d’Hildegarde de Bingen, érudite et féministe de la première heure

Née à Bermersheim dans une famille aristocrate rhénane en Allemagne, Hildegard von Bingen (1098-1179) était une nonne visionnaire à l’esprit universel.

Elle nous laisse une œuvre immense, une très riche correspondance, l’élaboration d’une langue et d’un alphabet nouveaux, deux ouvrages médicaux – les seuls au XIIe siècle – des traités de botanique et de géologie, des chants et drames liturgiques et

surtout ses visions qui ont traversé intactes le temps, dont de superbes enluminures peuvent approcher l’essence : un accomplissement sans précédent pour une femme du XIIe siècle.
Hildegarde de Bingen est médecin, son double don de voyance et de guérisseuse en fait l’un des plus renommés de son temps. Ses prophéties lui ont valu le surnom de Sybille du Rhin

Le 7 octobre, 873 ans après sa mort, le Vatican lui a finalement octroyé sa plus haute distinction  pour ses accomplissements considérables. Elle a été élevée au docteur de l’Église, un titre rare et solennel réservé aux seuls théologiens qui ont significativement eu un impact sur la doctrine d’Église. Il n’en existe que 34 à ce jour dont 4 femmes!  

Hildegard a toujours eu un incroyable succès auprès des païenNEs jusqu’aujourd’hui. Voici pourquoi : 

1. La vie Commence à 42 ans

Offerte par ses parents comme une dîme à l’Église, (son père avait promis d’offrir son dixième enfant à l’Eglise, ce sera elle).  Elle entre  à l’âge de huit ans au couvent des bénédictines de Disibodenberg sur le Rhin,  prononce ses vœux perpétuels et reçoit le voile monastique à quatorze ans; . Elle reçoit l’éducation de Jutta von Sponheim et est initiée à la médecine et à l’herboristerie. Lorsque Jutta meurt, elle lui succède comme abbesse et enseigne aux religieuses la théologie, la médecine et la botanique.
Hildegard_von_BingenC’est à l’âge de 42 ans qu’Hildegard trouve sa voie. Une série d’expériences visionnaires douloureuses s’impose à elle, avec la sommation divine transmettre ses révélations. Ce qu’elle fera dans son premier livre SCIVIAS – « Sache les voies » ou Livre des visions

« A l’âge de quarante-deux ans et sept mois, le Ciel s’est ouvert et une lumière ardente est venue, a pénétré mon cerveau entier et enflammé mon cœur,  non comme une combustion, mais comme une flamme de chaleur,  comme le soleil réchauffe toutc e qu’il touche par ses rayons. » –

Hildegard von Bingen, Scivias

2. Viriditas

Une pierre angulaire de la spiritualité d’Hildegard.  Ce terme  désigne la sève de vie qui fait germer tout ce qui est vivant, l’énergie qui fait pousser les plantes et par laquelle l’être humain se développe et guérit. C’est l’énergie vitale, qui porte d’autres noms suivant les cultures : prana, Qi …  Il provient du latin « viridis » qui signifie « vert »,

La troisième vision du Liber Divinorum Operum
Le Liber divinorum operum simplicis hominis ( Livre des œuvres divines ) est un mélange de théologie et de médecine, où elle expose ses idées en visions cosmiques.

« vigoureux ». C’est l’état ou la qualité de ce qui est vert. « Il existe une force qui vient de l’éternité, et elle est verte », écrit Hildegard, et « l’oeuvre du Père dans le Verbe du Fils, est la force lumineuse et verte de l’Esprit ». On peut se permettre un rapprochement : la couleur verte est aussi celle du chakra du coeur et de la guérison. La viridité accompagne toute oeuvre de création et de recréation, toute démarche de croissance ou de guérison.

“ L’homme a besoin de la voix de l’Esprit de vie.”  – Hildegard von Bingen, Liber Divinorum


3. Sa Musique Éthérée

La musique d’Hildegard est toujours populaire aujourd’hui. Elle a composé 77 chants sacrés et Ordo Virtutum, un drame liturgique mis en musique. En qualité de bénédictine supérieure, elle et ses nonnes chantaient l’Office divin huit fois par jour et elle affirmait que le chant était la forme la plus élevée de la  prière, dont la puissance mystique unit l’humanité au divin.

4. Le Féminin Sacré

Bien que l’Église du XIIe soit rouillée par les hommes de peu de foi, les visions d’Hildegard ont permis de définir le Féminin Sacré. Son avis est particulièrement recherché pour toutes les questions touchant à la femme et à son corps. Hildegarde considère que cette-dernière est l’origine de la vie, et elle accorde une place très importante au corps féminin dans ses œuvres.

