Le sureau et les fées

Cet arbuste est depuis longtemps considéré comme le pharmacien de la maison. En effet, toute la plante possède des propriétés médicinales de la racine à la feuille, de la fleur aux fruits.

Les fleurs fraîches sont dépuratives, diurétiques et sudorifiques. Elles permettent de combattre efficacement les grippes, bronchites, rhumes et refroidissements. Elles aident aussi à réduire les inflammations.

Le vin médicinal de sureau est en préparation, il a été préconisé par Cazin pour lutter contre l’hydropisie et la rétention d’eau.

Le vinaigre surard était couramment fabriqué par les apothicaires. On le conseillait pour ses propriétés résolutives, sudorifiques, antirhumatismales et sa propension à chasser l’excès d’eau. Il est lui aussi en préparation.

La tisane de Sureau noir

1 cuillère à café de fleurs sèches par tasse, à infuser quelques minutes

La décoction de fleurs sèches a des propriétés émollientes, calmantes et adoucissante. On l’utilise en externe contre les problèmes de peau, les inflammations d’yeux et même les brûlures.

Côté cuisine, le sureau se prête aussi bien aux recettes salées que sucrées. On en fait aussi du vin, des vinaigres et de la limonade. Ses fleurs dégage un tel parfum, qu’on lui attribut le titre de ‘vanille du pauvre’.

Magie et tradition :

Le sureau abrite une multitude de petits esprits. Farfadets, lutins, gnomes et autres dryades habitent dans l’arbre aux fées.

Il convient donc d’entretenir un rapport aimable et de ne pas les importuner…

Chez les Celtes, le sureau est lié à la mort. Le Druide confectionnait les flûtes magiques qui lui permettaient de communiquer avec les âmes défuntes et ses rameaux couverts de baies servaient aux rites funéraires.

La mort n’avait pas une signification néfaste. Le départ pour l’Au-delà étant étroitement associé au renouveau et à la vie, le sureau devint vite un arbre sacré dans lequel se réfugiaient de nombreuses divinités protectrices.

Au printemps, ses myriades de petites fleurs blanches matérialisent la réincarnation des défunts.

Cet arbuste était à la fois craint et respecté par la présence des fées ou la peur d’attirer la colère du diable et il était donc interdit de le couper.

Dans le calendrier celtique divisé en treize mois, le sureau, ‘Ruis’ est le treizième arbre, le dernier qui symbolise la mort de la nature, l’hiver…

Mais dans la roue celtique des saisons il est aussi le premier, l’arbre du renouveau. Il garde ses feuilles après tous les autres et pourtant dès le mois de février, avant toutes les autres espèces, ses feuilles apparaissent déjà…

Dans certaines cultures, le sureau est l’allié du Dieu du tonnerre et il a donc un pouvoir de protection contre la foudre.

Un sureau planté au coin de notre demeure la protège de la FOUDRE.

LA FEE DU SUREAU

La fée du sureau.

Hans Christian Andersen

Il y avait une fois un petit garçon enrhumé ; il avait eu les pieds mouillés. Où ça? Nul n’aurait su le dire, le temps étant tout à fait au sec.

Sa mère le déshabilla, le mit au lit et apporta la bouilloire pour lui faire une bonne tasse de tisane de sureau cela réchauffe! Au même instant, la porte s’ouvrit et le vieux monsieur si amusant qui habitait tout en haut de là maison entra. Il vivait tout seul n’ayant ni femme ni enfants, mais il adorait tous les enfants et savait raconter tant de contes et d’histoires pour leur faire plaisir

– Bois ta tisane, dit la mère, et peut-être monsieur te dira-t-il un conte.

– Si seulement j’en connaissais un nouveau, dit le vieux monsieur en souriant doucement. Mais où donc le petit s’est-il mouillé les pieds ?

– Ah ! Ça, dit la mère, je me le demande…

– Est-ce que vous me direz un conte ? demande le petit garçon.

– Bien sûr, mais il faut d’abord que je sache exactement la profondeur de l’eau du caniveau de la petite rue que tu prends pour aller à l’école.

– L’eau monte juste à la moitié des tiges de mes bottes, si je passe à l’endroit le plus profond.

– Eh bien voilà où nous avons eu les pieds mouillés, dit le vieux monsieur. Je te dois un conte et je n’en sais plus.

– Vous pouvez en inventer un immédiatement. Maman dit que tout ce que vous regardez, vous pouvez en faire un conte et que de tout ce que vous touchez peut sortir une histoire.

– Mais ces contes et des histoires ne valent rien. Les vrais doivent naître tout seul et me frapper le front en disant : Me voilà!

– Est-ce que ça va frapper bientôt ? demanda le petit garçon

La maman se mit à rire, elle jeta quelques feuilles de sureau dans la théière et versa l’eau bouillante dessus.

