Les cinq blessures d’âme et leurs masques

J’ai retrouvé il y a peu des notes sur un ouvrage que j’avais apprécié. L’ouvrage en question est de Lise Bourbeau, les cinq blessures de l’être qui empêchent d’être soi-même, Il apporte beaucoup d’éclairages sur l’origine de schémas répétitifs et de souffrances, sur nos réactions plus ou moins conscientisées et les croyances limitantes que nous entretenons sur la vie.

Ainsi,

  • Celui qui souffre de REJET alimente sa blessure chaque fois qu’il se traite de nul, de bon à rien, de ne faire aucune différence dans la vie des autres et chaque fois qu’il fuit une situation. La plus grande peur du fuyant est la panique. Il ne s’en rend pas toujours compte car il s’éclipse juste avant de paniquer et très souvent, au cas où il paniquerait.   Ta blessure de REJET est en voie de GUÉRISON lorsque tu prends de plus en plus ta place, que tu oses t’affirmer. En plus si quelqu’un semble oublier que tu existes, tu peux être quand même bien dans ta peau. Il t’arrive beaucoup moins de situations où tu as à vivre de la panique.   
  • Celui qui souffre d’ABANDON alimente sa blessure chaque fois qu’il abandonne un projet qui lui tenait à coeur, qu’il se laisse tomber, qu’il ne s’occupe pas assez de lui-même et qu’il ne se donne pas l’attention dont il a besoin. Il fait peur aux autres en s’accrochant trop à eux et s’arrange ainsi pour les perdre et se retrouver à nouveau seul. Il fait beaucoup souffrir son corps, se créant des maladies pour attirer l’attention. La plus grande peur du dépendant est la solitude. Il ne la voit pas car il s’arrange pour être rarement seul. En l’absence de présence physique, la télévision et le téléphone lui tiendront compagnie.   Ta blessure d’ABANDON est en voie de guérison lorsque tu te sens bien même si tu es seul(e) et que tu recherches moins l’attention. La vie est moins dramatique. Tu as de plus en plus envie d’entreprendre des projets et même si les autres ne t’appuient pas, tu peux continuer.
  • Celui qui souffre d’HUMILIATION alimente sa blessure chaque fois qu’il se rabaisse, qu’il se compare aux autres en se diminuant et qu’il s’accuse d’être gros, pas bon, sans volonté, profiteur, etc. Il s’humilie en portant des vêtements qui le désavantagent et en les salissant. Il fait souffrir son corps en lui donnant trop de nourriture à digérer et à assimiler. Il se fait souffrir en prenant sur lui les responsabilités des autres, ce qui le prive de sa liberté et de temps pour lui-même. La plus grande peur du masochiste est la liberté. Il ne se croit pas et ne se sent pas libre à cause des nombreuses contraintes et obligations qu’il se crée.   Ta blessure d’HUMILIATION est en voie de guérison lorsque tu prends le temps de vérifier tes besoins avant de dire oui aux autres. Tu en prends beaucoup moins sur tes épaules et tu te sens plus libre. Tu arrêtes de te créer des limites pour toi. Tu es capable également de faire des demandes sans te croire dérangeant(e) voire emmerdant(e).
  • Celui qui souffre de TRAHISON alimente sa blessure en se mentant, en se faisant croire des choses fausses et en ne tenant pas ses engagements envers lui-même. Il se punit en faisant tout lui-même parce qu’il ne fait pas confiance aux autres et qu’il ne délègue pas. Il est tellement occupé à vérifier ce que les autres font qu’il se prive de bon temps pour lui-même.   La plus grande peur du contrôlant est la dissociation et le reniement. Il ne voit pas à quel point il crée des situations de conflit ou des problèmes pour ne plus parler à quelqu’un. Bien qu’il s’attire des séparations ou des situations où il renie quelqu’un, il ne voit pas qu’il en a peur. Au contraire, il se fait croire que ces séparations ou reniements sont m ieux pour lui. Il pense ainsi qu’il ne se fera plus avoir.   Ta blessure de TRAHISON est en voie de guérison lorsque tu ne vis plus autant d’émotions au moment où quelqu’un ou quelque chose vient déranger tes plans. Tu lâches prise plus facilement. Je précise que lâcher prise signifie arrêter d’être attaché aux résultats, arrêter de vouloir que tout se passe selon notre planification. Tu ne cherches plus à être le centre d’attraction. Lorsque tu es très fier de toi suite à un exploit, tu peux être bien même si les autres ne te reconnaissent pas.
  • Celui qui souffre d’injustice alimente sa blessure en étant beaucoup trop exigeant envers lui-même. Il ne respecte pas ses limites et se fait vivre beaucoup de stress. Il est injuste envers lui-même car il se critique et a de la difficulté à voir ses qualités et ce qu’il fait de bien. Il souffre quand il ne voit que ce qui n’est pas fait ou seulement l’erreur qui a été commise. Il se fait souffrir en ayant de la difficulté à se faire plaisir.   La plus grande peur du rigide est la froideur. Il a de la difficulté à reconnaître cette froideur car il se considère une personne chaleureuse qui fait son gros possible pour que tout soit juste et harmonieux autour de lui.   Ta blessure d’INJUSTICE est en voie de guérison lorsque tu te permets d’être moins perfectionniste, de faire des erreurs sans vivre de colère ou de critique. Tu te permets de montrer ta sensibilité, de pleurer devant les autres, sans perdre le contrôle et sans peur de jugement des autres.

Des pistes  pour avancer

Une synthèse à feuilleter en ligne :
http://www.calameo.com/books/0046394554ab5b9022f10

Une séance de reprogrammation

 

des liens 

 

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