« Et c’est parce que Dieu fut engendré par une femme que la femme est la créature bénie entre toutes. » 

 

 

Vision. Le monde
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5. Réconciliation de Foi et Science

Esprit universel, Hildegard écrivait sur des sujets aussi divers que la cosmologie, la botanique, la linguistique et la science médicale, aussi bien que la théologie. Ses écritures scientifiques traitent de chaque aspect de vie humaine, y compris la sexualité, qu’elle aborde franchement et sans jugement moral. 

Pour Hildegard, le plaisir et « l’accouplement » ne permettent pas seulement la reproduction. Ils sont des conditions parfois indispensables pour que l’homme et la femme deviennent « des êtres entiers ».
Dans son Cause et cure, forme de traité médical dans lequel la sexualité est longuement développée et est liée à la notion d’équilibre et de santé, Hildegard définit quatre types sexuels masculins avec leurs pendants féminins.

Une galerie de portraits unique en son genre dans l’Occident du XIIe siècle, par la présentation séparée des deux sexes, et surtout par l’accent mis sur la psychologie et la sexualité des différentes « caractères » décrits ici >>

 

6. Soins Holistiques

Pour Hildegarde, le corps et l’âme se complètent: «L’âme, en effet, soutient le corps par l’amour» mais ils peuvent être en désaccord, entraînant maladies et même la mort. Ceci est traité par le repos, des remèdes d’herbes, des bains à vapeur, la litho thérapie (lire ses principes), un régime approprié et en faisant sa paix avec l’ordre divin. Des naturopathes en Allemagne moderne pratiquent toujours « Hildegard Medizin » .  E

7. Controverse et Courage

L’Église condamne fermement la « fornication » : la femme devient l’obstacle à la spiritualité, un être dangereux. On la méprise, au même titre que la culture ou tout ce qui peut sembler un divertissement pour l’esprit, et détourner le fidèle de son devoir envers Dieu.
Une austérité totale est prônée par les cisterciens. Surtout, ne pas se laisser séduire par la femme, cette tentatrice diabolique, et respecter le vœu de chasteté !
Et c’est pourtant c’est  femme courageuse et spirituelle,  qui va tenir en respect tous ces hommes d’Église, par l’étendue de ses connaissances et sa foi. Prêcheuse en dépit de l’interdiction du Pape, elle mettra les hommes d’Eglise dépravés face à leurs contradictions

« O vous prêtres. Vous avez négligé vos devoirs. … nous laissent conduire ces adultères et voleurs de l’Église, car ils la suppuration avec chaque iniquité. » – Hildegard Von Bingen, 1170 sermon à Cologne

8. Solidarité féminine

Le XIIème siècle est celui d’une l’Église triomphante, une Église dite « grégorienne » qui doit son nom au pape Grégoire VII (1073 – 1086). La doctrine se fonde sur la lutte contre la dépravation des mœurs. Le corps, « abominable vêtement de l’âme », est diabolisé.

Ce siècle est aussi héritier d’une tendance misogyne bien ancrée dans les esprits : il sera suivi par bien d’autres. « Aux hommes l’espace public, la guerre et le pouvoir. Aux femmes l’espace privé, la maison ou le couvent. »

De nos jours comme à son époque, les femmes sont poussées aux marges de religion établie. Le Vatican sévit de même contre les homologues modernes d’Hildegard, telle que Margaret Farley, la nonne Professeure honoraire à Yale .

Contrainte à la vie monastique par son père, Hildegard par ses visions et sa force de caractère à triompheé du silence et de la soumission pour devenir une des plus grandes voix  de son époque viscéralement misogyne. Hildegard nous montre comment des femmes visionnaires peuvent transformer les traditions  patriarcales en transcendant sa foi de l’intérieur.

Source : Mary Sharratt Author, ‘Illuminations: A Novel of Hildegard von Bingen’

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Message de l’au-delà

« Quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai là pour vous accueillir,
Absent de mon corps, présent avec Dieu !

N’allez pas sur ma tombe pour pleurer !
Je ne suis pas là, je ne dors pas !
Je suis les mille vents qui soufflent,
Je suis le scintillement des cristaux de neige,
Je suis la Lumière qui traverse les champs de blé,
Je suis la douce pluie d’automne,
Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l’étoile qui brille dans la nuit !