– Racontez! Racontez !

– Avec plaisir, si un conte venait tout seul, mais il est souvent capricieux et n’arrive que lorsque ça lui chante. Stop ! s’écria-t-il tout d’un coup, en voilà un ! Attention, il est là sur la théière

Le petit garçon tourna les yeux vers la théière. Le couvercle se soulevait de plus en plus et des fleurs en jaillissaient, si fraîches et si blanches; de longues feuilles vertes sortaient même par le bec, cela devenait un ravissant buisson de sureau, tout un arbre bientôt qui envahissait le lit, en repoussant les rideaux. Que de fleurs, quel parfum ! et au milieu de l’arbre une charmante vieille dame était assise. Elle portait une drôle de robe toute verte parsemée de grandes fleurs blanches; on ne voyait pas tout de suite si cette robe était faite d’une étoffe ou de verdure et de fleurs vivantes.

– Comment s’appelle-t-elle, cette dame ? demanda le petit garçon.

– Oh! bien sûr, les Romains et les Grecs auraient dit que c’était une dryade, mais nous ne connaissons plus tout ça. Ici, à Nyboder, on l’appelle « la fée du Sureau ». Regarde-la bien et écoute-moi..

Il y a à Nyboder un arbre tout fleuri pareil à celui-ci; il a poussé dans le coin d’une petite ferme très pauvre. Sous son ombrage, par une belle après-midi de soleil, deux bons vieux, un vieux marin et sa vieille épouse étaient assis. Arrière-grands-parents déjà, ils devaient bientôt célébrer leurs noces d’or, mais ne savaient pas au juste à quelle date. La fée du Sureau, assise dans l’arbre, avait l’air de rire. « je connais bien, moi, la date des noces d’or!  » Mais eux ne l’entendaient pas, ils parlaient des jours anciens.

– Te souviens-tu, disait le vieux marin, du temps que nous étions petits, nous courions et nous jouions justement dans cette même cour où nous sommes assis et nous piquions des baguettes dans la terre pour faire un jardin.

– Bien sûr, je me rappelle, répondit sa femme. Nous arrosions ces branches taillées et l’une d’elles, une branche de sureau, prit racine, bourgeonna et devint par la suite le grand arbre sous lequel nous deux, vieux, sommes assis.

– Oui, dit-il, et là, dans le coin, il y avait un grand baquet d’eau, mon bateau, que j’avais taillé moi-même, y naviguait! Mais bientôt, c’est moi qui devais naviguer d’une autre manière.

– Mais d’abord nous avions été à l’école pour tâcher d’apprendre un peu quelque chose ; puis ce fut notre confirmation, on pleurait tous les deux. L’après-midi, nous montions tout au haut de la Tour Ronde, la main dans la main, et nous regardions de là-haut le vaste monde, et Copenhague et la mer. Après, nous sommes allés à Frederiksberg, où le roi et la reine, dans leurs barques magnifiques, voguaient sur les canaux.

– Mais je devais vraiment voguer tout autrement, et durant de longues années, et pour de grands voyages!

– Ce que j’ai pleuré à cause de toi ! dit-elle, je croyais que tu étais mort et noyé, tombé tout au fond de la mer. Souvent, la nuit, je me levais et regardais la girouette pour voir si elle tournait. Elle tournait tant et plus, mais toi tu n’arrivais pas. je me souviens si bien de la pluie torrentielle qui tombait un jour. Le boueur devait passer devant la maison où je servais; je descendis avec la poubelle et restai à la porte. Quel temps! Et comme j’attendais là, le facteur passa et me remit une lettre, une lettre de toi ! Ce qu’elle avait voyagé ! Je me jetai dessus et commençai à lire, je riais, je pleurais, j’étais si heureuse! Tu écrivais que tu étais dans les pays chauds où poussent les grains de café. Quel pays béni ce doit être ! Tu en racontais des choses, et je lisais tout ça debout, ma poubelle près de moi, tandis que la pluie tombait en tourbillons. Tout d’un coup, derrière moi, quelqu’un nie prit par la taille…

– Et tu lui allongeas une bonne claque sur l’oreille…

– Mais je ne savais pas que c’était toi! Tu étais arrivé en même temps que la lettre et tu étais si beau! … Tu l’es encore. Tu avais un grand mouchoir de soie jaune dans la poche et un suroît reluisant. Tu étais très élégant. Dieu, quel temps et comme la rue était sale !

– Ensuite nous nous sommes mariés, dit-il; tu te souviens quand nous avons eu le premier garçon, et puis Marie, et Niels et Peter et Hans Christian?

– Oui, tous grands et tous de braves gens que tout le monde aime.

– Et leurs enfants, à leur tour, ont eu des petits ! dit le vieil homme, de solides gaillards aussi ! Il me semble que c’est bien à cette époque-ci de l’année que nous nous sommes mariés ?

