Sons binauraux, drogue MP3 ou la promesse des ondes thêta

Les sons binauraux sont des sons très sinusoïdaux qui, écoutés au casque, tendent à synchroniser les deux hémisphères du cerveau. Les travaux sur les sons binauraux ont généré de multiples recherches et ils sont utilisés notamment dans la détection de la maladie de Parkinson.
Les signaux binauraux furent observés pour la première fois par le scientifique allemand H.W. Dove en 1839. C’est cependant Le docteur Gérald Oster qui fut le premier en 1973 à mettre en évidence l’effet de ce type de sons sur les ondes corticales dans le contexte d’une recherche sur l’acuité auditive ; c’est également lui qui les a nommés « sons binauraux ».

La différence de fréquence induit deux effets :

  • tout d’abord, cette différence de fréquence est traitée au niveau des noyaux olivaires supérieurs de chaque hémisphère qui produisent alors des ondes cérébrales de même fréquence que la différence ; ces nouvelles ondes se propagent à partir de ces noyaux progressivement dans tout le cortex. Ainsi, par exemple pour faire produire des ondes alpha on fera écouter des sons qui diffèrent de 8 à 13 Hz, ce qui correspond à la fréquence des ondes alpha ; ce phénomène a été nommé par Atwater (1975) « réponse d’adoption de fréquence » (FFR, Frequency Following Response).
  • ces sons permettent aussi de synchroniser les deux hémisphères cérébraux (Foster, 1990), synchronisation qui induirait un état de bien-être, une amélioration de l’humeur, de meilleures performances attentionnelles et mnésiques, un traitement des émotions et une diminution de l’anxiété.

 

Sons binauraux ou drogue MP3?

 Ces fichiers musicaux téléchargeables légalement sur le Net promettent de faire ressentir à leurs « consommateurs » des effets semblables à ceux provoqués par le LSD ou la cocaïne.

Utiliser ses oreilles pour se défoncer. C’est la promesse des « e-drugs » ou « drogues numériques » en vogue chez les jeunes à la recherche d’un trip. Ces fichiers musicaux téléchargeables légalement sur le Net promettent de procurer à leurs « consommateurs » des effets semblables à ceux provoqués par le LSD ou la cocaïne.

Un débat au Liban. Ce stupéfiant légal, apparu aux Etats-Unis en 2010, est pris très au sérieux au Liban. A la suite d’un reportage sur le sujet faisant état de deux cas d’addiction à ces « drogues MP3 », le ministre de la Justice Ashraf Rifi vient de demander au procureur de la République de « prendre des mesures pour freiner l’utilisation de ces « e-drugs », rapporte le site libanais The Daily Star.

Polémiques récurentes. Le sujet revient régulièrement sur la table. « Il y a quatre ans, il y avait eu exactement la même polémique aux Etats-Unis. Les autorités sanitaires s’étaient emparées du sujet pour demander l’interdiction de ces drogues alors qu’on n’a aucune preuve de leurs effets », rappelle le journaliste Arnaud Aubron, auteur de Drogues Store, premier dictionnaire rock, historique et politique des drogues, contacté par Europe 1. A l’époque, en France, la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Midlt) avait considéré qu' »il n’y avait pas d’inquiétude à avoir » sur ces drogues MP3.

Comment ça marche ? Sur Internet, plusieurs sites, dont I-doser qui se revendique leader sur le marché des e-drugs, propose de télécharger des morceaux, des « doses » portant le nom de vraies drogues ( LSD, ecstasy, cannabis, kétamine, etc.). Le prix du shoot audio varie entre 5 et 150 euros. Les deux fichiers les plus chers, « Gate of Hades » et « Hand of God » proposent au choix, de vous plonger dans vos pires cauchemars ou d’atteindre la béatitude. « En deux clics, on a accès à ces sites. Ce qui pose problème, c’est ce que ces sons MP3 sont marketés comme des drogues », souligne Arnaud Aubron.

Quel effet ça fait ? Le « consommateur » est ensuite invité à s’allonger dans le noir et à écouter le fichier pendant 15 à 30 minutes. Il plonge alors dans une symphonie de sons saturés, et plane … ou pas. Le journaliste Arnaud Aubron, qui a testé les e-drugs, se souvient uniquement d’un « mal à la tête ».


Sur quoi reposent ces sons ? La « drogue numérique » repose sur un phénomène découvert en 1839 : le battement binaural. Des sons sont envoyés aux oreilles, à une fréquence différente pour chaque oreille. Cette différence de fréquence aurait un effet sur le rythme des ondes cérébrales, provoquant un état de transe ou d’euphorie, bien qu’aucune étude ne l’ait démontré.

Mais peut-on vraiment parler de drogue ? Pour la neuropsychologue Brigitte Forgeot, ces shoots musicaux ne peuvent pas être assimilés à des produits stupéfiants.« Il ne s’agit pas d’une drogue dans la mesure où il n’y a pas d’accoutumance au produit, ni de besoin d’augmenter des doses », assure à l’AFP cette spécialiste des sons binauraux.

 

 

La promesse des ondes thêta

Boostez l’énergie de guérison positive et détachez-vous du flux incéssant des pensées, du stress et des soucis. Augmenter la concentration et le sentiment d’être dans le ici et maintenant. Les sons du tambour chamanique , le chant profond, la pluie, le vent et les ondes cérébrales thêta combinés pour une expérience audio puissante. Les ondes thêta sont associées à
➤ Sensation accrue de paix intérieure et de stabilité émotionnelle
➤ Relaxation profonde
➤ Amélioration de la mémoire
➤ Intensification de l’intuition et de l’inspiration
➤ Calme le bavardage de votre esprit
➤ Augmentation des capacités psychiques et sens de la connexion spirituelle
➤ Sommeil reposant
➤ Libérer des hormones bénéfiques liées à la santé et à la longévité
➤ Réduire la fatigue mentale
➤ Réduction de l’anxiété et du stress

A écouter ici >> (2h de sons sur youtube)

Écouter de la musique 432Hz résonne à l’intérieur de notre corps, libère des blocages émotionnels et élargit notre conscience. 432Hz nous permet de syntoniser la sagesse de l’Univers, l’Intelligence Divine et notre Âme. Il crée l’unité au lieu de la séparation. Elle élargit nos cœurs et nous rend plus compatissants et aimants.

Lire aussi Mantra de guérison 432 Hz

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3 réflexions au sujet de « Sons binauraux, drogue MP3 ou la promesse des ondes thêta »

  1. Article très intéressant, un sujet très scientifique…la physique agissant sur notre physique ….et notre physiologie…merci pour ce partage. Moi qui souffre de neuropathie post chirurgicale non traitable ( même la morphine ne couvre pas ces douleurs) je fais beaucoup appel à mes ressources de méditations et du détachement de l enveloppe corporelle pour  » oublier ou s échapper » de la douleur…je suis sûre que cela sera un bon outil pour moi…!!!

    Aimé par 2 people

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