N’allez pas sur ma tombe pour pleurer
Je ne suis pas là, je ne suis pas mort. »

Prière amérindienne

 

Samain, veille de Toussaint : Nouvelle année celte

 J’ai beaucoup apprécié ce texte qui synthétise ce qu’est SAMAIN.
Transmis par Aladys de façon plus confidentielle, c’est avec son autorisation que je partage ici. (merci à elle).
Elyonah


Samain

Samain, Samonios, Samhuinn, Nuit des Ancêtres, Festival des Morts, Veille de Novembre, Calangaef, Samhain, Shadowfest, Martinmas, Old Hallowmas (Ecossais,Celte), Hallowe’en, Hallowmas, All Hallow’s Eve (qui veut dire Veille de la Toussaint), Halloween, Jour des Morts, Fête des Esprits, Troisième récolte, Veille de Toussaint, Nouvelle année celte, Tir-na-Nogh’th (gaélique), Hiver celte, Samana, Festival de Pamona, Vigil of Saman, Vigil of Todos, Santos, fête des pommes…

Samhain est le premier de l’an Celte car chez les Celtes, comme chez de nombreux pleuples, le cycle ne commence pas à la naissance visible des choses mais à la naissance réelle, comme le coeur d’un enfant bat dès sa conception. Le jour commence à minuit, chaque part de lumière contient son potentiel de nuit et Samonios dans sa nuit la promesse du futur soleil et donc de la nouvelle année.

Samhain signifie rassemblement, réunion. C’était l’époque du rassemblement du bétail dont le retour était balisé par des feux allumés le long des chemins. Ces feux nous guident pendant les rituels actuels vers le chemin du futur. On dit qu’il signifie aussi « fin de l’été » ou encore novembre en gaélique.

La fin de l’été marquait le début de la nouvelle année. Car tout nouveau commencement vient du silence obscur de l’hiver. Au seuil de la moitié sombre de l’année, nous devons apprendre à nous défaire du passé pour envisager l’avenir sous un nouveau jour. A Samhain, nous apprenons par la séparation et nous laissons mourir ce qui n’est plus utile dans nos vies, ce qui ne nous convient plus. Ayant récolté les fruits de la culture de notre âme cette année, nous commençons maintenant à nettoyer les champs intérieurs.
Cette image champêtre est très importante à garder à l’esprit car tout tournait autour du cycle de la nature et des saisons. Le cycle de la vie et de la mort.

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Samhain vient du Festin des Morts celte. Il est assimilé à la lune noire. Le voile entre les deux mondes est d’une finesse inégalée dans l’année. La nuit pendant laquelle la communication avec eux est la plus facile puisque les frontières du Sidh (le monde des morts) sont quasiment inexistantes. Les travaux magiques sont donc favorisés. Dans le système de croyance celte, la Transition avait une importance sacrée. La mort, le passage d’une année à une autre créent de la magie.

Ainsi les Gaulois éteignaient les feux de leur foyer pour aller se rassembler autour d’un autre dehors. Les Druides étouffaient alors ce feu (mort) puis le faisaient renaître en frottant des branches de chêne (arbre sacré). Ils honoraient le Dieu du soleil et effrayaient par la même occasion les mauvais esprits. Les chefs de famille recevaient une braise venant de ce feu rituel pour allumer celui de leur foyer qui devait brûler sans discontinuer jusqu’à l’automne suivant. C’était un rituel de protection.

Jadis on considérerait que c’était une période sacrificielle. On sacrifiait des animaux afin de ne pas manquer de nourriture pendant l’hiver.

C’était la nuit de Samhain que le haut-roi d’Irlande était symboliquement mis à mort avant de renaître pour une nouvelle année de règne.

Divinités :

Dans la mythologie irlandaise Samhain représentait la Seconde Bataille de Mag Tuiredh et l’union des déesses Morrigan et Boann avec Dagda qui assurait l’éternelle roue de la fertilité naturelle : Morrigan est la Déesse des combats, elle règne sur les champs de batailles où elle guide les guerriers de ses prédictions. Ainsi, elle aida les Tuatha dé Danann lors de la bataille de Moy Tura. Elle s’unit à Dagda la nuit de Samhain, dans le lit de la rivière Boyne.

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L’image du Dieu mourant est particulièrement utilisée ainsi que les déesses suivantes qui représentent la Vieille Femme : Cailleach, Hecate, Hel, Inanna, Macha, Mari, Psyche, Ishtar, Lilith, The Morrigu/Morrigan, Rhiannon et Cerridwen. On sent la présence de la Vieille-Femme-La-Mort de Marion Zimmer Bradley. C’est elle qui ouvre les portes de l’Ouest donnant sur le Pays d’été (Lieu où se retrouvent les défunts). Elle symbolise la Mort, la régénération, les sciences occultes, la médecine, la Sagesse des siècles… Elle nous assiste dans la mort, nous amène dans les entrailles de la Terre Mère puis nous guide pour renaître. En effet c’est elle qui nous aide à faire le point sur notre vie. De sa sagesse nous apprenons les leçons des expériences passées afin d’entrer dans la vie nouvelle gratifiés de qualités spirituelles héritées de l’existence qui vient de s’achever.