– Oui, c’est justement aujourd’hui le jour de vos noces d’or, dit la fée du Sureau en passant sa tête entre eux deux. Ils crurent que c’était la voisine qui les saluait, ils se regardaient, se tenant par la main.

Peu après arrivèrent les enfants et petits-enfants; ils savaient, eux, qu’on fêtait les noces d’or, ils avaient déjà le matin apporté leurs vœux. Les vieux l’avaient oublié, alors qu’ils se rappelaient si bien ce qui s’était passé de longues années auparavant.

Le sureau embaumait, le soleil couchant illuminait les visages des vieux et les rendait tout rubiconds, le plus jeune des petits enfants dansait tout autour et criait, tout heureux que ce fût jour de fête, qu’on allait manger des pommes de terre chaudes. La fée du Sureau souriait dans l’arbre et criait « Bravo » avec les autres.

– Mais ce n’est pas du tout un conte, dit le petit garçon qui écoutait.

– Tu dois t’y connaître, dit celui qui racontait. Demandons un peu à notre fée.

Ce n’était pas un conte, dit-elle, mais il va venir maintenant. De la réalité naît le plus merveilleux des contes, sans quoi mon délicieux buisson ne serait pas jailli de la théière.

Elle prit le petit garçon dans ses bras contre sa poitrine. La verdure et les fleurs les enveloppant formaient autour d’eux une tonnelle qui s’envola avec eux à travers l’espace. Voyage délicieux. La fée était devenue subitement une petite fille, en robe verte et blanche avec une grande fleur de sureau sur la poitrine, et -sur ses blonds cheveux bouclés, une couronne. Ses yeux étaient si grands, si bleus! Quel plaisir de la regarder! Les deux enfants s’embrassèrent, ils avaient le même âge et les mêmes goûts.

La main dans la main, ils sortirent de la tonnelle et les voici dans leur jardin fleuri. Sur le frais gazon de la pelouse, la canne du père était restée; simple bois sec, elle était vivante pour les petits. Sitôt qu’ils l’enfourchèrent, le pommeau poli se transforma en une belle tête hennissante, la noire crinière voltigeait. Quatre pattes à la fois fines et fortes lui poussèrent, l’animal était robuste et fougueux. Au galop, ils tournaient autour de la pelouse. Hue ! Hue !

Nous voilà partis, dit le petit garçon, à des lieues de chez nous, nous allons jusqu’au château où nous étions l’an passé. Et ils tournaient et tournaient autour de la pelouse, la petite fille, qui n’était autre que la fée, s’écriait:

– Nous voici dans la campagne, vois-tu la maison du paysan avec le grand four qui a l’air d’un immense œuf sur le mur du côté de la route, le sureau étend ses branches au-dessus et le coq gratte la terre pour les poules et se rengorge ! Nous voici à l’église, elle est tout en haut de la côte, au milieu des grands chênes dont l’un est presque mort. Et nous voici à la forge où brûle un grand feu, où des hommes à moitié nus tapent de leurs marteaux, faisant voler les étincelles de tous côtés. En route, en route vers le beau château !

Tout ce dont parlait la petite fille assise derrière, sur la canne, se déroulait devant eux; le garçon le voyait, et cependant ils ne tournaient qu’autour de la pelouse.

Ensuite ils jouèrent dans l’allée et dessinèrent un jardin sur le sol; la petite fille enleva une fleur de sureau de sa tête et la planta. Et cette fleur poussa exactement comme cela s’était passé devant nos deux vieux de Nyboder, quand ils étaient Petits – comme nous l’avons raconté tout à l’heure.

Ils marchèrent la main dans la main, comme les vieux étant enfants, mais ils ne montèrent pas sur la Tour Ronde et ne visitèrent pas le jardin de Frederiksberg, non, la petite fille tenait le garçon par la taille et ils volaient à travers le Danemark.

Le printemps se déroula, puis l’été, et l’automne et l’hiver; mille images se reflétaient dans les yeux du garçon et, dans son cœur, toujours la petite fille chantait: « Tu n’oublieras jamais tout ça! » Le sureau, tout au long du voyage embaumait si exquisément. Le garçon sentait bien les roses et la fraîcheur des hêtres, mais le parfum du sureau était bien plus ensorcelant car ses fleurs reposaient sur le cœur de la petite fille et dans la course la tête du garçon se tournait souvent vers elle.

– Comme c’est beau, ici, au printemps, dit la petite fille, tandis qu’ils passaient dans la forêt de hêtres aux bourgeons nouvellement éclos; le muguet embaumait à leurs pieds et les anémones roses faisaient bel effet sur l’herbe verte. Ah! Si c’était toujours le printemps dans l’odorante forêt de hêtres danoise.

– Comme c’est beau ici, en été, dit-elle, tandis qu’à toute allure ils passaient devant les vieux châteaux du moyen âge, où les murs rouges et les pignons crénelés se reflétaient dans les fossés où les cygnes nageaient et levaient la tête vers les allées ombreuses et fraîches. Les blés ondulaient comme une mer dans la plaine, les fossés étaient pleins de fleurs rouges et jaunes et les haies de houblon sauvage et de liserons et le doux parfum des meules de foin flottait sur les prés. Le soir, la lune monta toute ronde dans le ciel. Cela ne s’oublie jamais.

– Comme c’est beau, ici, à l’automne, dit la petite, et le ciel devint deux fois plus élevé et plus intensément bleu, les plus ravissantes couleurs de rouge, de jaune et de vert envahirent la forêt, les chiens de chasse galopaient à toute allure, des bandes d’oiseaux sauvages s’envolaient en criant au-dessus des tumulus où les ronces s’accrochaient aux vieilles pierres, la mer était bleu-noir avec des voiliers blancs et dans la grange les femmes, les jeunes filles, les enfants égrenaient le sureau dans un grand récipient. Les jeunes chantaient des romances, les vieux racontaient des histoires de lutins et de sorciers.

– Comme c’est beau, ici, l’hiver! dit la petite fille. Tous les arbres couverts de givre semblaient de corail blanc. La neige crissait sous les pieds comme si l’on avait des chaussures neuves, et les étoiles filantes tombaient du ciel l’une après l’autre.

Dans la salle on allumait l’arbre de Noël. C’était l’heure des cadeaux et de la bonne humeur; dans la campagne le violon chantait; chez les paysans les beignets de pommes sautaient dans la graisse et même les plus pauvres enfants disaient: « Que c’est bon l’hiver! »

Oui, tout était exquis quand la petite fille l’expliquait au garçon. Toujours le sureau embaumait, et toujours flottait le drapeau rouge à la croix blanche, sous lequel le vieux marin de Nyboder avait navigué. Le garçon devenait un jeune homme; il devait partir dans le vaste monde, loin, loin, vers les pays chauds où pousse le café. Au moment de l’adieu, la petite fille prit sur sa poitrine une fleur de sureau et la lui tendit afin qu’il la garde entre les pages de son livre de psaumes, et, chaque fois que dans les pays étrangers il ouvrait son livre, c’était juste à la place de la fleur du souvenir.

A mesure qu’il la regardait, elle devenait de plus en plus fraîche, il lui semblait sentir le parfum des forêts danoises. Au milieu des pétales de la fleur, il voyait la petite fille aux clairs yeux bleus et elle lui murmurait:  » Qu’il fait bon au printemps, en été, en automne, en hiver ».

Des centaines d’images glissaient dans ses pensées.

Les années passèrent. Il devint un vieil homme assis avec sa femme sous un arbre en fleurs, la tenant par la main comme les aïeux de Nyboder, et, comme eux, ils parlaient des jours anciens, des noces d’or. La petite fée aux yeux bleus avec des fleurs dans les cheveux, était assise dans l’arbre et les saluait de la tête, en disant: « C’est le jour de vos noces d’or! »

Elle prit deux fleurs de sa couronne et y posa deux baisers, alors elles brillèrent d’abord comme de l’argent, puis comme de l’or, et, lorsqu’elle les posa sur la tête des vieilles gens, chaque fleur devint une couronne. Tous deux étaient assis là, comme roi et reine, sous l’arbre odorant qui avait bien l’air d’un sureau, et le mari raconta à sa vieille l’histoire de la fée du Sureau comme on la lui avait contée quand il était un petit garçon et tous les deux trouvèrent qu’elle ressemblait à leur propre histoire, les passages les plus semblables étaient ceux qui leur plaisaient le plus.

– Oui, c’est ainsi, dit la fée dans l’arbre, les uns m’appellent fée, les autres dryades, mais mon vrai nom est  » Souvenir ». Je suis assise dans l’arbre qui pousse et qui repousse et je me souviens et je raconte! Fais-moi voir si tu as gardé mon cadeau.

Le vieil homme ouvrit son livre de psaumes; la fleur de sureau était là, fraîche comme si on venait de l’y déposer. Alors, « Souvenir » sourit, les deux vieux avec leur couronne d’or sur la tête, assis dans la lueur rouge du soleil couchant, fermèrent les yeux et! Et! L’histoire est finie.

Le petit garçon, dans son lit, ne savait pas s’il avait dormi ou s’il avait entendu un conte. La théière était là, sur la table, mais aucun sureau n’en jaillissait, et le vieux monsieur qui avait raconté l’histoire, allait justement s’en aller.

– Comme c’était joli, maman, dit le petit garçon. J’ai été dans les pays chauds. – Oui, ça, je veux bien le croire, dit la mère, quand on a dans le corps deux tasses de tisane de sureau brûlante, on doit bien se sentir dans les pays chauds.