Lors de cette fête, les wiccans font leurs adieux au Dieu. Mais il s’agit d’un au revoir. Le Dieu n’est pas enveloppé des ténèbres éternelles : il se prépare à naître de nouveau de la Déesse à Yule. Le Dieu (identifié aux animaux) tombe pour assurer la continuité de notre existence.

Par la suite, la fête celte de Samhain est devenue la fête chrétienne de la Toussaint : la fête des morts.

Rituel et traditions :

¤ Le jour de Samhain les païens font appel à La Vieille Femme pour se débarrasser des habitudes gênantes et de ses faiblesses. C’est une période d’introspection qui prolonge celle de Mabon. La mort est omniprésente alors on réfléchit aux personnes que l’on aime et à celles que l’on a perdues. Samhain relance notre confiance en nous ce qui en fait une période idéale pour les rituels de protections, de bannissement d’habitudes, le tirage des cartes, des runes ou tous les travaux de divinations.

¤ Le Druide ouvre la porte de l’ouest, bannissant les limites entre les mondes des vivants et des morts. Il s’agit de rencontrer les Ancêtres, de s’ouvrir à leur mémoire, à leur sagesse à leur amour… et de leur dire combien nous les honorons, les respectons et les aimons.
La porte doit être soigneusement refermée, chacun chez soi, les morts chez les morts, les vivants chez les vivants.

Gestes que l’on peut effectuer :
¤ Laisser une assiette de nourriture dehors pour les âmes errantes des défunts
¤ Enterrer des pommes ou des grenades pour nourrir les esprits sur le chemin de la renaissance
¤ Laisser une place à table pour les défunts
¤ Boire du cidre chaud avec de la cannelle pour honorer les morts
¤ Fabriquer une bougie pour les esprits :
Bougie blanche ointe avec de l’huile de patchouli
Dire :  » Avec cette bougie et par sa lumière, je vous souhaite la bienvenue, Esprits, en cette nuit de Samhain « 
Placer la bougie à l’intérieur d’une lanterne
¤ Préparer les bougies rituelles que vous utiliserez pendant l’année
¤ Prendre des résolutions
Les écrire sur un parchemin et les brûler à une bougie noire votive placée dans le chaudron sur l’autel
¤ S’embrasser sous le gui (pratique de nouvel an celte)
¤ Placer une chandelle à la fenêtre pour guider les esprits vers le Pays d’été.

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Plantes :
Gui, Citrouille, Armoise commune, Poivre ou piment de Jamaïque, Herbe aux chats, Belladone, Mandragore, Chêne, Sauge, Soucis, chrysanthèmes et autres fleurs automnales

Nourriture :
Navets, Betteraves, Pommes, Oignons, Miel, Calebasse, Potiron, Noisettes, Noix, Pain d’épice, Vin chaud, Maïs…

Crédits : © Aladys (Michèle Michaux) & DR

L’énergie vitale

Puisque la magie n’est qu’une manipulation de l’énergie,
la connaissance de l’énergie vitale et sa maitrise par la méditation, la visualisation la pratique du yoga ou du tai chi sont une bonne entrée en matière.
Ce documentaire date un peu, mais on y parle de la vibration de chaque chose, être ou pensée…
Tout ce que nous, « sorcières » étudions dans le détail.
Plantes, formes, pierres, sons, couleurs, odeurs, visions…pour que la magie opère

 

Imbolc, nocture & féminine

« On célèbre Imbolc le soir du 2 février. C’est la fête de la Quête de la Connaissance, symbolisée par la Pomme et par la Lumière, symbolisée par une chandelle.

 Imbolc est une cérémonie nocturne spécifiquement féminine, où la Lune transmet son savoir au Soleil. Si la pleine Lune est proche, on attend son lever pour commencer car c’est elle qu’on célèbre.

Les agapes doivent comporter des crêpes, obligatoires en tant que présence rituelle. Elles représentent la pleine lune d’hiver et nous sommes ouverts à toute la lumière qui peut venir à nous. Et la pomme est la connaissance qui nous est offerte. »

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J’ai adoré cet article, du Grimoire de la Dame aux herbes.

Je vous laisse poursuivre sa lecture là bas >>