Elle remonta bien les couvertures pour qu’il ne se refroidisse plus.

– Tu as sûrement dormi pendant que je me disputais avec le monsieur pour savoir si c’était un conte ou une histoire!

– Où est la fée du Sureau? demanda l’enfant.

– Elle est là, sur la théière, dit la mère, eh bien, qu’elle y reste.

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Samedi, l’ONYX noire d’essence saturnienne

Samedi est un bon jour pour parler de l’Onyx. Etoile de Yule en parlait récemment en ces termes.

Variété d’agate, le pouvoir symbolique de cette pierre est fonction de sa couleur. L’onyx noir, le plus courant, est classé dans le groupe des pierres maléfiques car l’énergie qu’il émet est négative. On ne doit pas l’utiliser comme amulette : la tradition affirme que non seulement cette pierre provoque des cauchemars et des dépressions, mais […]

via Onyx ( pierre de Saturne) — Étoile de Yule

Personnellement, j’aime beaucoup cette pierre. J’ai exploré ses vertus après etre tombée sous le charme d’un bracelet, dont les larges perles carré mettent en valeur différents zonages noirs, brun, blanc.

L’association d’une couche de base noire et d’une couche supérieure blanche se nomme un « onyx » (du grec « onyx » : ongle), à cause de son aspect translucide. Cette variété de calcédoine ne doit pas être confondue avec l’onyx marbre (ou onyx calcaire) qui est trop souvent dénommé onyx tout court.

On lui attribue des vertus curatives, sur le plan physique tant que sur le plan émotionnel.
Je reste toujours très réservée quand à l’usage des pierres pour guérir le corps (en fait, je suis très plantes 😉 ). Par contre, je m’incline sur leur efficacité sur les corps subtils.

L’Onyx est  noire, d’essence saturnienne donc. C’est une pierre qui responsabilise, donne de la force, de la conviction et de la rectitude. Emmagasinant des souvenirs physiques, l’onyx est utile pour guérir d’anciens traumatismes et blessures physiques. Alexandre le Grand disait d’elle « Qu’on me donne une onyx, et je conquiererai le monde »!

C’est sa vibration tranquillisante  qui m’a attirée lorsque je l’ai rencontrée.
Et je confirme ce qu’en j’en ai lu par la suite.
L’onyx confère de la force, soutient dans des circonstances difficiles et lors de stress mental ou physique ( je porte toujours mon bracelet lors des réunions importantes)
Elle favorise la vigueur, la fermeté et la vitalité
Permet d’apprendre des leçons,
Fait profiter de ses vibrations aux gens sensibles
Guérit les vieux chagrins et tristesses
Ancre les personnes inconstantes dans un mode de vie plus stable et confère maîtrise de soi
Atténue les peurs et les inquiétudes
Donne du self-control
Ancre, purifie et apporte le sens des responsabilités. Elle permet de se rendre maitre de son destin (Saturnienne, je vous dis)

Ne vous en privez pas. Cette pierre est fort répandue et peu couteuse, et c’est une vraie amie.

320onyx
Selon BOSCHIERO (Dictionnaire de la Lithothérapie)

Plan physique
Chakra de la Gorge : Guérit les troubles auditifs, les bourdonnements d’oreille, atténue les acouphènes.

Plan émotionnel et mental
Elle donne du self-control, le sens des responsabilités et une grande stabilité de conduite. Cependant, son port prolongé peut engendrer la tristesse, la peur, l’ennui, la morosité.
L’Onyx Noir est fortement déconseillé aux femmes enceintes.

Plan spirituel
C’est une pierre d’enracinement à la terre.
Plutôt qu’un Onyx totalement noir, nous recommandons plutôt le port d’un “Nicolo” (cabochon évoquant un œil) ou un camée sculpté, travaillés l’un comme l’autre dans une tranche d’onyx noir et blanc, pour gagner en équilibre et en universalité, les deux principes Yin et Yang étant réunis dans la même pierre. C’est alors un enchantement pour la sagesse, la pondération en toutes choses, la prise de décisions justes, la recherche de la vérité et de la justice, la connaissance universelle.

Professions en harmonie

On pourrait dire que toutes les professions pourraient avoir recours à l’onyx noir pour renforcer le sens individuel des responsabilités, la ponctualité. Alors, on n’a pas entendu son réveil?… une fois de plus !

ELIXIR

L’élixir d’onyx favorise le centrage, l’ancrage avec la connaissance de hauts pouvoirs que le contrôle de soi utilise avec sagesse. Cet élixir apporte une note de sérieux et de gravité dans le sens d’une responsabilité accrue envers soi-même et les autres.

Agit sur le système immunitaire
Combat toutes les toxines
Favorise le centrage, l’ancrage
Excellent pour les ongles et les cheveux
Parfois bon pour les bourdonnements d’oreille
Ne convient pas aux dépressifs
Développe le sens de la logique, de l’exactitude

 

Secret de guérisseuse : le millepertuis

Vive les vacances!  J’ai enfin eu le temps de préparer mon macérat huileux de Millepertuis.

Cette plante fleurit depuis la Saint-Jean, jusqu’en septembre…elle est formidable!  Elle est très répandue en Europe, on la trouve à l’état sauvage dans les prés et les champs, sur des terrains en friches ou en bordure de chemin.

Ses propriétés sont multiples et déjà connues dans la Grèce antique pour ses vertus anti-inflammatoire, cicatrisante et antalgique.  Récoltée en Europe la veille de la St-Jean, cette plante couleur du soleil, possédait pour les anciens de véritables vertus surnaturelles : brûlées dans les feux de la fête, elle chassait le diable et les maladies ; gardée chez soi, elle éloignait le tonnerre ; sous forme d’huile ou d’autres préparations, elle guérissait presque toutes les maladies.  Depuis, elle est utilisée en usage interne pour traiter les états dépressifs. Pour cet usage, votre médecin ou pharmacien vous conseillera. Les interactions avec d’autres médicaments sont nombreuses et dangereuses.

Préparation du macérat

Partir à la cueillette de cette plante est facile. Elle pousse (presque ) partout sur les bords de chemins secs et ensoleillés. On coupera des tiges et un gros bouquet sera ramener à la maison. millepertuis-cueillette

Les sommités florales seront coupées à la maison sans trop de précaution : les principes actifs de la plante se concentrent dans la sommité fleurie et les quelques jeunes feuilles qui l’entourent.  Les pots sont remplis de fleurs, bien tassés puis recouvert de l’huile de votre choix (pépin de raisins pour ma part).

Etape suivante, la macération au soleil.  Tant que l’huile n’est pas rouge très foncé, elle reste au soleil, couvercle toujours fermé. Compter de 20 à 40 jours.

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Lorsque la couleur rouge est stabilisée, l’huile est filtrée. Certaines huiles comme l’HE de romarin sont des antioxydants très puissants : 4 à 6 gouttes d’huiles essentielles pour 100 ml de macérat huileux évitera que l’huile ne rancisse.
La conservation se fera à l’abri de la la lumière dans une pièce tempérée (flacon ambré dans la salle de bain, pour ma part)

Utilisation

Cette huile s’utilise en massage sur les bosses, bleus, coups de soleil (attention à ne pas vous exposer au soleil, elle est ultra photo sensibilisante!).

Elle aide à la cicatrisation, fera merveille sur les érythèmes fessiers des bout’d’choux.

C’est un pur cadeau de Dame Nature, ne vous en privez pas!

Elyonah

 

Je viens de découvrir ce super article : Elixir Floral de Millepertuis Officinal sauvage.
Plein d’autres infos! A lire de TTU 😉

 

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Chiron, pour vous guérir

Depuis hier et jusqu’à demain, le ciel nous offre une merveilleuse possibilité de guérison de l’âme. Cette lunaison se caractérise par un aspect favorable entre la lune et Chiron  le guérisseur du zodiaque. « Il  est possible e profiter des énergies puissantes de ce moment astral, pour demander une guérison spéciale. Celle d’une blessure profonde enfouie et que nous n’arrivons pas à dépasser, celle d’une mémoire qui persiste et signe et nous empêche de goûter à la plénitude d’exister… …/…Ce grand guérisseur nous enseigne le sens du mot guérison en nous invitant pour à chercher en nous les réponses, et non à l’extérieur. »

Pensez à vos blessures profondes, aidez-vous de votre thème astrologique (avec cet outil gratuit en ligne, par exemple >>).

Aidez vous de cette brochure pour faire le point sur  la source de vos blessures.

Vous avez fait le point ? Maintenant, action. Mettez vous à l’écoute de Chiron.
Dans un endroit calme, pensez à ce que vous souhaitez voir guérir. Allumez une bougie.

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Concentrez vous sur votre respiration.
Prenez le temps de méditer.
Demandez au guérisseur du zodiaque et à la Lune d’effacer ces blessures qui ne vous appartiennent pas.

Remerciez l’Univers.

With love.
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Exemple de méditation >>

4. Pleine Lune du CANCER (Soleil en Cancer – Lune en Capricorne) : cette Pleine Lune est reliée à la réalisation sociale, à la maternité (ou à la paternité) à la responsabilité et à la maîtrise des émotions.

Méditation : après avoir fermé les yeux, avoir respiré profondément et s’être détendu suffisamment, vous placez votre conscience dans votre ventre et vous demandez à visualiser le bébé que vous étiez ; puis visualisez que ce bébé se nourrit des énergies de la Terre ; visualisez l’énergie verte de la Terre ; visualisez l’énergie verte de la Terre qui entre dans ses pieds, le nourrit et le fait grandir ; ensuite, voyez-vous devenir adulte, en continuant d’être nourri par l’énergie verte de la Terre ; ressentez-vous très fort intérieurement et en totale sécurité pour vous réaliser dans ce monde ; ressentez votre force intérieure alimenter toutes les parties de votre être. Remerciez la Terre et l’Univers.

Les guérisseurs spirites

J’ai été impressionnée par ce documentaire. Qui connait les guérisseurs de la Foi. Un témoignage ?

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Voir aussi

Les guérisseurs, la foi, la science

Ce film retrace l’histoire de la guérison spirituelle et du magnétisme depuis l’antiquité et présente des portraits de guérisseurs célèbres.   La médecine officielle ignore ces soigneurs, laissant la place au charlatanisme qui prospère dans ce vide juridique.

Pour réaliser ce film, Jean-Yves Bilien a rencontré une centaine de guérisseurs, aux quatre coins de la planète. Il a également filmé de nombreux médecins, professeurs et chirurgiens qui nous donnent leur point de vue sur la médecine d’aujourd’hui et sur ces formes de “thérapies alternatives”.

 

La thérapie par les mains

La matière n’existe pas. Tout n’est que forme et énergie nous disent les mathématiciens et les physiciens.
La thérapie quantique est basée sur l’utilisation des quanta d’énergie, c’est-à-dire de petites doses de vibrations électromagnétiques. Elle est destinée au diagnostic, à la prévention et à la régénération de la santé des individus.

 Domaines d’application

Le traitement énergétique nous montre tous les jours qu’une grande majorité des maux physiques puisent leur source dans le mental. Mais le mental lui-même n’est qu’une partie d’un tout plus vaste.

Le soin énergétique touche donc tous les plans de l’être : physique, mental, émotionnel et spirituel. Il est un facteur puissant de retour à l’équilibre et à l’harmonie. Un traitement soigne l’être dans sa totalité.

► Le plan Physique

Le traitement énergétique stimule le dynamisme et la vitalité de l’organisme permettant ainsi aux dysharmonies d’être traitées.

Le soin énergétique réveille et vivifie les fonctions vitales. Il met en marche les mécanismes d’équilibrage et fournit à l’organisme l’énergie nécessaire pour se régénérer.

Avec l’accord du médecin traitant, le praticien de soin énergétique peut accompagner efficacement un traitement médical en favorisant l’action des médicaments, en stimulant l’organisme et en limitant les effets secondaires des traitements chimiques. Ce type de pratique est surtout utilisé pour les traitements très lourds, comme par exemple une chimiothérapie.

Le traitement énergétique traite toujours l’être dans sa totalité. En aucun cas, un traitement médical peut entraver son action. Ainsi, lors d’un dysfonctionnement provoquant une douleur, il n’est pas gênant d’utiliser un médicament anti-douleur.

Évidement, quand la situation le permet, le praticien conseillera plutôt d’abord l’utilisation de thérapies douces et, en fonction de la sensibilité personnelle du patient, il pourra le cas échéant l’orienter vers un médecin ouvert aux alternatives naturelles ou vers un médecin naturopathe ou homéopathe.

Le praticien n’est pas là pour se substituer au médecin et ne doit en aucun cas laisser penser qu’il peut le remplacer. Le traitement énergétique aide à la guérison, mais le praticien ne doit pas faire de diagnostic, ni donner des prévisions sur l’issue du traitement. Le praticien conseillera toujours au patient de poursuivre son traitement médical et, le cas échéant, de consulter son médecin s’il désire discuter adapter son traitement.

► Le plan Mental

Le traitement énergétique nous montre tous les jours qu’une grande majorité des maux physiques puisent leur source en amont du corps physique. De ce fait, ne traiter que le physique revient à ne tenir compte que d’une toute petite partie de la personne et conduit à passer à côté d’une grande partie du problème.

Le traitement énergétique travaille autant sur le plan mental et émotionnel que sur le corps physique. Il touche les couches conscientes et inconscientes, ainsi que les connexions avec les émotions.

Lors du traitement, l’énergie vitale atteint les couches profondes du mental et les vivifie. Le psychisme disposant de cette nouvelle vitalité va déclencher le travail d’auto guérison qui n’avait pas pu être réalisé auparavant par manque de force.

Ainsi, petit à petit et en douceur, les différents blocages vont céder, pour finalement permettre à la source du trouble d’être libérée et traitée.

Le patient peut vivre cela de plusieurs manières. Il peut avoir des prises de conscience successives lui indiquant très clairement quelles étaient les sources de sa souffrance. Ou alors, rien ne passe par sa conscience et il constate simplement les changements positifs qui se font en lui sur un plan plus physique que mental ou émotionnel.

Dans la plupart des cas, on observe des « crises » passagères de purification.

Par exemple, après le traitement, le patient peut avoir une poussée de boutons, de la fièvre.

Ces « crises » passagères s’expliquent par la remontée d’un blocage qui va s’actualiser, se réaliser par un symptôme physique pour pouvoir être éliminé définitivement de l’organisme.

Par les changements qu’elles occasionnent, ces somatisations peuvent parfois provoquer de légères douleurs ou des réactions émotives transitoires. Ces réactions sont un très bon signe car elles indiquent un véritable renouvellement profond dans la psychée et confirment que les mécanismes d’auto-guérison sont en action.

Lors de la séance, le thérapeute sera à l’écoute des réactions physiques et émotionnelles du patient afin de ne jamais dépasser son seuil de tolérance et de respecter son rythme personnel d’évolution.

D’autre part, lors du transfert d’énergie, il semble que le corps régule d’instinct le maximum d’énergie qu’il est capable d’assimiler.

► Le plan Spirituel

L’énergie est la source de la vie.

Les résultats obtenus ne sont qu’une conséquence d’une mise en harmonie de l’Etre dans sa totalité.

Cette mise en harmonie se situe sur tous les plans : physique, émotionnel, mental et spirituel. Elle induit des changements positifs et des évolutions de vie, pas seulement dans le corps et dans l’esprit de la personne, mais aussi dans sa vie personnelle ou professionnelle.

Des séances énergétiques régulières peuvent ainsi faciliter la prise de conscience des véritables désirs d’accomplissement du patient. Celui-ci va peu à peu prendre contact avec son être intérieur et réaliser qui il est vraiment au plus profond de lui-même.

A terme ces accomplissement de vie sont une immense avancée permettant au patient de se réaliser pleinement dans l’intégrité de son être véritable.

Parfois les effets peuvent aller au-delà des espoirs du patient mais jamais à son encontre.

Le thérapeute travaillera toujours avec le plus grand respect et dans la compréhension mutuelle afin de répondre au mieux aux attentes de son patient.

Lorsque nous transmettons de l’énergie, nous ne sommes qu’un simple canal pour l’énergie vitale universelle.

Nous ne contrôlons pas, nous ne décidons pas, nous ne manifestons pas notre propre volonté.

Nous sommes dans l’écoute et la compréhension bienveillante, pour apporter notre aide et notre soutien à autrui.

Nous accompagnons le patient dans son désir d’évolution personnelle sur son propre chemin de Vie.

La Situation

Une situation est constituée de trois facteurs distincts

Le patient – L’environnement et l’ambiance – L’entourage du patient

Les principes élémentaires de respect d’autrui nous interdisent de travailler sur l’entourage du patient sans que les personnes en question soient d’accord de participer au traitement mais, par contre, nous pouvons traiter tous les autres facteurs d’une situation, soit l’environnement et l’ambiance de vie.

Un simple travail sur l’environnement ou l’ambiance de vie peut résoudre bien des conflits. De même, dans une relation difficile avec une autre personne par exemple, un changement d’attitude réel du patient qui a retrouvé ses moyens peut souvent suffire à régler le problème.

Bien des personnes arrivent à un moment de leur vie où tout semble se liguer contre elles. Cela peut être dû au fait que le moment d’effectuer un changement important est venu et que la personne résiste par des blocages de longue date, qu’elle va à l’encontre de ses intérêts personnels sans s’en rendre compte ou que son évolution se heurte à l’immobilisme de son entourage.

Dans ce cas, la personne a besoin de retrouver son équilibre personnel, sa vitalité et de s’inscrire en harmonie dans son environnent. Certains traitements énergétiques sont alors tout indiqués dans de telles situations.

Mais il se peut que l’entourage ait une influence néfaste sur le patient. Ce dernier peut en souffrir beaucoup car son énergie est drainée par les conflits et l’incompréhension, ce qui entraîne un sentiment d’impuissance et d’échec. Un appauvrissement de l’énergie vitale entraîne une attitude soit trop passive, soit trop agressive. Dans les deux cas cela amène généralement à une aggravation de la situation.

Au contraire, par l’harmonisation énergétique et le retour à la paix intérieure, le patient sera à même de regagner confiance on lui-même, de prendre de la distance, de s’exprimer fermement mais en toute quiétude vis-à-vis de son entourage et de dépasser le conflit qui n’aura alors plus d’emprise sur lui.

Le traitement énergétique permet de gagner en autonomie et de prendre de la distance pour s’affirmer en tant que personne à part entière en assumant pleinement ses choix et ses décisions.

L’harmonisation intérieure permet d’activer la source de lumière qui est en chacun de nous et qui nous guide vers notre être véritable.